Soit Bourguignon, soit Champenois

1731 !
Mon vieux Pataud

Paroles: Raoul Le Peltier (1913).
Musique: Albert Valsien 1934
Grève illimitée

Mai-juin 1968. A l’explosion sociale que connaît cette période, s’y ajoute un besoin ardent de liberté, comme pour en chasser le vieux monde. Sans doute, la suite n’a pas été à la hauteur de toutes les espérances.
Cependant, en matière de chansons, ces deux mois furent très prolifiques.
Voici une chanson écrite en juin 1968, paroles et musiques de Dominique Grange.
Les clartés de la nuit

Musique : César Geoffray
Paroles : André Chevalier
Ce chant n’est pas sous licence libre, et appartient à son auteur/éditeur et à ses ayants-droits. Tous droits réservés à ces derniers.
Si vous êtes titulaire des droits sur ce chant et désirez qu’il soit retiré, veuillez nous contacter.
Adieu Madras

Adieu foulard, adieu Madras est une chanson datant de 1769.
Elle est attribuée à François Claude de Bouillé, gouverneur des îles du Vent de 1769 à 1771, cousin du marquis de La Fayette.
Rappel :
Les îles du Vent sont un groupe de cinq îles situées à l’est des îles Sous-le-Vent.
Les îles du Vent et les îles Sous-le-Vent forment l’archipel de la Société, un des cinq archipels constituant la Polynésie française.
La légende de Saint Nicolas

Le 06 décembre dans toute l‘Europe centrale et les pays orthodoxes, en particulier en Lorraine, en Alsace et au Bénélux, on fête la Saint-Nicolas.
A cette occasion, on dit que le Saint-Patron des enfants parcourt les villes pour récompenser les plus sages en leur offrant des friandises, tandis que ceux d’entre eux qui auront causé des soucis à leurs parents pendant l’année devront faire face au terrible Père Fouettard !
Mais quelle est son origine ?
St Nicolas était évêque de Myre en Asie Mineure et, à ce titre, il assiste et souscrit au concile de Nicée en 325. Il était réputé pour être bon envers les pauvres et les enfants"Le bon St Nicolas" est honoré dans de nombreux pays en Orient et Occident.
En Lorraine, un chevalier de Port, près de Nancy, a rapporté , fin XIè siècle, une relique du saint, qui serait à l’origine de miracles. La ville s’appelle depuis Port-Saint Nicolas.
Des miracles et de sa bonté , sont nées de nombreuses légendes.
En Lorraine, il est le saint patron des enfants, des écoliers.
Près de la mer, il est le patron des marins. Il aurait sauvé 3 naufragés implorant son aide.
La légende de St Nicolas, une légende du moyen-âge.
La chanson serait du 16 siècle.
Au revoir camarade

Il s’agit d’un chant de ronde d’adieu. Il s’agit de chants de départ ou de salut du soir.
En déroulant par un côté, chacun salue l’ensemble des scouts du rassemblement en se déplaçant dans son déroulé.
Au final chacun aura été salué par, ou aura salué tous les scouts du rassemblement.
Ceux qui partent continuent le chant.
Mes amis, la vie est belle

Dans le recueil de chants scouts "Chanteclerc" publié en 1934 en Suisse, on trouve:
"Mes amis, la vie est belle"- P : S. Kaelin – M : mélodie populaire remaniée par C. Boller.
L’origine de ce chant serait d’une troupe de louveteaux de Madagascar. On peut soupçonner une influence québécoise ou française (nos missionnaires).
Le cor

Le dernier couplet se chante debout, en hommage au Général Maud’huy, premier chef des Scouts de France ( 16 juillet 1921)
Ce chant n’est probablement pas sous licence libre, et appartient à son auteur/éditeur et à ses ayants-droits. Ils doivent être précisés en tête d’article, de même que la licence. Utiliser la page de discussion pour en parler.
La chère maison

Chant d’ Eugène-Jean Regrettier, né vers 1903, a fait partie de la maison étudiante mariste du 104 rue de Vaugirard, dite la "Réunion des étudiants" avec Jos Le Doaré.
Il fut chef de troupe de la 25e Paris (la fameuse "Montalembert" crée en 1925 et disparue vers 1940) et contribua avec Jacques Chailley à l’édition du recueil Chantons les Scouts.
E.-J. Regrettier est connu pour ses nombreux chants scouts, notamment L’Appel de la Route, souvent mis en musique par Jacques Chailley.
Ce petit chant était connu de tous les compagnons, il fut surtout chanté pendant les dix premières années.
Une communauté n’était-elle pas une maison avec :
– La morale minimum pour fondations
– La Règle comme charpente
– Et la volonté des hommes d’embellir les murs