Paroles de

L’enfant au tambour

Paroles de

L’enfant au tambour

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1 – Sur la route, pa ra pam pam pam
Petit tambour s’en va pa ra pam pam pam
Il sent son coeur qui bat, pa ra pam pam pam
Au rythme de ses pas, pa ra pam pam pam, ra pam pam pam ra pam pam pam
O petit tambour, pa ra pam pam pam, où vas-tu

2 – Hier mon père, pa ra pam pam pam
A suivi le tambour , pa ra pam pam pam
Le tambour des soldats, pa ra pam pam pam
Alors je vais au ciel, pa ra pam pam pam ,ra pam pam pam , ra pam pam pam
Là je vais donner pour son retour, mon tambour

3 – Tous les anges, pa ra pam pam pam
Ont pris leurs beaux tambours, pa ra pam pam pam
Et ont dit à l’enfant, pa ra pam pam pam
Ton père est de retour, pa ra pam pam pam, ra pam pam pam ,ra pam pam pam
Et l’enfant s’éveille, pa ra pam pam pam, sur son tambour.

À propos

Écrit et composé par Katherine Davis, Henry Onorati et Harry Simeone, sous le titre de The Little Drummer Boy.

Adapté par Georges Coulonges comme "L’enfant au tambour".
Les paroles racontent comment un jeune garçon, transporté devant la scène de la Nativité par les Rois mages, n’ayant pas de cadeau pour l’Enfant Jésus, lui joue de son tambour avec l’approbation de Marie.

Chanté notamment par Nana Mouskouri ou plus récemment par "Les Stentors".

Doigts corail

Paroles : Michel Tonnerre

Musique : Yannick Ar Bleiz

Naissance 30 juin 1949 Quimperlé

Décès 3 juillet 2012 Lorient

Genre musical : chants de marins

Michel Tonnerre a vécu à Groix. Son père était mareyeur groisillon. Il commence à écrire sérieusement à 18 ans au lycée Kersa à Paimpol. puis à jouer avec un ami guitariste devant des marins qui fréquentaient les bars de Lorient. Il crée avec des amis le groupe Djiboudjep, avec ses chansons et reprises qui deviendront peu de temps après des classiques de la chanson de marin, telles Quinze marins ou Satanicles.

Après être rentré dans l’entreprise de son père, il monte une affaire d’import-export avec un gros client espagnol et effectue là-bas un mois et demi de prison pour évasion de devises, relaxé en appel par le fisc français. De retour d’Espagne en 1987, l’entreprise familiale ayant fait faillite, Michel Tonnerre décide d’embarquer à bord du cargo d’un ami qui faisait du cabotage, puis de multiples voyages : Nouvelle-Calédonie, l’île des Pins, la Tasmanie, les Philippines, le Vanuatu, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, les îles Salomon, l’Australie, La Réunion.

En revenant à Lorient, il débute une carrière solo, entouré de musiciens de renom, avec un premier album Fumier d’baleine. En 1996, il écrit, réalise et joue l’opéra pirate Libertalia. Le spectacle n’a été joué que deux fois à Ploemeur devant 700 personnes.

En 2008, il sort C’est la mer…, son 6e album studio, dans lequel il conte le périple de son grand-père embarquant moussaillon à La Rochelle, mais aussi les vies tumultueuses des flibustiers comme L’Olonois, ou Barbe Noire ainsi que la beauté et la furie de la mer. Son dernier album, sorti en 2012, s’intitule Ar mor.

Le chanteur meurt d’un cancer le 3 juillet 2012, à l’âge de 63 ans.

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C’est l’OL

« C’est l’OL » est un chant de supporters de l’Olympique Lyonnais, club de football fondé à Lyon en 1950. Repris collectivement dans les tribunes, il appartient au répertoire vivant des chants de stade français, genre anonyme et populaire transmis oralement entre générations de supporters rhodaniens.

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J’aime la galette

J’aime la galette est une chanson enfantine française, popularisée dans les années 1820.

Historique
Au début du XIXe siècle, la galette des rois devient un dessert à la mode. À Paris, plusieurs pâtisseries fleurissent qui en font leur spécialité, comme La Galette du Gymnase boulevard de Bonne-Nouvelle. L’établissement, attenant au théâtre du même nom, rencontre un grand succès grâce à cette proximité, au point que « la galette du Gymnase » devient une expression consacrée pour désigner le gâteau en question. Plusieurs sources rapportent que la renommée de La Galette du Gymnase est renforcée par une chanson chantée sur scène par la jeune comédienne Léontine Fay, tandis qu’elle joue la pièce La Mansarde des artistes, un vaudeville d’Eugène Scribe, Antoine-François Varner et Jean-Henri Dupin créé en 1824. Ainsi, dans le Grand Dictionnaire universel du XIXe siècle de 1872, on peut lire :

« Galette du Gymnase. Cet établissement est bien connu du tout Paris et des provinciaux ou étrangers qui ont, au moins une fois dans leur vie, promené leurs pas dans la capitale. La Galette du Gymnase est attenante au théâtre de ce nom ; elle est née en même temps que lui ; elle a partagé ses succès, et c’est à lui qu’elle doit sa renommée européenne. La petite Léontine Fay, l’enfant précoce, la mit à la mode en chantant de sa jolie voix enfantine dans La Mansarde des artistes :
Oui, j’aime la galette. Mais savez-vous comment ? C’est quand elle est bien faite. Et qu’ gnia du beurr’ dedans. »

Source Wikipédia.

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