Le Combat de demain est empreint d’un incertain sentiment de tristesse ou de nostalgie.
Comme pourrait en exister la veille d’une bataille dont l’issue apparaît incertaine. Ce chant serait né durant les années 50 ou 60 avec des paroles et une musique de M. Kerloch.
« Ce chant militant assez récent nous rappelle que chaque génération doit susciter des hommes qui, à leur façon, relèvent le flambeau qu’ont porté ceux qui les ont précédés dans cette longue chaîne de vie dont nous constituons le dernier maillon. Les épreuves que chacun doit surmonter, ceux qui nous précèdent les ont connues et vaincues.» (T. Bouzard).
L. Gaud (lgaud.free.fr) indique à la place remplace "Dans la steppe" (couplet 2) "Sur la route" ; dans le refrain, « Camarades » est remplacé par « Fiers paras ». De fait c’estcette version qui est chantée (cf. la version de la promo Daboval de l’EMIA).
Le site www.troupesdemarine.org indique pour le dernier couplet "[…] ils chantaient parlant haut".
Le Chœur de la Joyeuse Garde apporte quelques modifications : « Joyeuse Garde, groupons-nous » dans le refrain ; il remplace « Europe » par « Ô France » à la dernière ligne du premier couplet.
Dans le quatrième couplet, il remplace les deux derniers vers par « Une seule jeunesse, une seule nation/ Pour la France et la vraie religion ».
Source : http://club-acacia.over-blog.com