Les crapauds

"Les Crapauds", une chanson française intemporelle, a été écrite en 1897 par Marc Legrand et composée par Victor Meusy, entrant désormais dans le domaine public. Cette chanson, souvent associée aux mouvements de jeunesse tels que les scouts et les colonies de vacances, a su traverser les époques pour devenir un incontournable. Elle a également marqué l’univers musical de Claude Nougaro, qui a réutilisé sa mélodie dans sa chanson "Clodi clodo" et Alain Souchon.
Appréciée pour sa simplicité et son caractère ludique, "Les Crapauds" a trouvé une place particulière dans la culture enfantine.
Elle a été réinterprétée dans un album dédié aux chansons pour enfants par Henri Dès, témoignant ainsi de sa pertinence et de sa popularité continue auprès des jeunes générations. Découvrez ou redécouvrez cette chanson emblématique, dont les paroles et la mélodie résonnent encore aujourd’hui.
Cayenne (Mort aux vaches)

Cayenne ou Mort aux vaches est une chanson anarchiste du début du XXe siècle souvent chantée dans les bagnes de Guyane, et attribuée à Aristide Bruant. Elle fut reprise avec succès par le groupe de rock alternatif Parabellum en 1986 (mais le dernier couplet a volontairement été omis par le parolier de l’époque).
Elle est parfois également interprétée par Sanseverino lors de ses concerts, de même pour le groupe Le grôs tour.
Sa variante est encore plus connue et disponible ici.
Frère Jacques

" Frère Jacques " est incontournable pour apprendre aux enfants à chanter en canon.
Frère Jacques est une chanson enfantine française du XVIIIe siècle, connue dans le monde entier et traduite dans de nombreuses langues. Longtemps considérée comme anonyme, elle a vraisemblablement pour auteur Jean-Philippe Rameau.
Le troubadour

« Le Troubadour », aussi appelé « Le Troubaba », est une chanson paillarde française transmise oralement dans les milieux militaires et estudiantins. Son refrain répétitif et sa galerie de souverains étrangers en font un exemple représentatif de la satire grivoise à la française. Ce répertoire, héritier des fabliaux médiévaux, illustre la tradition d’irrévérence populaire envers les puissants.
En Traîneau (Katioucha)

Encré dans le répertoire scout, "En traîneau" est pourtant inventé sur la mélodie d’un chant traditionnel russe (appelé "Katiuska") composé par Blanter et Isakovsky en 1938. L’origine de la ré-écriture reste inconnue… (Tous droits réservés au Mythe Scout)
Il y a deux autres versions françaises:
1 – Dans la plaine recouverte de neige,
J’ai laissé ma femme et mon traîneau
Et je pars pour de longues semaines,
Et je pars pour de longues années
Ye moleschka, ye le momoleschka
Ye moleschka, ye momoloko
Haschquidibach quidibach ma doudouna
Oh ma doudouna,
Ye momoloko, (ye momoloko)
Elle danse pour celui qu’elle aime
Elle danse pour celui qu’elle attend
Elle pleure pour celui qu’elle aime
Elle pleure pour celui qu’elle attend
Elle chante pour celui qu’elle aime
Elle chante pour celui qu’elle attend
Elle prie pour celui qu’elle aime
Elle prie pour celui qu’elle attend
2 – (c’est ce qu’on appela kasatchok!)
C’est l’hiver qui frappe à notre porte,
Mes amis, allumons un bon feu,
C’est l’hiver que le diable l’emporte,
Mes amis, ce soir oublions-le.
(Refrain) Ye moleschka, ye momo lé oschka
Ye moleschka, ye momo loko
Haskilibach shkilibach ma doudouna
Oh ma doudouna,
Ye momoloko, (ye momoloko)
Babouchka apporte le pain d’orge,
Ce qu’il y a de bon dans la maison,
La vodka qui brûle un peu la gorge,
Mais qui laisse le coeur plein de chansons.
Dans les bois les loups font une ronde,
Sur la neige frissonne les corbeaux,
Oublions la misère du monde,
Tous les loups et les vilains oiseaux.
Petrouchka, prends ta balalaïka
Et joue-moi un air à ta façon,
Joue d’abord les balades de la Volga
Quand t’auras fini nous danserons.
mais en fait ce chant est un chant patriotique des soldats russes : A la fin de l’hiver, c’est à dire quand les combats reprennent, une jeune fille adresse à son amant parti au front en guise de réponse aux lettres qu’elle a reçu de lui. La petite Catherine monte sur la berge fleurie au dessus des rapides en débâcle et confie à l’aigle sa prière que celui qu’elle aime protège la terre natale et sauve ainsi leur amour. Katioucha est un diminutif affectueux du prénom russe Ekaterina (Екатерина)
Расцветали яблони и груши,
Поплыли туманы над рекой.
Выходила на берег Катюша,
На высокий берег на крутой.
Выходила, песню заводила
Про степного сизого орла,
Про того, которого любила,
Про того, чьи письма берегла.
Ой, ты, песня, песенка девичья,
Ты лети за ясным солнцем вслед
И бойцу на дальнем пограничье
От Катюши передай привет.
Пусть он вспомнит девушку простую,
Пусть услышит, как она поет,
Пусть он землю бережет родную,
А любовь Катюша сбережет.
Расцветали яблони и груши,
Поплыли туманы над рекой.
Выходила на берег Катюша,
На высокий берег на крутой.
Trois jeunes tambours

Les chansons de soldat (trois jeunes tambours, auprès de ma blonde) étaient chantées par les soldats partant pour la guerre dès l’époque de Louis XIII.
Cette vieille chanson était chantée surtout en Bretagne. Le refrain imite bien le son et le rythme du tambour. Un jeune homme demande la main de la fille du roi, et la refuse ensuite quand il s’aperçoit qu’on la lui accorde uniquement parce qu’il est riche. Dans certaines versions anciennes on trouve les trois vers suivants après "pour promener ma mie" :
Joli tambour, dis moi quel est ton père ?
Sire le roi, c’est le roi d’Angleterre
Et ma mère est la reine de Hongrie
Cette chanson aurait donc pu être composée après la bataille de Fontenoy en 1742. Marie-Thérèse d’Autriche était en effet devenue reine de Hongrie en septembre 1741.
Pourquoi ces tristes mines

Paroles de Père Sévin
Sur l’air de Lison s’en va joyeuse, de l’abbé Bovet 1928, avec l’autorisation de M. l’abbé Bovet, de Lausanne.
L’abbé Joseph Bovet (1879-1951), est un compositeur et chef de chœur suisse. Ordonné prêtre en 1905, il est maître de chapelle et enseigne le chant choral à Fribourg.
Ses quelques 2 000 œuvres sont pour moitié profanes. La plus connue des scouts est Le Vieux chalet (voir aussi : Aimons la vie et Méli-mélo).
J’ai du bon tabac

Comptine célèbre, déjà chantée au XVIIIème siècle ; l’abbé Gabriel-Charles de Lattaignant lui a ajouté 10 couplets (voir la version longue). Cette version satirique est aujourd’hui complètement désuète.
Ô ma troupe

Auteur : père Jacques Sevin
Date de parution en 1921 dans le livre " les chants de la route et du camp."
Miserere de la mer

Chant scout, repris ensuite par les militaires. La musique serait de Francine Cockenpot.
Ce chant s’adresse comme une prière de marins à Notre-Dame, pour les protéger du naufrage et de la mort.