Paroles de

Kätrinele

Écouter sur :

Kätrinelä, Kätrinelä,
Nimm dü der Zimmermann,
Er baüt dir ein schen Hiesele,
Un e Gärtele dran.

À propos

Trouvable dans « Chansons Populaires d’Alsace », J-Baptiste Weckerlin, p. 121

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Vernines

Origine Auvergne.

Chant auvergnat : cette magnifique balade retrace les saisons d’un petit village du Puy-de-Dôme, le village de Vernines. Niché au creux des volcans, à côté du Lac de Sevière, ce village est la quintessence du village français. On s’y croirait ! À plusieurs voix, ce chant fait pleurer n’importe qui, surtout en exil…

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Bèth chivalièr (Cançon de Barberina)

Bèth chivalièr est un chant polyphonique pyrénéen, c’est la traduction en béarnais d’un poème d’Alfred de Musset intitulé "Chanson de Barberine".

Traduction :

Beau chevalier qui partez pour la guerre
Qu’allez-vous faire si loin d’ici,
Ne voyez-vous pas que la nuit est profonde
Et que le monde n’est que souci
Vous qui croyez, que les amours délaissées
Des pensées s’en vont sans mal.
Hélas, hélas, les chercheurs de gloire
Votre histoire s’envole ainsi
Beau chevalier qui partez pour la guerre
Qu’allez-vous faire si loin de nous?
J’en vais pleurer, moi qui me laissais dire
Que mon sourire était si doux

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En revenant de la revue

Auteur : Delormel/L.Garnier – L-C.Desormes
Date : 1886

Ce chant a connu une destinée peu commune : d’abord ovationné des boulangistes, car Paulus en modifia un vers en la chantant le soir du 14 juillet 1886 à l’Alcazar. "Moi, j’faisais qu’admirer, la fière allure de nos troupiers" devint "Moi, j’faisais qu’admirer, Not’brave général Boulanger". Dans la salle, c’est du délire.

Puis reprise par Bourvil, ce chant n’est pas mort avec la guerre de 14-18 comme la plupart des chants patriotiques de cette époque.

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La Jeune Veuve

Dans la fable "La Jeune Veuve", une femme jure fidélité à son défunt mari mais ne tiendra pas promesse. Jean de La Fontaine ne condamne pas la veuve car c’est un comportement bien naturel.

La morale renvoie à la pensée épicurienne qui prône l’instant présent. Il est important de profiter de la vie car celle-ci n’est pas éternelle et, avec le temps, les blessures finissent par guérir. La veuve qui, au départ, était triste retrouve à la fin le bonheur.

Le plaisir est ici contrôlé, c’est l’hédonisme, condamné par la morale chrétienne. La Fontaine est alors en contestation avec la religion.

La Fontaine est aujourd’hui le plus connu des poètes français du XVIIe siècle, et il fut en son temps, sinon le plus admiré, du moins le plus lu, notamment grâce à ses Contes et à ses Fables.

Styliste éblouissant, il a porté la fable, un genre avant lui mineur, à un degré d’accomplissement qui reste indépassable.

Moraliste, et non pas moralisateur, il pose un regard lucide sur les rapports de pouvoir et la nature humaine, sans oublier de plaire pour instruire.

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