LUXEMBOURG – ONS HEEMECHT

Ons Heemecht (« Notre patrie ») est, depuis 1895, l’hymne national du Grand-Duché de Luxembourg.
L’hymne a été composé par Jean-Antoine Zinnen en 1864, le texte est de Michel Lentz (1859). Les paroles sont en luxembourgeois. Il a été interprété pour la première fois le 5 juin 1864 à Ettelbruck.
Vive le vent

« Vive le vent » est une célèbre chanson de Noël d’origine française. Elle est également connue sous le nom de « Jingle Bells » dans sa version anglophone. La mélodie entraînante et joyeuse de la chanson en a fait un incontournable des fêtes de fin d’année, tant en France que dans de nombreux autres pays du monde.
Les paroles de « Vive le vent » racontent l’excitation et la joie de la saison hivernale et des festivités de Noël.
Elles évoquent les paysages enneigés, les chants, les danses et les festins partagés avec les proches. La chanson est un hymne à la convivialité, à la gaieté et à l’esprit de célébration qui accompagne cette période de l’année.
« Vive le vent » est souvent chantée lors des réunions familiales, des soirées de Noël, des concerts et des spectacles scolaires. Elle fait partie intégrante de l’ambiance festive et crée une atmosphère chaleureuse et entraînante. Les paroles simples et facilement mémorisables de la chanson invitent les gens à chanter ensemble et à se laisser emporter par l’esprit de Noël.
Depuis sa création, « Vive le vent » est devenue un classique indémodable des chansons de Noël, véhiculant la joie et l’excitation de la période des fêtes.
Elle rappelle l’importance de la tradition, du partage et de la célébration dans nos vies, en réunissant les gens autour d’une même mélodie joyeuse et universelle.
Lau teilatu

Traduction de Lau teilatu :
Quatre toits
Nous sommes ici et j’en suis ravi
Ton pere aussi, c’est certain
que c’est bien!
Comment va ton echarpe blanche
Sur quatre toits
la lune au milieu
et toi les yeux leves
ta fumees dans tes mains
d’un souffle
viendra vers moi
et nous seront heureux
a nouveau
dans les fetes de n’importe quel village
Avec douceur
chante-moi
Maria Solt de Benito
ne pleure pas
tu es pale et les larmes
t’enlevent tes couleurs
Sur quatre toits…
Heureux, demain
nous reviendrons
avec un peu de champagne
sans un rond mais
les etoiles nous accompagnent
au son d’un piano
Sur quatre toits….
Sérénade

Auteur :
Poème d’Alfred de Musset. Se chante en canon.
Quand Madelon

Quand Madelon ou La Madelon est une célèbre chanson militaire française qui a émergé pendant la Première Guerre mondiale.
Elle a été composée en 1914 par Louis Bousquet sur une musique de Camille Robert. La chanson est rapidement devenue populaire parmi les soldats français et est devenue un symbole de l’effort de guerre et du courage des soldats pendant le conflit.
Les paroles racontent l’histoire d’une jeune femme, Madelon, qui est présentée comme une cantinière ou une infirmière de campagne, réconfortant et soutenant les soldats français sur le front. La chanson évoque l’admiration et l’affection des soldats envers Madelon, qui représente le courage, la résilience et l’espoir dans des temps difficiles.
Elle a été chantée par les soldats français pour maintenir le moral et renforcer le sentiment de camaraderie pendant la guerre. Elle a été reprise lors de périodes ultérieures de conflit pour rappeler le dévouement et le sacrifice des soldats français, et est devenue un symbole de l’unité et de la fierté nationale.
Aujourd’hui, cette chanson est considérée comme un classique de la musique militaire française. Elle est souvent interprétée lors de cérémonies commémoratives et de manifestations patriotiques. Les paroles de la chanson évoquent le courage et l’esprit de sacrifice des soldats, tout en soulignant l’importance du soutien et de la solidarité dans les moments difficiles.
La Madelon reste un symbole de l’histoire et de la mémoire collective de la France, rappelant le dévouement des hommes et des femmes qui ont servi pendant la Première Guerre mondiale, ainsi que leur contribution à la défense de leur pays.
ROUMANIE – DEȘTEAPTĂ-TE, ROMÂNE!

Deșteaptă-te, române! (« Éveille-toi, Roumain ! ») est l’hymne national de la Roumanie écrit par Andrei Mureșanu (1816-1863), poète de facture romantique, journaliste, traducteur, un véritable tribun de l’époque marquée par la Révolution de 1848.
Canon marin

Auteur : Francine Cockenpot
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Le soldat belge

"Le soldat Belge" est un chant militaire vient surtout de l’époque où ils devaient effectuer de longues marches, chanter leur permettait de conserver leur rythme et de se distraire tout en soutenant leur effort, et ce point de repère permettait d’avoir un pas ajusté et à l’unisson de façon quasi automatique (une fois l’habitude prise, le corps suit automatiquement et il n’est pas nécessaire de constamment penser à quel pied mettre à quel moment).
C’est également par tradition, en plus de donner un aspect plus "dur" et "guerrier" à ces chants. Il leur a été demandé en 1988 (par effet de mode) de ne plus tronquer la dernière syllabes des vers, mais apparemment certaines habitudes ont la vie dure.
Adishatz

Adishatz signifiant “Au revoir”, cette chanson pourrait être l’hymne des gascons et bearnais deracinés amoureux de leur région.
Arrantzaleak

Paroles : Beñat Sarasola – Iraçabal
Arrantzaleak – Les pêcheurs
1 – Nous sommes un joyeux groupe
de chanteurs appelés pêcheurs.
Nous aimons la chanson basque et le vin rouge.
(Refrain) Nous sommes des pêcheurs de Saint-Jean,
la mer est notre mère.
Nous sommes de Ciboure, oui des fils de marins
et nous aimons la mer.
2 – A l’image de nos ancêtres
nous devons partir
mais pas à la pêche
aujourd’hui nous devons chanter.
3 – Nous sommes venus vous rendre joyeux,
vous souhaiter la paix.
Chantons tous ensemble
nous ne sommes pas du tout pessimistes.