Paroles de

Der glückliche Jägersmann

Écouter sur :

1 – Als ich ein Jüngling war, achtzehn Jahre alt,
Durchzog ich Berg und Feld und Wald.
Zum ersten Mal sah ich ein wildes Schwein.
Wie glücklich doch, ein Jägersmann zu sein !

2 – Als ich vom süssen Schlaf erwacht,
Die Sonne scheint, das Herz mir lacht.
Zuerst denk ich an Pulver, Büchs und Blei.
Wie glücklich doch, ein Jägersmann zu sein !

3 – Jetzt zieh ich meinen grünen Jagdrock an,
Denn nur die Feder ziert den Jägersmann.
Mein treuer Hund, jetzt geht es in den Wald hinein.
Wie glücklich doch, ein Jägersmann zu sein !

4 – Als ich nun kam in den grünen Wald hinein,
Begegnet mir ein hübsches Mägdelein,
Sie sprach : « Mein Herr, jetzt sind wir ganz allein. »
Wie glücklich doch, ein Jägersmann zu sein !

5 – Sie setzen sich wohl in das grüne Gras,
Sie sprach : « Ach Herr, was soll denn das ? »
Er schenkt ihr ein ein Gläschen kühlen Wein.
Wie glücklich doch, ein Jägersmann zu sein !

6 – Kehr ich des Abends von der müden Jagd nach Haus,
Dann setz ich mich hin zu einem festen Schmaus,
Dann fällt mir zuerst das hübsche Mädel ein.
Wie glücklich doch, ein Jägersmann zu sein !

À propos

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 154.

Collecté à Eckartsweiler en 1926.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Woher so früeih

Trouvable dans « Chansons Populaires d’Alsace », J-Baptiste Weckerlin, p. 171

Collecté dans le Sundgau, Haut-Rhin.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Nissa la bella

Cette chanson niçoise, initialement nommée "A la mieu bella Nissa", est née en 1903 sous la plume de Menica Rondelly, soldat de Garibaldi, profondément attaché à l’identité culturelle niçoise.

Remaniée plusieurs fois par son auteur, cette chanson sera finalisée en 1906 et deviendra l’hymne du Comté de Nice.

<ins>Traduction</ins>

Vive, vive Nice la Belle

1 – Ô ma belle Nice,
Reine des fleurs,
Tes vieilles toitures
Je chanterai toujours.
Je chanterai les montagnes,
Tes si riches décors,
Tes vertes campagnes,
Ton grand soleil d’or.

(Refrain) Toujours je chanterai
Sous tes tonnelles
Ta mer d’azur,
Ton ciel pur,
Et toujours je crierai
Dans ma ritournelle
Vive, vive Nice la Belle !

2 – Je chante la capeline,
La rose, le lilas,
Le Port et la Marine,
Le Paillon, la rue Mascoïnat !
Je chante la mansarde
Où naissent les chansons,
Le fuseau, la quenouille,
Ma belle Nanon.

3 – Je chante nos gloires,
L’antique et belle lampe à huile,
Les victoires du donjon,
L’odeur de ton printemps !
Je chante le vieux Sincaire,
Ton blanc drapeau,
Puis le berceau de ma mère,
Du monde le plus beau.

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La Vendéenne

(Refrain) Toujours chez nous, même au siècle où nous sommesLes cœurs virils sont fiers d’être chrétiens.Dieu pour sa

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