Zenbat gera

"Zenbat gera"
Les Allobroges

Auteur : Joseph Dessaix
Date : 1856
Hymne de la Savoie et de la 27ème brigade d’infanterie de montagne.
Ce chant prend pour thème la « liberté » dont les paroles sont de l’auteur savoyard Joseph Dessaix, qui a intitulé sa cantate La Liberté.
Les dix provinces, dont la Savoie, du royaume de Sardaigne (1839).
Il est donné pour la première fois sous ce nom de La Liberté au théâtre de Chambéry (royaume de Sardaigne), par Clarisse Midroy le 11 mai 1856, lors de la fête du Statut donnée en l’honneur du statut constitutionnel de 1848. La musique serait d’un certain Conterno, chef de musique d’un contingent militaire sarde de retour de Crimée et séjournant à Chambéry.
Ce chant La Liberté évoque la liberté en tant qu’allégorie vivante, chassée de France, se réfugiant dans les montagnes de Savoie où elle trouve le soutien du peuple des Allobroges qui va aider moralement tous les peuples du monde aspirant à la liberté. Cet hymne évoque le refuge dans le duché de Savoie des proscrits par le coup d’État du 2 décembre 1851 de Louis-Napoléon Bonaparte. On compte ainsi Eugène Sue, Alexandre Dumas ou encore Victor Schœlcher.
Très vite ce chant va connaître un très grand succès à travers tout le duché de Savoie et même à Genève et à Lausanne, et va être plus connu sous le nom de Chant des Allobroges, devenu l’hymne des Savoyards. Ce chant est également l’hymne que l’on pouvait entendre au début de chaque match à domicile de l’équipe de football professionnel de l’Évian Thonon Gaillard FC, disparue en 2016.
ETATS UNIS – THE STAR SPANGLED BANNER

The Star-Spangled Banner (en français : « La Bannière étoilée ») est l’hymne national des États-Unis. Le poème qui constitue le texte de l’hymne fut écrit par Francis Scott Key, paru en 1814. Avocat de 35 ans et poète amateur, Key l’a écrit après avoir assisté, pendant la guerre anglo-américaine de 1812, au bombardement du fort McHenry à Baltimore, dans le Maryland, par des navires britanniques de la Royal Navy entrés dans la baie de Chesapeake. Le texte rend hommage à la résistance héroïque de ceux qui défendirent le fort et qui furent en mesure de faire flotter le drapeau américain au sommet en dépit de l’acharnement de l’ennemi à y planter le sien.
PAYS BAS – WILHELMUS VAN NASSOUWE

