Paroles de

Nissa la bella

Paroles de

Nissa la bella

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Viva, viva Nissa la Bella !

1 – O la miéu bella Nissa
Regina de li flou
Li tiéu vielhi taulissa
Iéu canterai toujou.
Canterai li mountagna
Lu tiéu tant ric decor
Li tiéu verdi campagna
Lou tiéu gran soulèu d’or

(Refrain) Toujou iéu canterai
Souta li tiéu tounella
La tiéu mar d’azur
Lou tiéu cièl pur
E toujou griderai
en la miéu ritournella
Viva, viva, Nissa la Bella

2 – Canti la capelina
La rosa e lou lilà
Lou Pouòrt e la Marina
Paioun, Mascouinà !
Canti la soufieta
Doun naisson li cansoun
Lou fus, la coulougneta,
La miéu bella Nanoun.

3 – Canti li nouòstri gloria
L’antic e bèu calèn
Dòu doungioun li vitoria
L’oudou dòu tiéu printemp !
Canti lou vielh Sincaire
Lou tiéu blanc drapèu
Pi lou brès de ma maire
Dòu mounde lou plus bèu

À propos

Cette chanson niçoise, initialement nommée "A la mieu bella Nissa", est née en 1903 sous la plume de Menica Rondelly, soldat de Garibaldi, profondément attaché à l’identité culturelle niçoise.

Remaniée plusieurs fois par son auteur, cette chanson sera finalisée en 1906 et deviendra l’hymne du Comté de Nice.

<ins>Traduction</ins>

Vive, vive Nice la Belle

1 - Ô ma belle Nice,
Reine des fleurs,
Tes vieilles toitures
Je chanterai toujours.
Je chanterai les montagnes,
Tes si riches décors,
Tes vertes campagnes,
Ton grand soleil d’or.

(Refrain) Toujours je chanterai
Sous tes tonnelles
Ta mer d’azur,
Ton ciel pur,
Et toujours je crierai
Dans ma ritournelle
Vive, vive Nice la Belle !

2 - Je chante la capeline,
La rose, le lilas,
Le Port et la Marine,
Le Paillon, la rue Mascoïnat !
Je chante la mansarde
Où naissent les chansons,
Le fuseau, la quenouille,
Ma belle Nanon.

3 - Je chante nos gloires,
L’antique et belle lampe à huile,
Les victoires du donjon,
L’odeur de ton printemps !
Je chante le vieux Sincaire,
Ton blanc drapeau,
Puis le berceau de ma mère,
Du monde le plus beau.

Sunate lu cornu

Traditionnel.

Cet hymne guerrier ancestral appelle les corses à lutter avec l’armée de Paoli contre l’envahisseur français voulant les soumettre par les armes.

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Die Leineweber (2)

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 248.

Collecté à Rohrweiler en 1880.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Adieu paure Carnaval (Languedoc)

Adieu paure carneval (ou carnevas) est une chanson répandue dans tout le sud de la France avec différentes variantes et dans différents dialectes occitans. Elle est chantée au moment où l’on brûle l’effigie de monsieur carnaval à la fin du défilé.

Littéralement “Adieu pauvre carnaval”, cette chanson marque la fin de la fête du carnaval et l’entrée dans la période de renoncement et de pénitence du carême.

Les différents liens renvoient à la version marseillaise de la chanson dont les paroles sont différentes mais l’air reste identique.

Traduction :

1 – Adieu, pauvre, adieu pauvre,
Adieu pauvre Carnaval
Tu t’en vas et moi je reste
Adieu pauvre Carnaval

2 – Tu t’en vas et moi je reste
Pour manger la soupe à l’ail
Pour manger la soupe à l’huile
Pour manger la soupe à l’ail
Adieu pauvre, adieu pauvre,
Adieu pauvre Carnaval

3 – La jeunesse fait la fête
Pour saluer Carnaval
Marie fait des brioches
Avec la farine de la maison

4 – Le bœuf danse, l’âne chante
Le mouton dit sa leçon
La poule chante le Credo
Et le chat dit le Pater

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