Paroles de

Du liegst mir im Herzen

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Du liegst mir im Herzen

Écouter sur :

1 – Du, du liegst mir im Herzen,
Du, du liegst mir im Sinn ;
Du, du mach’st mir viel Schmerzen,
Weisst nicht wie gut ich dir bin :
Du, du, du, du, weisst nicht wie gut ich dir bin.

2 – So, so wie ich dich liebe,
So, so lieb auch du mich ;
Die, die zärtlichsten Triebe
Fühle ich einzig für dich ;
Ja, ja, ja, ja, fühle ich einzig für dich.

3 – Doch, doch darf ich dir trauen,
Dir, dir mit leichtem Sinn ?
Du, du darfst auf mich bauen,
Weist ja wie gut ich dir bin.
Ja, ja, ja, ja, weist ja wie gut ich dir bin.

4 – Und, und wenn in der Ferne
Dir, dir mein Bild erscheint,
Dann, dann wünsch’t ich auch gerne
Dass uns die Liebe vereint ;
Ja, ja, ja, ja, dass uns die Liebe vereint.

À propos

Trouvable dans « Chansons Populaires d’Alsace », J-Baptiste Weckerlin, p. 166

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Fanny danse

Le titre Fanny Danse, sur un air de Mazurka, évoque le Brest d’avant guerre lorsqu’un jeune marin était amoureux de la plus belle fille de Recouvrance, vieux quartier maritime de Brest.

Auteur : Jean-Claude Bachelier, président des Marins d’Iroise.

Controverse : André Maillet, joueur de vielle à roue, serait l’auteur d’origine. A vérifier !

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Isabeau s’y promène

Chant de marin qui reprend le thème assez classique du galant qui se noie pour chercher l’anneau d’une belle.

« Isabeau s’y promène » est une chanson traditionnelle qui viendrait de Normandie. Il en existe deux versions distinctes, une lyrique et l’autre, plus dansante. C’est le folkloriste québecois Ernest Gagnon qui en donne la version lyrique – la plus répandue – dans ses Chansons populaires du Canada (1865) ; il note qu’elle était chantée en Champagne, sur un air différent mais offrant des ressemblances rythmiques avec celui qui est connu au Canada.

Comme chanson de danse, elle fut recueillie au Québec (1916), entre autres, par Marius Barbeau dans le comté de Charlevoix et publiée dans la revue Alouette (Montréal, 1946).

Le texte existe dans deux versions principales. Dans l’une, la belle monte à bord d’un vaisseau pour apprendre une chanson du plus jeune des trente matelots et se met à pleurer parce que son anneau est tombé à l’eau; le marin plonge pour le retrouver et se noie. Dans l’autre, Isabeau, émue par la chanson du jeune marin, pleure « mon cœur volage que j’ai laissé gagner ». Le marin la console et la prévient que « si tu chantes la belle, on te le reprendra ».

En France, une autre variante est connue sous le nom « La fille aux chansons » ou « Marion s’y promène » (le prénom Isabeau étant remplacé par celui de Marion), et a été interprétée notamment par le groupe Malicorne. Dans cette version les derniers couplets sont différents et la fin est plus tragique : les marins l’ayant emmenée loin de chez elle, elle finit par se planter une épée dans le cœur… Le vers « sur le bord de l’île » y est remplacé par « sur les bords de la France ».

Et dans la version chantée par Nana Mouskouri en 1978, elle est renommée « Sur les bords de la Loire ».

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Aki politi

Pendant qu’une moitié du chœur chante, l’autre moitié fait le bourdon en répétant : amba-amba-amba ou anicouni-anicouni selon

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JAMAÏQUE – JAMAICA, LAND WE LOVE

Jamaica, Land We Love est l’hymne de la Jamaïque, depuis 1962, date de l’indépendance du pays.

Les paroles ont été écrites par Hugh Sherlock et la musique a été composée par Robert Lightbourne et arrangée par Mapletoft Poulle.

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