Paroles de

Maidel, heirat mich !

Écouter sur :

1 – Maidel, heirat mich, ich bin e Schneider !
Isch d’r Rock zu eng, ich mach ne weiter.
Maidel, heirat mich, ich bin e Schneider !
Maidel, heirat mich, so bin ich dein !

2 – Maidel, heirat mich, ich bin e Schuster !
Isch der Schuh zu klein, macht man den Leisten ‘nein.
Maidel, heirat mich, ich bin e Schuster !
Maidel, heirat mich, so bin ich dein !

3 – Maidel, heirat mich, ich bin e Zimmermann !
Ich will d’r e Hisele böje, un e Schöpfele dran.
Maidel usw.

4 – Maidel, heirat mich, ich bin e Schreiner !
Ich will d’r e Wiegele mache un e Puppele drein.
Maidel usw.

À propos

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 254.

Collecté à Puberg en 1860.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Le Noël des Poilus

Paroles et musique : E.Gerald – Gerald & Vargues
Publié en 1919 dans un recueil de 100 chansons en 4 volumes,
entièrement consacrés à l’Alsace-Lorraine

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Der Englische Gruss

Trouvable dans « Vieilles chansons alsaciennes », François Wilhelm, p. 91

Collecté à Kruth en 1946.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Nini-Peau-d’Chien

Paroles et musique de cette chanson sont dues à Aristide Bruant (1905) © Editions Salabert.

Le premier "Caveau du Chat Noir" est né du sang de la Commune et a ouvert ses portes en novembre 1881; il était situé boulevard Rochechouart. Son slogan était "Faisons la Commune des arts et des lettres".

On trouvait au Chat noir le peintre Willette, les chansonniers Aristide Bruant, Jules Jouy, Jean Goudezki et son ami l’humoriste Alphonse Allais et les poètes Charles Cros, Albert Samain, Maurice Rollinat, Maurice Mac-Nab, Jean Richepin, etc.

Par la suite, il fut transféré à proximité de la rue de Laval (actuellement rue Victor Massé) et peu de temps après au 68, boulevard de Clichy. Actuellement c’est une brasserie qui occupe l’immeuble; elle a conservé l’enseigne.

Dans les albums d’Asterix, cette chanson est chantée par les Gaulois sur la galère pour fêter l’arrivée au Pirée dans Astérix aux Jeux Olympiques : À Lutèce, on l’aime bien Nini peau d’sanglier !…

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Катюша (Katioucha)

Katioucha est une chanson d’amour et patriotique traditionnelle soviétique, composée par Matveï Blanter, avec des paroles de Mikhaïl Issakovski.

Elle a été interprétée pour la première fois en 1938. Très populaire tant dans l’armée russe que dans la population civile, elle est aussi très connue dans de nombreux pays où elle a été reprise.

Elle a donné son nom au lance-roquettes multiple appelé aussi "orgues de Staline".

Voici ce qu’en dit Cavanna dans son livre "Les Russkoffs" (page 248) : "Katioucha. L’air qui règne sur toute cette guerre. Rien qu’une petite chanson bien cucul, bien convenable, sentimentalo-patriotique, sans doute fabriquée sur commande pour les exigences du temps par un poète officiel pour le moins académicien d’une académie d’entre leurs académies de l’U.R.S.S. Ce que Lili Marleen est aux Chleuhs, Katioucha l’est aux Russkoffs. Mais Lili Marleen est poignant, désespéré, cafardeux d’un cafard envoûtant et morbide. (…) Katioucha, la Madelon des Russkoffs, c’est juste le contraire. Çà traîne pas la patte. C’est pimpant, optimiste, concon, bonnes joues, sans problème. Et charmant. Et russe. Surtout russe. Formidablement russe. Il faut avoir entendu cinquante voix sauvagement belles se soûler jusqu’aux larmes, jusqu’à la pâmoison, en faisant des variations sur Katioucha… Les Russes chantent comme on fait l’amour. Comme on devrait faire l’amour : plus loin que l’orgasme, jusqu’à l’extase."

Traduction :

Les pommiers et les poiriers étaient en fleur,
De la brume planait sur la rivière.
Sur la berge marchait Katioucha,
Sur la berge haute et escarpée.

Elle marchait, en chantant une chanson
Qui parlait de l’aigle gris des steppes,
De celui qu’elle aimait,
De celui dont elle gardait les lettres.

Ô toi, chanson, petite chanson d’une jeune fille,
Envole-toi vers le soleil brillant
Et au soldat sur la frontière lointaine
Apporte le salut de Katioucha.

Qu’il se souvienne d’une jeune fille simple
Qu’il entende son chant,
Et garde la terre de la Patrie
Comme Katioucha lui garde son amour.

Les pommiers et les poiriers étaient en fleur,
De la brume planait sur la rivière.
Sur la berge marchait Katioucha,
Sur la berge haute et escarpée.

Translitération : Rastsvietali yabloni i groushi, Paplili toumani nad riekoï. Vikhodila na bierieg Katiousha, Na visokiy bierieg na kroutoï. Vikhodila, piesniou zavodila Pro stepnogo, sizogo orla, Pro togo, katorogo lioubila, Pro togo, tch’i pis’ma bieriegla. Oï ti, piesnya, piesienka dievitchya, Ti leti za yasnim solntsiem vslied. I boïtsou na dal’niem pogranitch’e Ot Katiushi pieriedaï priviet. Poust’ on vspomnit dievoushkou prostouiou, Poust’ ouslishit, kak ona paiot, Poust’ on ziemliou bieriejiot rodnouiou, A lioubov’ Katiousha sbieriejiot. Rastsvietali yabloni i groushi, Paplili toumani nad riekoï. Vikhodila na bierieg Katiousha, Na visokiy bierieg na kroutoï.

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