Paroles de

Le Marchand Pétrouchka

Paroles de

Le Marchand Pétrouchka

Écouter sur :

(A) C’est le marchand Pétrouchka qui revient,
D’or est chargé son sac et il est content.

(B) Quand ses chevaux fatigués (ou assoiffés) auront bu,
Jusqu’au matin (ou toute la nuit) il pourra rire et chanter.

À propos

Titre d’origine : Ехал на ярмарку ухарь-купец. d’Ivan S. Nikitine (1824—1861)

Chant russe traditionnel. Sa version russe originale est plutôt gaillarde.

Il peut être accompagné à la flûte où à la guitare, façon balalaïka. Des louches en bois seront bienvenues pour les percutions.

La version du marchand Pétrouchka est plus adaptée pour les enfants. Dans la tradition russe enfantine,

Pétrouchka est l’équivalent de Guignol en France.

A l’âge de quinze ans

« A l’âge de quinze ans » est une chanson traditionnelle française anonyme dans la veine des pastorales dialoguées du XIXe siècle. Elle raconte la fidélité d’une jeune bergère à son berger engagé au service du roi, face aux avances d’un capitaine du roi. La mention du maréchal Mac Mahon dans les paroles situe ce chant dans les années 1860, sous le Second Empire.

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La fiancée alsacienne

"La Fiancée alsacienne" (ou Le Serment de la morte) est une chanson datant de 1874, de Gaston Villemer (paroles) et Félicien Vargues (musique).

Après l’écrasement de la Commune de Paris et la perte de l’Alsace-Lorraine lors de la Guerre franco-prussienne de 1870, elle exalte le sentiment patriotique et l’idée de revanche qui prévaut jusqu’à la Première Guerre mondiale. Voir aussi dans le même registre, "Le Violon brisé" ou encore "La Ferme aux Fraises" et bien sûr "La Strasbourgeoise" et "Vous n’aurez pas l’Alsace et la Lorraine".

Interprètes

1874 : Mme Amiati à la Scala

1874 : Mr Albin à l’Eden Concert

1994 : Marc Ogeret : enregistrement ; album Autour de la Commune

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Aita semeak

Paroles : Mikel Zarate

Musique : Natxo de Felipe

Aita semeak /Père et fils

Père et fils sont au bistrot,
Mère et fille jouent aux cartes.
Père et fils sont au bistrot,
Mère et fille jouent aux cartes.

1 – Nous devrons voir à nouveau
la grosse vache chez le voisin.
Une fois de plus, les chiffons sales
ne manqueront pas sur l’étendoir.

2 – Les voleurs ont pris
ce que nous avions chez nous
et nous sommes à moitié nus
toujours sous la domination de personne.

3 – Tout est de notre faute
totalement de notre faute.
N’accusons donc personne
de la mort du Pays Basque.

4 – Mais je suis jeune et j’ai
l’avenir entre les mains.
Le Pays Basque ne mourra pas
tant que je serai vivant.

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