Le grand vicaire

Le grand vicaire est un chant grivois du répertoire étudiant, scout et militaire français, structuré en couplets répétitifs sur le modèle « Chez nous X, c’est une coutume » suivi d’un trio papa/maman/curé. Diffusé oralement depuis le début du XXe siècle dans les soirées de corps, les bizutages d’écoles et certaines veillées, il appartient à la tradition du chant satirique anticlérical.
Margot
Chant pour l’Angélus / Voici que l’ange Gabriel

(Refrain) Voici que l’ange Gabriel, devant la Vierge est apparu,De toi va naître un enfant Dieu, et tu l’appelleras Jésus. 1 – De mon Seigneur j’ai tout reçu, je l’ai servi jusqu’à ce jour,Qu’il fasse en moi sa volonté, je m’abandonne à son amour. 2 – Et Dieu se fit petit enfant, la Vierge lui […]
Le Chef de Patrouille

Sur l’air de Cadet Rousselle, dédié au très cher "Chef des Renards" de la 1ère Mouscron
Le p’tit boscot

"Le p’tit boscot"
Paroles: Xam, Gitral.
Musique: Vincent Scotto 1935
Les excuses de l’aspirant

Ce classique des chants scouts français raconte l’histoire émouvante d’un jeune aspirant qui, après avoir tenté un acte de bravoure (sauver un enfant d’un accident), se retrouve incapable de venir au camp. Composé en 1920 par le père Jacques Sevin, sur l’air de La Lettre du gabier de Théodore Botrel, ce chant est dédié à Albert Hatswell, un scout de 12 ans qui mourut en sauvant un garçon à Londres. Cette anecdote véritable a inspiré les paroles émouvantes et profondément scoutes.
À travers huit couplets empreints de simplicité et de foi, l’aspirant assume son acte jusqu’au bout : hospitalisé, il évoque sa mort prochaine, reçoit les sacrements, exprime sa fierté de servir, et demande qu’on lui place son fanion de patrouille sur le cercueil. Le chant se conclut par un « Rassemblement au Paradis ! » plein d’espérance.
INSOLITE : Moins connu et sur le même air, le chant scout “La réponse du scoutmestre” donne la parole au chef de cet aspirant et n’en reste pas moins tout aussi émouvant.
Le Roy engloys

Le Roy engloys est une chanson appartenant au Manuscrit de Bayeux, recueil de plus de cent chansons réunies au début du XVIe siècle par Charles III de Bourbon.
La chanson est, elle, composée au XVe.
Dans la Chanson le roi anglais Henri V y meurt ainsi à Saint-Fiacre en Brie. Le « Cappitaine Prégent » est Prégent de Coëtivy, l’un des vainqueurs, avec Jean de Clermont, de la « frottée » de Formigny, le 18 avril 1450 (3 500 morts côté anglais, une dizaine à peine chez les Français).
Le mot «couez» est une allusion au fait que les Anglais étaient alors considérés comme des diables, si bien que l’imagination populaire leur attribuait une queue.
Ô Ville Lumière

Depuis les attentats qui ont frappé la capitale, le Paris Saint-Germain a pris pour coutume d’accompagner l’entrée des joueurs, sur le terrain, au rythme du chant « Ô Ville Lumière », en remplacement de l’habituel, « Who Said I Would » du chanteur Phill Collins.
Ce n’est pas encore totalement acté mais le club francilien pourrait garder les choses ainsi et faire de « Ô Ville Lumière » son nouvel hymne.
Car s’il est clairement associé aux fans du PSG, ce chant inspiré de l’hymne écossais « Flower of Scotland » est beaucoup plus emblématique du club d’avant le plan Leproux et l’arrivée de QSI que représentatif de cette nouvelle ère.
On sait peu de chose sur l’origine précise et les auteurs de ce chant. Certains disent qu’ils seraient à attribuer aux Boulogne Boys mais rien dans les écrits récents ou anciens du club ne le confirme.
Qu’à cela ne tienne, le tout étant d’entendre et d’apprendre les paroles de cet hymne « Ô Ville Lumière » du Paris SG, puisqu’il est appelé à se généraliser.
Peña Baiona

Pena Baiona paroles est un chant emblématique du club de rugby de Bayonne, devenu un véritable hymne pour les supporters de l’Aviron Bayonnais. Interprété dans tous les stades de rugby de France, ce chant rassemble les amateurs du ballon ovale autour des valeurs de fierté, d’unité et de passion.
Fait méconnu : l’air de “Peña Baiona” est inspiré d’une chanson autrichienne intitulée Griechischer Wein.
Ce morceau a été notamment interprété au Stade de France par Jean Dujardin lors de la cérémonie d’ouverture de la Coupe du Monde de Rugby 2023, marquant ainsi son importance dans la culture populaire française.
À propos du chant “Peña Baiona”
“Peña Baiona” n’est pas seulement une chanson : c’est un symbole identitaire du Pays Basque et de l’Aviron Bayonnais Rugby Club. Ce chant populaire rassemble les supporters dans une ambiance festive, chaleureuse et fière.
Ses paroles évoquent la ferveur des supporters bayonnais, leurs couleurs bleu et blanc, et leur attachement à leur club. Le refrain, repris à pleine voix dans les stades, est devenu un hymne du rugby français.
La mélodie, empruntée à la chanson autrichienne Griechischer Wein de Udo Jürgens, apporte à ce chant une touche à la fois émotive et entraînante.
Aujourd’hui, les paroles de Peña Baiona résonnent lors de chaque match à Jean Dauger, et bien au-delà du Pays Basque.
Chevaliers de la Table Ronde

Chevaliers de la table ronde est une chanson qui a été inspirée par une précédente chanson intitulée « La Femme ivrogne ». Elle figure dans des livres de colportage du XVIIIe siècle et a été transcrite en 1749 en patois de la Bresse.
Le thème des « chevaliers de la Table Ronde » comme synonyme « d’amis du vin » était déjà présent au XVIIe siècle. Le Roux, dans son Dictionnaire comique, signale en 1718 qu’ « on appelle chevaliers de la Table Ronde ceux qui aiment être longtemps à table ». Le texte tel qu’on le connaît aujourd’hui date du début du XXe siècle.
Très chanté dans le Quartier Latin, Chevaliers de la table ronde est chanté au final dans toute la France et dans toute la francophonie : en Acadie, au Québec, en Ontario français, en Suisse, en Belgique, en Nouvelle-Angleterre, en Vallée d’Aoste et dans d’autres pays francophones comme le Liban.