Paroles de

Ein trauriges Leben

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Ein trauriges Leben

Écouter sur :

1 – Was hört man denn Neues vom Kriege,
Vom Kriege bei jetziger Zeit ?
Man hört nichts als Kämpfen und Singen !
Die Marschäll sind täglich bereit.
O, wenn man das Elend betrachtet,
Wo Menschen und Vieh wird geschlachtet,
Da wird jedes Herz wie ein Stein,
Es muss ja was fürchterlichs sein.

2 – Der Vater, der steinalte Greise,
Geht auch mit dem Stabe einher,
Ganz stille, ganz ruhig, ganz leise,
Er fand seinen Sohn nimmermehr.
Er liegt schon verscharret im Sande
In einem entfernten Lande.
Ist das nicht ein trauriges Los ?
Unter der Erde da liegt ja sein Schoss.

3 – Die Mutter die fing an zu weinen,
Vor Mitleid zerbricht ihr das Herz.
« Ach Gott ! hilf nur einmal den Meinen
Und lindre auch meinen Schmerz !
Mein Sohn, der mich hat unterstützet,
Sein Blut ist schon längstens verspritzet,
Durch Kugeln und klingendes Schwert
Liegt er schon tief unter der Erd. »

4 – Dem Mädchen sein Freud ist genommen,
Ihr Geliebter ist auch schon im Tod,
Er hat ihr die Treue geschworen,
Jetzt lebt sie in Angst und in Not.
Ihre Augen benetzt sie mit Tränen,
Ihr Kummer ist nicht zu benennen.
Ist das nicht ein traurig Geschick ?
Ihr Geliebter kommt nimmer zurück.

5 – Ist das nicht ein trauriges Leben
Für Eltern, Geschwister und Freund,
Wenn wir in dem Schlachtfelde schweben
Vor einem so mächtigen Feind ?
Die Kugeln die fallen wie Regen,
Und viele die kommen ums Leben.
Ist das nicht ein Jammer und Not ?
Viele Kameraden die sind schon tot !

À propos

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 47

Collecté à Ottrott en 1865.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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L’Espérance

Magnifique chant qui a tendance à calmer tout le monde après une séquence un peu énervée. Beaucoup de recueillement. Souvent chanté dans les troupes scoutes.

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Der Chrischtkatholische Glauiwe

Trouvable dans « Vieilles chansons alsaciennes », François Wilhelm, p. 127-129

Collecté à Colmar 1938 – Kruth 1946

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Le Grand Retour de Chasse

« Le grand retour de la chasse » appartient au répertoire de la vènerie française : on le chante (et on le “sonne”) à la trompe de chasse au moment du retour au manoir, quand les veneurs, piqueux et chiens rentrent après la journée en forêt. Ce chant est souvent classé parmi les fanfares chantées : un texte simple et imagé, posé sur une mélodie conçue pour porter loin en plein air et se mêler au timbre éclatant des trompes en ré. On l’attribue généralement au compositeur Paul Laugé ; les recueils spécialisés mentionnent son nom, tout en notant que la date précise de création reste incertaine.

Le texte convoque les paysages du soir, le cerf « aux abois », l’appel des chiens qu’on rappelle et la figure de la châtelaine qui remercie les hommes de chasse : tout un monde de codes, de gestes et de sonneries (Hallali, Bien-aller, Rappel…) qui rythment encore aujourd’hui les cérémonies et messes de Saint-Hubert. Des sociétés de trompes, ensembles et partothèques en proposent interprétations, partitions et paroles — signes d’une tradition toujours vivante entre patrimoine musical, sport cynégétique et convivialité rurale. 

À noter : il ne faut pas confondre Le grand retour de la chasse (fanfare chantée attribuée à Laugé) et Le retour de la chasse (air plus ancien, souvent rattaché au marquis de Dampierre, XVIIIᵉ siècle). Ces deux pièces circulent dans les mêmes contextes mais n’ont ni la même mélodie ni la même origine.

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