Le Wilhelmus van Nassouwe (« Guillaume de Nassau »), familièrement Het Wilhelmus (« Le Guillaume »), est l’hymne national et royal des Pays-Bas depuis 1932.
Attesté depuis 1574, ce chant remonte aux débuts de l’insurrection des Pays-Bas contre Philippe II, dirigée par Guillaume de Nassau, prince d’Orange, dit « Guillaume le Taciturne », fondateur des Provinces-Unies en 1581 et ancêtre de la famille royale des Pays-Bas.
Seuls les textes des hymnes japonais (ixe siècle) et béarnais (puis occitan) (xive siècle) lui sont antérieurs.
Traduction française :
1 – Guillaume de Nassau
je suis, de sang allemand,
à la patrie fidèle
je reste jusque dans la mort.
Un Prince d’Orange
je suis, franc et courageux,
le Roi d’Espagne
j’ai toujours honoré.
2 – De vivre dans la crainte de Dieu
je me suis toujours efforcé,
pour cela je fus banni,
de mon pays, de mon peuple éloigné.
Mais Dieu me mènera
comme un bon instrument,
de telle manière que je retourne
dans mon régiment.
3 – Si vous souffrez, mes sujets
qui êtes fidèles de nature,
Dieu ne vous abandonnera pas,
bien que vous soyez accablés maintenant.
Que celui qui aspire à vivre pieusement,
prie Dieu jour et nuit,
qu’Il me donne la force,
que je puisse vous venir en aide.
4 – Vos âmes ni vos biens
je n’ai épargnés,
mes frères de haut lignage
vous l’ont aussi prouvé :
le comte Adolphe est tombé
en Frise, dans la bataille,
son âme, dans la vie éternelle,
attend le jour dernier.
5 – Généreux et de haut lignage,
d’ascendance impériale,
élu souverain du royaume,
comme un pieux chrétien,
béni par la parole de Dieu,
j’ai, franc et intrépide,
comme un héros sans repos
risqué mon noble sang.
6 – Mon bouclier et ma foi
Tu es, ô Dieu mon Seigneur,
ainsi en Toi je veux mettre mon espoir,
ne m’abandonne plus jamais.
Que je puisse néanmoins rester fidèle,
ton serviteur en toute circonstance,
chasser la tyrannie
qui me transperce le cœur
7 – De tous ceux qui m’accablent
et sont mes poursuivants,
mon Dieu, veuille toutefois protéger
ton fidèle serviteur,
qu’ils ne me prennent pas au dépourvu,
dans leur furieux élan,
ne lavent pas leurs mains
dans mon sang innocent.
8 – De même que David dut s’enfuir
devant Saül le tyran,
j’ai dû me lamenter
comme maint homme noble.
Mais Dieu l’a sublimé
libéré de tous les maux,
un royaume donné
en Israël très grand.
9 – Après l’amertume je recevrai
de Dieu mon Seigneur cette bravoure
à laquelle me fait tant aspirer
mon royal tempérament :
c’est, que je puisse mourir
dans l’honneur en cette guerre,
conquérir un royaume éternel
comme un loyal héros.
10 – Rien ne me m’inspire plus pitié
dans ma hâte à revenir
que de voir s’appauvrir
les biens des territoires du Roi.
Que les Espagnols te meurtrissent,
ô loyaux et doux Pays-Bas,
lorsque j’y pense,
mon noble cœur en saigne.
11 – Comme un prince contraint
par mon acte de Dieu,
du tyran parjure
j’ai attendu le combat,
qui, retranché près de Maestricht,
craignait ma puissance;
mes cavaliers l’on voyait sillonner
très courageux ce champ de bataille.
12 – Si telle la volonté du Seigneur
avait été en ce temps-là,
j’aurais bien voulu éloigner
de vous cette terrible tempête.
Mais le Seigneur là-haut,
qui régit toute chose,
qu’il faut toujours louer,
ne l’a point souhaité.
13 – Très chrétiennement était motivée
mon âme princière,
inébranlable est resté
mon cœur dans l’adversité.
Le Seigneur j’ai prié
du fond de mon cœur
pour qu’Il me sauve,
établisse mon innocence.
14 – Adieu mes pauvres agneaux
qui êtes en grand péril,
votre berger ne dormira pas
tant que vous serez dispersés.
Jusqu’à ce que Dieu veuille vous bénir,
acceptez sa parole divine,
vivez en fidèles chrétiens,
tout sera bientôt fini ici.
15 – Devant Dieu je veux proclamer
et sa toute-puissance,
que je n’ai à aucun moment
dénigré le Roi,
ensuite qu’au Seigneur Dieu,
la suprême Majesté,
j’ai dû obéir
dans la droiture.
Objections du V.P.

