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Paroles de

J’ai lié ma botte

La « botte » est ici le bouquet que la cueillette a rendu trop gros pour être porté sans lien. Violettes, aubépine et églantier composent le décor d’une rencontre avec un prince.…

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(Refrain) J’ai lié ma botte
Avec un brin de paille
J’ai lié ma botte
Avec un brin d’osier

1 – Au bois voisin, il y a des violettes
De l’aubépine et de l’églantier.

2 – J’y vais le soir pour y faire la cueillette
En gros sabots et en tablier.

3 – J’en cueillais tant, j’en avais plein ma botte
Pour les porter, j’ai dû les lier.

4 – En revenant, j’ai rencontré un prince
Avec mes fleurs, je l’ai salué.

5 – M’a demandé de venir à la ville
Et d’habiter dans un grand palais.

6 – Mais j’aime mieux la maison de mon père
Le bois joli et ses églantiers.

À propos

La « botte » est ici le bouquet que la cueillette a rendu trop gros pour être porté sans lien. Violettes, aubépine et églantier composent le décor d’une rencontre avec un prince. L’invitation au palais ne change pourtant rien au choix final : la maison du père et le bois familier gardent la préférence.

Histoire

Les archives des Amis de Freinet racontent que J’ai lié ma botte sert de motif musical à un film de Jean-Paul Le Chanois, présenté au congrès de l’École moderne à Angers en avril 1949. Michel Barré y rapporte que Michel E. Bertrand avait appris le chant aux enfants de l’école de Vence après l’avoir rapporté d’un stage des CEMEA. La chanson est ensuite restée pendant des années un chant de ralliement aux ouvertures des séances de congrès.

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