Paroles de

La chère maison

Écouter sur :

1 – Nous l’avons bâtie
La chère maison
Et toute notre vie
Nous la protégerons
Et toute notre vie
Nous la protégerons

2 – Sous le flot qui roule,
Qui roule ici-bas,
Si la maison s’écroule
Nous ne faillirons pas
Si la maison s’écroule
Nous ne faillirons pas

3 – Amis, bon courage !
Bravons les jaloux ;
Dieu bénit notre ouvrage
Et triomphe avec nous !
Dieu bénit notre ouvrage
Et triomphe avec nous !

À propos

Chant d’ Eugène-Jean Regrettier, né vers 1903, a fait partie de la maison étudiante mariste du 104 rue de Vaugirard, dite la "Réunion des étudiants" avec Jos Le Doaré.

Il fut chef de troupe de la 25e Paris (la fameuse "Montalembert" crée en 1925 et disparue vers 1940) et contribua avec Jacques Chailley à l’édition du recueil Chantons les Scouts.

E.-J. Regrettier est connu pour ses nombreux chants scouts, notamment L’Appel de la Route, souvent mis en musique par Jacques Chailley.

Ce petit chant était connu de tous les compagnons, il fut surtout chanté pendant les dix premières années.

Une communauté n’était-elle pas une maison avec :

- La morale minimum pour fondations
- La Règle comme charpente
- Et la volonté des hommes d’embellir les murs

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Consors paterni luminis

L’hymne Consors paterni luminis date de l’Antiquité tardive (IVe siècle). Attribuée à Saint Ambroise, évêque de Milan et Père de l’Eglise, elle était chantée au début des matines (ou vigiles) de la férie tierce (c’est-à-dire du mardi).

Gabriel Fauré en fit, sur une paraphrase de cette hymne par Jean Racine, un cantique : Le Cantique de Jean Racine.

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La complainte des papetiers d’Angoulême

Depuis l’introduction des premiers moulins à Troyes et Essonnes au milieu du XIVe siècle, la papeterie a progressé dans tout le royaume pour devenir au XVIIe siècle la plus importante de toute l’Europe. Importante par la production mais aussi par la qualité des produits fabriqués. On vient d’Angleterre, de Hollande pour chercher les papiers destinés aux plus belles éditions. Les revenus de ces exportations sont devenus très importants et le pouvoir royal a toujours un œil très attentif sur la corporation pour éviter que le support de sa propagande et le pourvoyeur de ses caisses ne puissent manquer ou passer en des mains étrangères. De nombreuses fois, le Roi est intervenu pour signifier sa volonté à ses sujets et mettre bon ordre aux exactions de certains papetiers. Malgré lois, décrets et édits, subsistent au siècle des lumières les quatre grandes plaies de la "papetterie" :

  • manque de matières premières ;
  • corporatisme ;
  • passivité des Maîtres ;
  • intervention de l’État.
  • Le corporatisme

Pour mettre un terme aux conflits permanents entre maîtres et compagnons, le Roi (Louis XV) se décide à agir.  L’arrêt royal du 27 janvier 1739 devient un véritable code de la papeterie qui définit :

  • l’âge minimum de l’apprenti à 12 ans
  • l’apprentissage à 4 ans qui donnera droit à un brevet d’apprenti
  • le compagnonnage à 4 ans débouchant sur la présentation d’un chef d’œuvre aux garde-jurés et aux principaux Maîtres. Dans le meilleur des cas, un apprenti ne pouvait donc devenir leveur qu’à 20 ans.

Au lieu de rétablir le calme, cet arrêt met le feu aux cuves.

La "plainte des papetiers" date de cette époque de revendications des compagnons papetiers et de leurs conflits avec leurs maîtres.

Source : http://www.jamoni.net/pages/repertoire/les-chants-anciens/la-plainte-des-papetiers.html

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Der Vater an seinen Sohn

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 94

Collecté à Grafenstaden avant 1870.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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