Paroles de

Agur Xiberua

Paroles de

Agur Xiberua

Écouter sur :

1 – Sor lekhia ützirik gazte nintzalarik
Parisen sarthü nintzan korajez betherik
Plaserez gose eta bürian hartürik
Behar niala alagera bizi
Bostetan geroztik
Nigar egiten dit
Xiberua zuri

(Refrain) Agur Xiberua
Bazter güzietako xokhorik eijerrana
Agur sor lekhia
Zuri ditit ene ametsik goxuenak
Bihotzan erditik
Bostetan elki deitadazüt hasperena
Zü ützi geroztik
Bizi niz trixterik
Abandonatürik
Ez beita herririk
Parisez besterik
Zü bezalakorik.

2 – Palazio ederretan gira alojatzen
Eta segür goratik aide freska hartzen
Gain behera so-ginik betzait üdüritzen
Orhiganen nizala agitzen
Bena ez dira heben
Bazterrak berdatzen
Txoriak khantatzen !

À propos

Agur Xiberua (Salut la Soule) : une jeune personne quitte la soule pour monter à Paris vivre une vie agréable mais la nature et la Soule lui manquent. (source eke.eus)

Paroles et musique : Etxahun Iruri

Agur Xiberua

Salut Soule

Ayant laissé le Pays natal quand j’étais jeune

J’arrivais à Paris plein de courage

avide de plaisir et bien décidé

à vivre joyeusement.

Depuis j’ai souvent pleuré

en pensant à toi Soule!

Salut Soule,

le plus beau pays du monde.

Salut pays natal

à qui je dois les rêves les plus doux.

Souvent tu m’as fait soupirer

du fond du coeur.

Depuis que je t’ai laissée

Je vis tristement, abandonné.

Il n’y a pas de Pays,

ni Paris, ni autre, semblable à toi.

Nous logeons dans de beaux palais

et nous prenons de bien haut l’air frais.

Il me semble en regardant de haut en bas

que je me trouve au pic d’Orhy.

Mais les environs ici

ne verdissent pas

et les oiseaux ne chantent pas.

Salut Soule…

Rêve aide-moi à aller à Tardets

pour y passer mes derniers jours,

entendre le chant de l’oiseau d’Orhy,

qu’il me pardonne les larmes que j’ai versées.

Allons ! Souletins

tenons bien haut

le drapeau basque.

Salut Soule…

Promotion Carrelet de Loisy (2007 – 2010)

L’École spéciale militaire de Saint-Cyr (ESM Saint-Cyr), plus souvent appelée simplement Saint-Cyr, est une école militaire française d’enseignement supérieur fondée en 1802 par Napoléon Ier, alors premier consul. Elle forme aujourd’hui des officiers de l’armée de terre et une partie des officiers de la gendarmerie.

Elle fait partie des Écoles de Saint-Cyr Coëtquidan (ESCC), implantées dans la commune de Guer (Morbihan). Ses élèves et anciens élèves sont appelés « Saint-Cyriens » ou encore « Cyrards ». Elle a pour devise : « Ils s’instruisent pour vaincre ». En tant que grande école militaire elle est placée sous la tutelle du ministère des Armées. Résolument orientée vers l’international, elle accueille dans chaque promotion une moyenne de 20 % d’élèves-officiers étrangers. Elle bénéficie pour cela de nombreux accords d’échanges avec d’autres académies militaires comme l’Académie militaire de West Point (États-Unis), l’Institut militaire de Virginie (États-Unis) ou encore l’Académie royale militaire de Sandhurst (Royaume-Uni).

Saint-Cyr recrute aujourd’hui principalement sur concours des élèves issus des CPGE (Sciences, Lettres, Économie) et une minorité d’élèves ayant un niveau master 2 sur concours également.

C’est l’une des 205 écoles d’ingénieurs françaises accréditées au 1er septembre 2018 à délivrer un diplôme d’ingénieur1 pour ses élèves recrutés en filière scientifique.

Lire la suite »

Chevaliers de la Table Ronde

Chevaliers de la table ronde est une chanson qui a été inspirée par une précédente chanson intitulée « La Femme ivrogne ». Elle figure dans des livres de colportage du XVIIIe siècle et a été transcrite en 1749 en patois de la Bresse.

Le thème des « chevaliers de la Table Ronde » comme synonyme « d’amis du vin » était déjà présent au XVIIe siècle. Le Roux, dans son Dictionnaire comique, signale en 1718 qu’ « on appelle chevaliers de la Table Ronde ceux qui aiment être longtemps à table ». Le texte tel qu’on le connaît aujourd’hui date du début du XXe siècle.

Très chanté dans le Quartier Latin, Chevaliers de la table ronde est chanté au final dans toute la France et dans toute la francophonie : en Acadie, au Québec, en Ontario français, en Suisse, en Belgique, en Nouvelle-Angleterre, en Vallée d’Aoste et dans d’autres pays francophones comme le Liban.

Lire la suite »

Seemans Heimkehr

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 173.

Collecté à Hunspach en 1906 (Version A) et à Bischweiler en 1888 (version B).

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Lire la suite »

Dansons la capucine

Dansons la capucine est une chanson enfantine pour les tout petits, qui se chante en ronde. Sur Youh!, la ronde s’accroupit.

Cette comptine, publiée pour la première fois par Jean Baptiste Clément en 1868 (sous forme de chanson révolutionnaire, parodique et satirique), puis à nouveau vers 1885, lui provient de sa grand-mère.

La mélodie est une version du refrain de La Carmagnole, chanson révolutionnaire composée en 1792, après la chute de Louis XVI.

L’opposition entre la richesse des uns et la pauvreté des autres, est la même et se retrouve également dans le texte de Clément, publié en 1868.

On ignore ce que peut être cette « capucine » qui remplace la « carmagnole », gilet des ouvriers du Piémont.

Lire la suite »

Nos derniers articles