Paroles de

Isabeau s’y promène

Paroles de

Isabeau s’y promène

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1- Isabeau s’y promène, le long de son jardin, (bis)
Le long de son jardin, sur le bord de l’île,
Le long de son jardin, sur le bord de l’eau,
Sur le bord du ruisseau.

2- Elle fit une rencontre de trente matelots, (bis)
De trente matelots, sur le bord de l’île,
De trente matelots, sur le bord de l’eau,
Sur le bord du ruisseau.

3 – Le plus jeune des trente, chantait une chanson, etc.

4 – La chanson que tu chantes, je voudrais la savoir, etc.

5 – Embarque dans ma barque, je te la chanterai, etc.

6 – Quand elle fut dans la barque, elle se mit à pleurer, etc.

7 – Qu’avez-vous donc la belle, qu’avez-vous à pleurer, etc.

8 – Je pleure mon anneau d’or, dans l’eau il est tombé, etc.

9 – Pleurez pas tant la belle, on va le retrouver, etc.

10 – A la première plonge, il n’a rien ramené, etc.

11 – A la seconde plonge, l’anneau a voltigé, etc.

12 – A la troisième plonge, le galant s’est noyé, etc.

À propos

Chant de marin qui reprend le thème assez classique du galant qui se noie pour chercher l’anneau d’une belle.


"Isabeau s’y promène" est une chanson traditionnelle qui viendrait de Normandie. Il en existe deux versions distinctes, une lyrique et l’autre, plus dansante. C’est le folkloriste québecois Ernest Gagnon qui en donne la version lyrique - la plus répandue - dans ses Chansons populaires du Canada (1865) ; il note qu’elle était chantée en Champagne, sur un air différent mais offrant des ressemblances rythmiques avec celui qui est connu au Canada.


Comme chanson de danse, elle fut recueillie au Québec (1916), entre autres, par Marius Barbeau dans le comté de Charlevoix et publiée dans la revue Alouette (Montréal, 1946).


Le texte existe dans deux versions principales. Dans l’une, la belle monte à bord d’un vaisseau pour apprendre une chanson du plus jeune des trente matelots et se met à pleurer parce que son anneau est tombé à l’eau; le marin plonge pour le retrouver et se noie. Dans l’autre, Isabeau, émue par la chanson du jeune marin, pleure « mon cœur volage que j’ai laissé gagner ». Le marin la console et la prévient que « si tu chantes la belle, on te le reprendra ».


En France, une autre variante est connue sous le nom "La fille aux chansons" ou "Marion s’y promène" (le prénom Isabeau étant remplacé par celui de Marion), et a été interprétée notamment par le groupe Malicorne. Dans cette version les derniers couplets sont différents et la fin est plus tragique : les marins l’ayant emmenée loin de chez elle, elle finit par se planter une épée dans le cœur... Le vers "sur le bord de l’île" y est remplacé par "sur les bords de la France".


Et dans la version chantée par Nana Mouskouri en 1978, elle est renommée "Sur les bords de la Loire".

Der lustige Fuhrmann

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 262.

Collecté à Hunaweier avant 1870.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Les gars de Senneville

Cette chanson populaire, particulièrement bien adaptée à la cadence des rames, est une des multiples versions du "Navire Merveilleux" publié à la fin du 19ème siècle par E. Moullé.

Reprenant, sous diverses formes et mélodies, le thème de l’embarquement pour Cythère, île grecque de la mer Egée où l’on célébrait le culte d’Aphrodite, déesse de l’amour, "les gars de Senneville" faisaient partie intégrante du répertoire des Terre-Neuvas de Fécamp, au cours de leurs longues courses par delà l’océan.

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La mère Michel

Cette chanson est déjà populaire dans les années 1820. L’air le plus ancien est attesté dès 1721.

Le père Lustucru, qui répond à la mère Michel, pourrait être une allusion au personnage imaginaire satirique du père Lustucru (qui tire son nom de l’expression « l’eusses-tu cru »), ou de manière plus improbable aux « Lustucru » (habitants du Boulonnais en révolte contre les taxes, révolte que Louis XIV avait rapidement matée en 1662).

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Feierowe

Trouvable dans « Vieilles chansons alsaciennes », François Wilhelm, p. 249-251

Collecté à Kruth en 1946.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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