Musique, Sur l’air de L’Expulsion, de Mac-Nab
Paroles, Jacques Sevin
Écrit en 1921
Ce chant n’est pas sous licence libre, et appartient à son auteur/éditeur et à ses ayants-droits. Tous droits réservés à ces derniers.
Si vous êtes titulaire des droits sur ce chant et désirez qu’il soit retiré, veuillez nous contacter.
LUXEMBOURG – ONS HEEMECHT

Ons Heemecht (« Notre patrie ») est, depuis 1895, l’hymne national du Grand-Duché de Luxembourg.
L’hymne a été composé par Jean-Antoine Zinnen en 1864, le texte est de Michel Lentz (1859). Les paroles sont en luxembourgeois. Il a été interprété pour la première fois le 5 juin 1864 à Ettelbruck.
Vive le vent

« Vive le vent » est une célèbre chanson de Noël d’origine française. Elle est également connue sous le nom de « Jingle Bells » dans sa version anglophone. La mélodie entraînante et joyeuse de la chanson en a fait un incontournable des fêtes de fin d’année, tant en France que dans de nombreux autres pays du monde.
Les paroles de « Vive le vent » racontent l’excitation et la joie de la saison hivernale et des festivités de Noël.
Elles évoquent les paysages enneigés, les chants, les danses et les festins partagés avec les proches. La chanson est un hymne à la convivialité, à la gaieté et à l’esprit de célébration qui accompagne cette période de l’année.
« Vive le vent » est souvent chantée lors des réunions familiales, des soirées de Noël, des concerts et des spectacles scolaires. Elle fait partie intégrante de l’ambiance festive et crée une atmosphère chaleureuse et entraînante. Les paroles simples et facilement mémorisables de la chanson invitent les gens à chanter ensemble et à se laisser emporter par l’esprit de Noël.
Depuis sa création, « Vive le vent » est devenue un classique indémodable des chansons de Noël, véhiculant la joie et l’excitation de la période des fêtes.
Elle rappelle l’importance de la tradition, du partage et de la célébration dans nos vies, en réunissant les gens autour d’une même mélodie joyeuse et universelle.
Lau teilatu

Traduction de Lau teilatu :
Quatre toits
Nous sommes ici et j’en suis ravi
Ton pere aussi, c’est certain
que c’est bien!
Comment va ton echarpe blanche
Sur quatre toits
la lune au milieu
et toi les yeux leves
ta fumees dans tes mains
d’un souffle
viendra vers moi
et nous seront heureux
a nouveau
dans les fetes de n’importe quel village
Avec douceur
chante-moi
Maria Solt de Benito
ne pleure pas
tu es pale et les larmes
t’enlevent tes couleurs
Sur quatre toits…
Heureux, demain
nous reviendrons
avec un peu de champagne
sans un rond mais
les etoiles nous accompagnent
au son d’un piano
Sur quatre toits….
Sérénade

Auteur :
Poème d’Alfred de Musset. Se chante en canon.
Quand Madelon

Quand Madelon ou La Madelon est une célèbre chanson militaire française qui a émergé pendant la Première Guerre mondiale.
Elle a été composée en 1914 par Louis Bousquet sur une musique de Camille Robert. La chanson est rapidement devenue populaire parmi les soldats français et est devenue un symbole de l’effort de guerre et du courage des soldats pendant le conflit.
Les paroles racontent l’histoire d’une jeune femme, Madelon, qui est présentée comme une cantinière ou une infirmière de campagne, réconfortant et soutenant les soldats français sur le front. La chanson évoque l’admiration et l’affection des soldats envers Madelon, qui représente le courage, la résilience et l’espoir dans des temps difficiles.
Elle a été chantée par les soldats français pour maintenir le moral et renforcer le sentiment de camaraderie pendant la guerre. Elle a été reprise lors de périodes ultérieures de conflit pour rappeler le dévouement et le sacrifice des soldats français, et est devenue un symbole de l’unité et de la fierté nationale.
Aujourd’hui, cette chanson est considérée comme un classique de la musique militaire française. Elle est souvent interprétée lors de cérémonies commémoratives et de manifestations patriotiques. Les paroles de la chanson évoquent le courage et l’esprit de sacrifice des soldats, tout en soulignant l’importance du soutien et de la solidarité dans les moments difficiles.
La Madelon reste un symbole de l’histoire et de la mémoire collective de la France, rappelant le dévouement des hommes et des femmes qui ont servi pendant la Première Guerre mondiale, ainsi que leur contribution à la défense de leur pays.