Paroles de

Hymne du HAC

Paroles de

Hymne du HAC

Écouter sur :

A jamais le premier
De tous les clubs français
Ô H.A.C.
Fier de tes origines
Fils d’Oxford et Cambridge
Deux couleurs font notre prestige
Ciel & Marine

À propos

Auteur : HAC fans.

Lancé pour la première fois le 8 avril 2013 à l’occasion d’un derby entre le HAC et Caen, les spectateurs du Stade Océane peuvent désormais entonner l’hymne du Havre Athletic Club. Cet hymne, crée à l’initiative de la Fédération des Supporters du HAC, est le fruit d’une collaboration entre le HAC et ses supporters. Fortement marqué par l’histoire du club et ses origines britanniques, le HAC et ses supporters souhaitent qu’il devienne un véritable chant de ralliement pour tous les amoureux des Ciel et Marine.

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Régiment de rapaces (Hymne du 1er RCP)

« Vaincre ou mourir »

1er régiment de chasseurs parachutistes

Création 1943

Le 1er régiment de chasseurs parachutistes (ou 1er RCP) est reconnu comme le plus ancien des régiments parachutistes français. Il est constitué en 1943 au Maroc. Il se distingue lors des campagnes de libération de la France, d’Indochine et d’Algérie. Il est basé à Pamiers (Ariège) depuis 1999.

Ce régiment appartient actuellement à la 11e brigade parachutiste.

Étant l’un des héritiers d’unités parachutistes de l’Armée de l’air, le 1er RCP est le seul régiment parachutiste de l’Armée de terre à conserver les traces de son origine dans l’Armée de l’air ainsi qu’en témoignent les « charognards », symbolisant des éperviers, placés sur les fourreaux d’épaule des uniformes. De même l’insigne de ce régiment provient directement de celui du 601e GIA, Groupement d’infanterie de l’Air, avec une étoile de couleur bleu.

Depuis le 31 janvier 2015, Jebsheim (Haut-Rhin) est la ville marraine du 1er Régiment de Chasseurs Parachutistes.

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Chanson à virer

Auteur : Henry-Jacques (sur la musique traditionnelle de "Drunken Sailor").

Pour rythmer le travail sur la pompe chargée d’évacuer l’eau de mer embarquée au cours de la traversée. Souvent les chants à pomper sont aussi des chants à virer, « Encore et hop et vire » (Chant à virer/pomper).

Les appareils utilisés pour virer ont évolué au cours des siècles, et avec eux les chants à virer : guindeaux à bras, guindeaux à bringuebale, grands cabestans sur les navires de guerre du 18ème siècle, cabestans modernes sur les derniers grands voiliers…

Les chants liés à cette manœuvre tiennent une place importante dans le répertoire des chants de marins. On peut les répartir en deux catégories :

– les chants à virer au guindeau ;

– les chants à virer au cabestan.

La plus importante des manœuvres « à virer » était le dérapage de l’ancre. C’était un travail long (parfois deux ou trois heures) et pénible, car les ancres et les chaînes étaient lourdes. Sur les bancs de Terre-Neuve, où les navires péchaient au mouillage, l’opération pouvait se répéter souvent.

<ins>Chants à virer au guindeau.</ins>

Les premiers appareils étaient des guindeaux à barre d’anspect, assez primitifs, mais qui ont perduré sur les voiliers côtiers jusqu’au début du 20ème siècle. Ils servaient aussi sur les baleiniers du 19ème siècle, pour virer l’ancre, ou pour le dépeçage des baleines, également une opération longue et pénible.

Les guindeaux à bringuebale étaient de gros leviers qui nécessitaient jusqu’à douze matelots pour les manœuvrer, quatre à six de chaque côté. Sur les plus grands guindeaux, les poignées étaient parfois munies de cordelettes qui permettaient aux hommes de tirer sur le levier lorsqu’il était en position haute.

<ins>Les chants à virer au cabestan.</ins>

Le cabestan est un treuil actionné au moyen de barres d’anspect horizontales, et dont l’axe est vertical (alors que les guindeaux ont un axe horizontal). Il était actionné par les marins (jusqu’à douze hommes) qui poussaient sur les barres, et tournaient en marchant autour du cabestan.

Les chansons à virer au cabestan étaient surtout chantées pour monter l’ancre. Elles avaient un rythme de marche rapide au début de la manoeuvre, lorsque l’ancre repose encore sur le fond et que l’effort ne sert qu’à rapprocher le navire de l’ancre. Puis elles prenaient un rythme de marche plus lente, au fur et à mesure que la chaine s’approchait de la verticale, jusqu’à ce que l’ancre soit "à pic". Il fallait alors la décoller et la remonter.

L’opération était longue, il fallait de nombreuses chansons pour en arriver à bout, et le chanteur choisissait des chansons rapides ou lentes en fonction de l’effort à fournir.

On utilisait également des cabestans, plus petits, pour hisser le grand hunier, pour raidir l’amure de misaine, pour touer (tirer) les navires dans les écluses, pour virer des aussières à quai, etc… Ces opérations étaient plus rapides, et on ne chantait que quelques couplets.

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Sous les pins de la B.A.

Sur l’air du chant allemand Panzer rollen in Afrika, les parachutistes de la 2e compagnie du 3e régiment de parachutistes coloniaux ont, durant la années 1950, adapté ces paroles.

Il a probablement été écrit sous les pins de leur Base arrière de Sidi-Ferruch près d’Alger, au bord de la Méditerranée. Le chef du 3e RPC (3e Régiment de parachutistes coloniaux) était alors commandé par le futur général Bigeard qui s’attela à remettre sur pieds cette unité, héritière du 3e BPC, durement éprouvée durant la guerre d’Indochine. Au 3e RPC a succédé aujourd’hui le 3e RPIMa.

Sidi-Ferruch est le lieu où débarquèrent en 1830 les Français.

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La Marseillaise de la Commune

Auteurs : Jules FAURE
Date : Septembre 1871 (Marseille)

La Commune a été proclamée le 26 mars 1871. La Marseillaise a été reprise durant tout le XIXème siècle comme chant de lutte pour la liberté. Voir à ce sujet les Marseillaises de la révolution de 1848.

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