Paroles de

Menschtertaler Martale

Paroles de

Menschtertaler Martale

Écouter sur :

1 – Ménschtertàler Martale,
Wia màchsch denn dü d’r Kas ? (bis)
Vill Mélich un a bessle Roïm
A Hampfle Sàlz nà àllefàlls.
Jodler : Holi die die, holi die die,
Holi ho di ho, li di holi di ho.

2 – Ménschtertàler Martale,
Wia màchsch denn dü d’r Wî ? (bis)
Vill Wàsser un a Trepfle Wî
So màch ich miner Büberi.
Jodler

3 – Ménschtertàler Martale,
Wenn gehsch denn dü in’s Bett ? (bis)
Wenn d’Blass un Starni gmolke sin
Un ich bi minem Schàtz gsé bin.
Jodler

4 – Ménschtertàler Martale,
Wenn stehsch denn dü schon uff ? (bis)
A Morje wenn d’r Hàhne krahjt
D’no hà wi schon längscht min Füeder gmahjt.
Jodler

À propos

Trouvable dans « la chanson marcaire dans la vallée de Munster », Gérard Leser et Eugène Maegey

Collecté dans la Vallée de Munster.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Au camp

Ce chant scout illustre de manière poétique et humoristique l’esprit d’aventure et de camaraderie propre au scoutisme.

Il encourage les jeunes à embrasser la vie en plein air, à apprécier la beauté de la nature et à surmonter les petits inconvénients avec légèreté.

Les paroles soulignent l’idée que le scoutisme offre une expérience riche et épanouissante, tout en mettant en avant l’importance du dépassement de soi et de l’ouverture d’esprit.

L’humour présent dans les couplets ajoute une touche ludique, renforçant l’idée que les défis rencontrés au camp font partie intégrante de l’aventure et contribuent à forger des souvenirs mémorables.

En résumé, ce chant capture l’esprit positif et joyeux de l’aventure scoute.

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Te Deum

Le Te Deum est un hymne latin chrétien.

Dans les manuscrits anciens, on lui donne aussi parfois les titres de laus angelica (louange angélique), hymnus in die dominica (hymne pour le dimanche)1, ou hymnus ambrosianus (hymne ambrosienne), par allusion à l’un de ses auteurs présumés, Ambroise de Milan. Cet hymne en prose ou in directum en latin, de structure archaïque, date probablement de la fin du ive siècle ou du début du ve siècle. Il est chanté à l’office monastique et romain des matines (vigiles ou office des lectures selon les appellations) ou des laudes (des dimanches et de certains jours de fête).

En dehors de la liturgie des heures, le Te Deum est chanté à l’occasion de services solennels d’action de grâce (victoires, fêtes nationales, naissances princières, saluts, processions etc.) et dans toutes les circonstances où l’on veut remercier Dieu de quelque chose. Il a ainsi fait l’objet de très nombreuses créations musicales.

<ins>version francaise:</ins>

À Toi, Dieu, notre louange !
Nous t’acclamons : tu es Seigneur !
À Toi, Père éternel,
L’hymne de l’univers.

Devant Toi se prosternent les archanges,
Les anges et les esprits des cieux ;
Ils Te rendent grâce ;
Ils adorent et ils chantent :

Saint, Saint, Saint, le Seigneur,
Dieu de l’univers ;
Le ciel et la terre sont remplis
De Ta gloire,

C’est Toi que les Apôtres glorifient,
Toi que proclament les prophètes,
Toi dont témoignent les martyrs ;

C’est Toi que par le monde entier
L’Église annonce et reconnaît.
Dieu, nous T’adorons : Père infiniment saint,
Fils éternel et bien-aimé,
Esprit de puissance et de paix.

Christ, le Fils du Dieu vivant,
Le Seigneur de la gloire,
Tu n’as pas craint de prendre chair
Dans le corps d’une vierge pour libérer l’humanité captive.

Par ta victoire sur la mort,
Tu as ouvert à tout croyant les portes du Royaume ;
Tu règnes à la droite du Père.

Tu viendras pour le jugement.
Montre-Toi le défenseur et l’ami
des hommes sauvés par Ton sang ;
Prends-les avec tous les saints
Dans Ta joie et dans Ta lumière.

Sauve ton peuple, Seigneur,
Et bénis Ton héritage.
Dirige les tiens
Et conduis-les jusque dans l’éternité.

Chaque jour nous te bénissons
Et nous louons Ton nom à jamais
Et dans les siècles des siècles.

Daigne, Seigneur, en ce jour,
Nous garder de tout péché.
Aie pitié de nous, Seigneur,
Aie pitié de nous.

Que ta miséricorde soit sur nous, Seigneur,
Car nous avons mis en Toi notre espérance.
En Toi, Seigneur, j’ai mis mon espérance :
Que je ne sois jamais confondu.

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