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Die Schlacht bei Weissenburg

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Die Schlacht bei Weissenburg

Écouter sur :

1 – Bei Weissenburg stand eine Eiche,
Da wo ich des Nachts gelauschet hab !
Und was hör ich unter dem Gesträuche ?
Ja, ein Lärm von lauter Kriegsgeschrei.

2 – Des Sonntags morgens in der Frühe
Da kommt schon der Unterleutenant.
« Steh nur auf, ihr deutschen Kanoniere !
Es geht heut in den Pulverdampf. »

3 – Und es sprach ein jeder zu sich ganz leise :
« Ei, warum muss es denn heute sein ?
Denn es ist ja heut gerade Sonntag
Für all, für alle junge Leut. »

4 – Auf einmal fiel ein dichter Nebel,
Und der Tag verwandelt sich in Nacht,
Und es blitzen so viel tausend Säbel,
Hat manchen Turko tot gemacht.

5 – So mancher Vater weint um seinen Sohn,
So manche Mutter um ihr geliebtes Kind.
Drum schenk uns Gott den stillen Frieden,
Dass wir in unsrer Heimat sind.

6 – Ster ich heut oder sterb ich morgen,
Und so ist mit mir der Mut vorbei.
Und wenn die Kartätschenkugeln pfeifen,
So ist mir alles einerlei.

À propos

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1, page 289.

Collecté à Eckirch en 1871.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Ne pleure pas Jeannette

"Ne pleure pas Jeannette" est une chanson traditionnelle française. La plus ancienne variante de cette comptine date du Moyen Âge et s’appelle La Pernette se lève.

"Ne pleure pas Jeannette", c’est l’histoire d’un amour impossible entre Jeannette et Pierre son amoureux. On souhaite la marier avec un prince ou un baron mais elle refuse car elle n’aime que Pierre.

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Le bon Rouet

" le bon rouet " est fortement royaliste mais il faut bien écouter .
Rouet ressemble au mot ROI !

donc le couplet " que nous faudrait-il les gars ?
-c’est le rouet , le bon rouet , le rouet du pays de France
-c’est le rouet , le bon rouet , le rouet de France qu’il faudrait "

Nous donne :
" que nous faudrait-il les gars ?
-c’est le roi , le bon roi, le roi du pays de France
-c’est le roi , le bon roi , le roi de France qu’il faudrait ".

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Chant du glaive / Le vin gaulois

Ce chant est généralement connu sous le titre Le Vin gaulois, mais on doit lui préférer celui de Chant du glaive ou de Danse de l’épée, car il ne <ins>s’agit nullement d’un chant à boire</ins>. D’après les études de Théodore Hersart de la Villemarqué qui le cite pour la première fois dans son Barzaz-Breiz, le Gwin ar C’hallaoued conduisait les guerriers celtes au combat au VIe siècle quand ils luttaient contre les Francs. Les sources du haut Moyen Age le confirment avec Grégoire de Tours dans son Historia Francorum (Histoire des Francs).

Les tribus Bretonnes faisaient de fréquentes incursions sur le territoire de leurs voisins gaulois. En particulier les Vénètes, guerriers particulièrement craints, menés par leur chef Waroch, organisaient de fréquentes attaques. Ils conquirent le Vannetais aux dépends des comtes Francs, et s’emparent de Vannes vers 578. Le troisième royaume armoricain, le Broërec (Bro Waroch ou Bro-Erec) voit alors le jour, aux côtés des royaumes de Cornouaille au sud et de Domnonée au nord. Ces expéditions avaient pour objectif premier la défense de la communauté ; il s’agissait parfois de s’assurer un ravitaillement nécessaire.

"Aussitôt que revenait l’automne, [les Bretons] partaient, suivis de chariots et munis d’instruments de guerre et d’agriculture, pour la vendange armée.

Les raisins étaient encore sur pied, ils les cueillaient eux-mêmes.

Le vin était-il fait, ils l’emportaient.

S’ils étaient trop pressés ou surpris par les Francs, ils le buvaient sur place, puis emmenant captifs les vendangeurs, ils regagnaient joyeusement leurs bois et leurs marais."

dit Grégoire de Tours

La mélodie de la Danse de l’épée se retrouve dans un manuscrit transcrivant des acclamations en usage dans l’Eglise du haut Moyen Age et remontant à Pépin le Bref.

Le chant a été introduit dans le répertoire français par le père Doncœur grâce à la publication de son célèbre recueil, Roland.

« Les historiens antiques racontaient l’effroi qui saisissait les combattants quand ils entendaient leurs adversaires entonner après leurs chefs les accents rudes de cet air sauvage. Il reste que ce chant est une véritable relique, un rescapé des siècles, notre plus ancien chant de combat, sorti tout armé de la mémoire populaire. Pour être chanté suivant l’usage antique, le meneur lance le couplet qui est repris par la troupe et enchaînés sans temps mort avec le refrain. On peut alors imaginer les deux armées face à face avant la ruée. Dans l’espace qui le sépare encore, le héros vêtu de ses plus beaux ornements de guerre vient, suivant la coutume, provoquer dans un combat singulier le champion du camp adverse. En s’élançant, il entonne Le Chant du glaive pendant que ses compagnons le reprennent, marquant le rythme en frappant leurs boucliers de leurs épées pour l’encourager.» (T. Bouzard)

La première version présentée ici est de loin la plus couramment chantée jusqu’au 7e couplet inclus. L’ordre des couplets varie parfois. Selon certains auteurs, il n’y a pas le « et » dans la phrase du refrain « Chêne, feu, rouge et soleil ». Les couplets suivants (8 à 12) figurent uniquement dans un carnet de chants scouts (Troupe Jeanne d’Arc). La seconde version est celle d’un carnet de chant des scouts d’Europe de Nice.

La version audio est celle de la Joyeuse Garde. Il existe une version intéressante en canon scandée qui a des accents plus martiaux. Le groupe Vae Victis, dans son album Quand les vents tournent a également repris ce chant.

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