Paroles de

Le grand projet

Paroles de

Le grand projet

Écouter sur :

1 – Un soir, disait Condorcet
A plus d’un confrère
J’ai dans la tête
Un projet qui pourrait vous plaire
Il nous faut, mes chers amis
Etablir en ce pays
Une ré, ré, ré
Une pu, pu, pu
Une ré
Une pu
Une république
De forme unique

2 – Danton voulait de Louis
Porter la couronne
Mais bientôt à mes avis
Danton s’abandonne
Car il pense colle moi
Que rien ne vaut mieux ma foi
Qu’une ré, ré, ré
Qu’une pu, pu, pu
Qu’une ré
Qu’une pu
Qu’une république
Bien démocratique

3 – On porte aux cieux un héros
Tant qu’il est utile
On jouit de ses travaux
Ensuite on l’exile
Cela n’est pas trop décent
Mais c’est l’usage pourtant
D’une ré, ré, ré
D’une pu, pu, pu
D’une ré
D’une pu
D’une république
Bien démocratique

4 – Sans crainte d’un importun
Les discours infâmes
Nous mettons tout en commun
Jusque à nos femmes
Si nous agissons ainsi
C’est pour mieux saisir l’esprit
D’une ré, ré, ré
D’une pu, pu, pu
D’une ré
D’une pu
D’une république
Bien démocratique

À propos

Auteur : François Marchand ?

Date : 1791 (?)

 

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Hymne au jeune Barras

Auteur : Palloy

Date : 1793

A chanter sur l’air de "La Marseillaise".

Joseph Barras est mort à quatorze ans dans une embuscade, alors qu’il refusait de crier "Vive Louis XVII". La République naissante en a fait une figure quasi légendaire.

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Le Curé et le Mort

Jean de La Fontaine s’inspire, pour cette fable, d’une histoire vraie relatée par Madame de Sévigné dans ses lettres. Il l’adapte ensuite sur un ton humoristique.

Un curé, après avoir enterré un mort, se réjouit des bénéfices qu’il va pouvoir tirer de la cérémonie. Mais ironie du sort, il se fait briser le crâne par le cercueil tombé de son carrosse.

Le fabuliste critique les mœurs du clergé et sa folie des grandeurs. C’est donc une double morale qui trouve son écho dans la fable précédente "La Laitière et le Pot au Lait", une complicité avec le lecteur se met alors en place.

La Fontaine est aujourd’hui le plus connu des poètes français du XVIIe siècle, et il fut en son temps, sinon le plus admiré, du moins le plus lu, notamment grâce à ses Contes et à ses Fables.

Styliste éblouissant, il a porté la fable, un genre avant lui mineur, à un degré d’accomplissement qui reste indépassable.

Moraliste, et non pas moralisateur, il pose un regard lucide sur les rapports de pouvoir et la nature humaine, sans oublier de plaire pour instruire.

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Regina und der Heiland

Trouvable dans « Vieilles chansons alsaciennes », François Wilhelm, p. 116-119

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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