Paroles de

Faveur de Jungle (Montée à la troupe)

Paroles de

Faveur de Jungle (Montée à la troupe)

Écouter sur :

(Refrain) Faveur de jungle va devant
Sur la nouvelle piste
Faveur de jungle va devant
Sur les sentiers nouveaux

1 – Te voilà donc atteint par l’âge
De t’en aller de nos liteaux
La piste neuve où tu t’engages
T’emmène loin des louveteaux
Et pourtant tous les loups te crient

2 – Tu vas oublier nos usages
Nos danses et nos hurlements
Car tu vas changer de pelage
De costumes, de vêtements
Et pourtant tous les loups te crient

3 – On voit pourtant sur ton visage
Ce qui ne peut devenir vieux
Ton clair regard et ton courage
Et ton désir de faire mieux
Et pourtant tous les loups te crient

À propos

Auzoan zer berri den

Traduction : Quoi de neuf chez le voisin

1 – Nous chantions quoi de neuf chez le voisin
Comment ne pas s’étonner des nouvelles de certains ?
La femme est tombée et le mari s’est fait mal :
Batita de chez Mixele a des cornes.

2 – Que ne dit-on de la postière
On la dit très savante
Au besoin elle saurait enseigner
Elle lit au moins nos lettres.

3 – Le prêtre nous dit par le sermon
Que nous devrions faire attention à ne pas être trop gourmand.
Les gens savent comment il vit lui-même :
Il laisse les sardines pour se servir du poulet.

4 – Notre raisin est très bien pressé par le pressoir
Il ne reste pas beaucoup de jus dans le marc.
Le percepteur est plus fort que le pressoir
Pour alléger fortement notre porte-monnaie.

5 – Les vieilles filles du village jacassent sans fin,
A la sortie de la messe, elle critiquent les gens :
Personne ne leur a demandé, tellement elles sont idiotes,
Elles se transforment en pie et corbeau…

6 – Ne voulant pas à notre tour leur ressembler
Maintenant, il vaut mieux que nous nous taisions
Nous n’avons pas menti dans cette chanson :
Mais la vérité a aussi ses limites.

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Der Nachtjäger

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1, page 67.

Collecté à Mollau en 1850.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Les cuirassiers

Les Cuirassiers est un chant de tradition des régiments de cuirassiers. Aujourd’hui motorisés, ils sont les héritiers de régiments royaux de cavalerie du XVIIe siècle, qui prirent leur nom sous l’Empire. Ainsi, le 2e régiment de Cuirassier est l’héritier du « Régiment Cardinal-Duc », créé le 16 mai 1635 par le cardinal de Richelieu sous le nom Régiment Cardinal-Duc. Aux compagnies d’ordonnance, il joint la compagnie de chevau-léger d’Esclainvilliers (qui deviendra plus tard le 3e Régiment de Cuirassiers). Les 300 hommes du régiments assuraient la protection du cardinal.

Très vite, il entre en campagne : les cuirassiers s’illustrent lors de la prise de Bingen et à Vaudrevange, le 27 septembre 1635. Le régiment lutte ensuite contre les Espagnols dans le nord de la France ; à la mort du cardinal, le Régiment revient à Louis XIII. La dernière charge du « Cardinal-Duc » est décisive, durant la grande bataille de Rocroi, le 19 mai 1643, aux ordres du Grand Condé. Devenu le 1er août 1643 le Royal-Cavalerie. La guerre ne cesse pas est le régiment combat sans relâche. Commandé par Monsieur de Turenne puis à nouveau par le Grand Condé, le régiment acquiert une grande renommée. C’est du service de Louis XIV que les Cuirassiers a hérité de sa devise : "Nec puribus impar". Sous Louis XV, il a comme commandant le maréchal de Saxe, le Maréchal d’Estrées.

Il s’agit d’un canon à 3 voix. Parmi les variantes, on trouve parfois « Brisés par le sang, la mitraille » (c. 1, l. 3) et « Pour mieux croire à la victoire » (c. 2, l. 3).

Sources : club acacia & 2emecuirassiers.com

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Wein und Wasser

Trouvable dans « Vieilles chansons alsaciennes », François Wilhelm, p. 141-143

Collecté à Oderen en 1937.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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