Paroles de

Ce n’est qu’un au-revoir

Paroles de

Ce n’est qu’un au-revoir

Écouter sur :

1 – Faut-il nous quitter sans espoir,
Sans espoir de retour,
Faut-il nous quitter sans espoir
De nous revoir un jour

(Refrain) Ce n’est qu’un au-revoir, mes frères
Ce n’est qu’un au-revoir
Oui, nous nous reverrons, mes frères,
Ce n’est qu’un au-revoir

2 – Formons de nos mains qui s’enlacent
Au déclin de ce jour,
Formons de nos mains qui s’enlacent
Une chaîne d’amour.

3 – Unis par cette douce chaîne
Tous, en ce même lieu,
Unis par cette douce chaîne
Ne faisons point d’adieu.

4 – Car Dieu qui nous voit tous ensemble
Et qui va nous bénir,
Car Dieu qui nous voit tous ensemble
Saura nous réunir.

À propos

Le Chant des adieux, ou Le Joyeux au revoir scout, ou encore Ce n’est qu’un au revoir, est un chant classiquement chanté à la fin des grandes rencontres, et notamment des jamboree. Si l’air de ce chant est mondialement connu, ses paroles le sont généralement beaucoup moins.

L’air, transcrit par le poète écossais Robert Burns en 1788 sous le titre d'Auld Lang Syne (« depuis longtemps » en scot), est à la base un air traditionnel écossais, probablement destiné à accompagner une danse.

Ce chant connaît de nombreuses utilisations, comme la cérémonie de clôture des jamborees, la « chaîne d’union » terminant les réunions de Francs-Maçons, le signal de l’heure de fermeture dans les magasins japonais, ou en général de nombreuses circonstances nécessitant un chant de séparation.

Musique : air traditionnel écossais

Paroles : Jacques Sevin

C’est lui qui écrit, en 1920, les paroles françaises de la célèbre ballade écossaise Auld Lang Syne, sous le titre désormais bien connu des francophones : Ce n’est qu’un au revoir

Le roi et le compagnon

Bien que souvent présentée à tort comme datant du XVIIIe, la chanson Le Roi et le Compagnon serait écrite bien plus tard. En effet, le métier de « vannier » n’a été reconnu comme corps compagnonnique structuré qu’au XIXᵉ siècle. L’adoption d’une constitution pour les compagnons vanniers date précisément du 15 septembre 1849.  Ainsi la chanson témoigne de l’état d’esprit de certains corps compagnonniques à cette époque dénonçant l’autorité qui pesait sur les compagnons.

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Les Adieux de la Tulipe

La plus populaire des marches de l’Ancien Régime. Elle évoque la guerre en dentelles, le solier brodé, le chignon cardé, privilège des bas officiers et l’aimable désordre des vieux régiments.

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Le cor

Le dernier couplet se chante debout, en hommage au Général Maud’huy, premier chef des Scouts de France ( 16 juillet 1921)

Ce chant n’est probablement pas sous licence libre, et appartient à son auteur/éditeur et à ses ayants-droits. Ils doivent être précisés en tête d’article, de même que la licence. Utiliser la page de discussion pour en parler.

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Kätrinele

Trouvable dans « Chansons Populaires d’Alsace », J-Baptiste Weckerlin, p. 121

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Egun da Santi Mamiña

Paroles : Gabriel Aresti

Musique : José Mari Arrizabalaga

Traduction : http://www.kepajunkera.com/herria/herria.htm

Egun da Santi Mamiña – Aujourd’hui c’est Santimamiñe

(Refrain) Aujourd’hui c’est Santimamiñe,
Vraiment un jour d’amertume.
Que les cieux prennent soin
De mon âme pour longtemps.

1 – Je vous dis la vérité
Ce n’est pas un pigeon;
Parmi les corbeaux, il était
Vraiment trop brave.

2 – L’étoile du côté de la mer
regarde le frêne.
Jusqu’à ce que je vois la langue basque sauvée,
Je ne vais pas me raser la barbe.

3 – Le coq avait chanté,
Les prairies s’éclaircissent;
A notre martyre Agueda
A qui on avait coupé les seins.

4 – Ils lui ont coupé les seins et
Le Pays basque dit:
Sans la longue et douce longe
Donnez-moi votre cœur.

5 – Donnez-moi votre coeur et
Retirez vos déceptions.
Dites-moi quand nous serons
maîtres de notre avenir.

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