Savez-vous planter les choux

Comptine à mimer. Son origine remonterait au Moyen Âge, à l’époque où le chou commençait à constituer l’un des piliers de l’alimentation paysanne
Aussitôt que la lumière a redoré nos côteaux

Auteur : Adam Billaut (Vers 1600)
Ou "Chanson de Maître Adam"
Maître menuisier au début du XVIIeme siècle à Paris, ce poète artisan devint célèbre auprès de ses contemporains en composant rondeaux, odes et poèmes. Avec bonheur semble-t-il puisqu’il fut appelé "Le Virgile du rabot" ! (sans moquerie…)
Cette chanson a traversé les siècles, et la musique servit de trame à plusieurs chansons composées sous la révolution française, comme "Est-il bien vrai que je veille", ou "Le réveil du père Duchêne". Les paroles d’"Aussitôt que la lumière" indiquent que ce chant à boire est très certainement l’ancêtre du plus moderne et plus populaire "Chevaliers de la Table Ronde"
Chanson des compagnons

Claude Arrieu
Extrait des « Gueux du Paradis »
Compositrice d’oeuvres lyriques, de musiques de films et de musique instrumentale. – Metteur en ondes puis chef adjoint au Service des programmes de la Radiodiffusion française (1935-1947). – Pseudonyme de Simon, Louise-Marie
Marv Pontkalleg

Marv Pontkalleg (La Mort de Pontcallec) est une gwerz traditionnelle, présente notamment dans le Barzaz Breiz, recueil de chants traditionnels bretons collectés au XIXème siècle par Hersart de la Villemarqué, dans le pays de Cornouaille (chant XLVI).
La mort du marquis de Pontcallec, à la suite d’une conspiration bretonne contre le royaume de France, est un fait parfaitement authentique, déformé par de nombreux narrateurs dont La Villemarqué, qui en fait l’apologie de la noblesse militante et vaillante de son pays, qui s’oppose à la bourgeoisie.
Cette chanson fait partie des « classiques » de la musique bretonne avec nombre d’interprétations connues : Gilles Servat, Tri Yann, Alan Stivell…
Hegoak / Txoria txori

« Hegoak / Txoria txori » est une chanson basque composée par Mikel Laboa sous le titre « Txoria Txori », puis renommée « Hegoak » et reprise par beaucoup d’autres groupes.
« Txoria Txori », plus connu sous le nom de « Hegoak » est d’abord un poème en langue basque écrit par Joxean Artze. Véritable ode à la liberté et à l’amour, le poème est chanté pour la première fois à la fin des années soixante par Mikel Laboa. L’histoire de la chanson veut qu’un soir dans un restaurant de Donostia (San Sébastien), Mikel est tombé amoureux de ce poème, imprimé illégalement sur des serviettes pour résister au régime franquiste qui interdisait d’utiliser le basque.
Traduction française :
L’oiseau doit rester oiseau
Si je lui avais taillé les ailes, il m’aurait appartenu,
Il n’aurait pu s’enfuir.
Mais ainsi, ce n’aurait plus été un oiseau,
Et moi, c’est l’oiseau que j’aimais.
Version originale sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=0NW7CZxOxhI
Un kilomètre à pied

Chant de marche bien connu des enfants !
Route claire

Auteur : Henri Gire. Éditions Scouteuropresse
La route est longue

Auteur : Francine Cockenpot
Écrit en : vers 1938
Au feu d’étape

Pour inviter les guides-aînées ou les routiers à se rassembler pour la veillée au bivouac.
Spécialement écrit pour les guides-aînées et routiers, et pour les inter-maîtrises, cet appel à la veillée au bivouac peut se chanter à voix égales de filles, à voix égales de garçons, ou à voix mixtes selon les circonstances. Paroles et musique : Jean-Luc d’Assas
Jean petit qui danse

Jean Petit qui danse, ou originellement en langue occitane Joan Petit que dança, est une chanson populaire et une comptine d’origine occitane.
Elle est connue sous le titre Joan Petit en occitan et catalan. Elle a par la suite été adaptée en français mais aussi en breton sous le titre de Yann Gorig o tañsal.
Le titre, en français est une traduction adaptée du titre occitan « Joan Petit que dança », littéralement « Jean petit danse ». Le titre fait référence au supplice de la roue, au cours duquel les membres du condamné sont brisés un à un, que subit Jean Petit, un des chefs de l’insurrection des croquants de 1643.
Source Wikipédia