Paroles de

Haurrak ikasazue

Paroles de

Haurrak ikasazue

Écouter sur :

Haurrak ikas zazue
Eskuaraz mintzatzen
Ongi pilotan eta
Oneski dantzatzen (bis)

(Refrain) Aire tun txikitun, aire tun, aire (x 4)

Gure kantu zaharrak
Kontserba ditzagun
Aire pollitagorik
Ez da sortu inun (bis)

3 – Ez ahantz behin ere
Sorterri ederra
Haren mendiak eta
Itsaso bazterra (bis)

4 – Bihotz leiala ere
Atxik aitameri
Eta nonbait goait dagon
Gazte maiteari (bis)

À propos

« Haurrak ikasazue » (« Enfants, apprenez ») est un chant en euskara invitant la jeunesse basque à pratiquer leur langue, le jeu de pelote et la danse traditionnelle. Issu du répertoire folklorique du Pays Basque français, il incarne l’esprit de préservation culturelle qui anima la chanson populaire basque au XIXe siècle.

Histoire

« Haurrak ikasazue » s’inscrit dans la tradition des chants pédagogiques basques destinés à transmettre la langue et les pratiques culturelles aux générations nouvelles. Au XIXe siècle, le Pays Basque connaît un renouveau culturel — l'Euskal Pizkundea — qui voit se multiplier poèmes, chants et recueils visant à défendre l’euskara face à la montée des langues nationales, côté français comme côté espagnol. Ce chant s’inscrit pleinement dans cet élan collectif.

Le titre programme lui-même le contenu : les enfants (haurrak) sont invités à apprendre à parler basque (eskuaraz mintzatzen), à jouer à la pelote (ongi pilotan) et à danser avec grâce (oneski dantzatzen). Ces trois éléments — langue, sport et danse — forment le triptyque canonique de l’identité basque telle qu’elle est chantée dans le répertoire populaire de cette époque.

Le refrain « Aire tun txikitun, aire tun, aire » est une formule vocale typique des chants populaires basques, fondée sur des syllabes chantées sans signification lexicale propre. Ce type de ritournelle participative encourage la reprise collective et caractérise de nombreux airs du répertoire oral basque traditionnel.

L’une des strophes prend une dimension programmatique : « Gure kantu zaharrak / Kontserba ditzagun » (« Conservons nos vieux chants »), suivi de l’affirmation qu'« aucun air plus beau n’a jamais été créé nulle part ». Le chant se fait ainsi manifeste pour la préservation du patrimoine musical basque, ce qui lui vaut une place durable dans les répertoires scolaires et associatifs.

La dernière strophe évoque le paysage singulier du Pays Basque — « ses montagnes et le bord de la mer » (haren mendiak eta itsaso bazterra) — et appelle à garder un cœur fidèle à ses parents et à sa terre. Cette géographie affective, partagée entre Pyrénées et Atlantique, reste l’une des images les plus constantes de la lyrique basque traditionnelle.

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Es war ein stolzer Hirtebue

Trouvable dans « Vieilles chansons alsaciennes », François Wilhelm, p. 189-190

Collecté à Oderen en 1937.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Der Vater im Kriege

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 67

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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