Paroles de

C’est la France qui passe

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C’est la France qui passe

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1 – Voici le régiment qui passe,
Acclamons tous nos fiers soldats
Les clairons sonnent dans l’espace,
Pour les suivre, doublons le pas
Devant le drapeau tricolore,
On sent palpiter chaque cœur,
Qui croit voir se lever l’aurore
De la Patrie et de l’honneur.

(Refrain) Saluons tous, c’est la France qui passe,
Quand nous voyons flotter nos trois couleurs
Et des clairons, résonnant dans l’espace,
Les fiers accents font battre tous nos cœurs !

2 – Sur le vaste océan qui gronde,
Ce drapeau noble et glorieux
A fait souvent le tour du monde,
Portant l’espoir sous d’autres cieux.
Presque toutes les capitales
L’ont vu se déployer vainqueur.
Lorsque ses plis criblés de balles
Faisaient trembler sous sa grandeur.

3 – Les conscrits de quatre-vingt-treize
Sauvaient la patrie en danger.
Aux accents de la Marseillaise,
Le drapeau chassa l’étranger.
Maintenant c’est la délivrance,
Qu’il fait espérer pour demain,
Comme il parlait de notre France,
Lorsqu’il flottait au bord du Rhin !

4 -Salut ! Espoir de la Patrie,
Etendard de sa liberté.
Toi qui flétris la tyrannie,
Au nom de la fraternité !
Et vous, ô phalange guerrière,
De ce drapeau gardez l’honneur.
De ses soldats la France est fière,
Et se confie en leur valeur.

À propos

Auteurs : Lucien Colonge - Ed.Deconclois
Date : 1880

 

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Da feiz hon tadoù kozh

Un des cantiques les plus célèbres en Bretagne

Le refrain : "A la foi de nos ancętres, nous enfants de Bretagne, nous serons toujours attachés ; pour la foi de nos ancêtres, et autour de sa bannière, nous nous serrerons tous ; chère foi de nos pères, jamais nous ne te renierons, nous péririons plutôt !"

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Que ne suis-je la fougère ?

Les Tendres Souhaits (ou Les Souhaits) est un poème de Charles-Henri Ribouté (1708-1740), mis en musique par Antoine Albanèse au cours de la seconde moitié du XVIIIè siècle (mais parfois attribué à Pergolèse), qui est souvent nommé par son 1er vers : « Que ne suis-je la fougère », parfois avec le point d’interrogation que l’on trouve à la fin de la phrase entière (« Que ne suis-je la fougère ? »). L’air qui lui est associé a connu depuis la fin du xviiie siècle un très grand succès dans de nombreuses langues (arabe : وا حبيبي Wa Habibi, occitan : Adieu paure Carnaval, grec : Μάνα μου μάνα Mana mou mana…)

Le thème musical de la célèbre émission pour enfants "Bonne nuit les petits" tire sa mélodie de cette chanson.

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Bei Strassburg am Rhein 1870

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 288

Collecté à Eckirch en 1875.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Andre Madalen

Traduction française : Dame Madeleine

1 – Un jour où je
Ne trouvais pas ma femme
On me dit : “elle a bu
Ne fais pas attention à elle”.

(Refrain) Dame Madeleine, Dame Madeleine
Un demi-quart d’huile,
Les dettes laissées par la dame
Seront payées par le mari.

2 – Elle était ivre mais
Ses os étaient tous toujours là.
Elle me demanda s’il ne restait pas
De bon vin à la taverne.

3 – Père et fils, nous travaillions
Une partie de l’été au labour
A nouveau, la dame quittait sa chambre
Pour aller à la pêche à la taverne.

4 – Ma femme sait coudre
Et repasser sur la table.
C’est le vin blanc dans la soupe
Qu’elle aime par-dessus tout.

5 – Après avoir laissé son mari à la maison
Elle est là seule en train de boire
Sans force au milieu des ivrognes,
Elle tombe une première fois.

6 – Après avoir embrassé le sol sale,
Elle critiquait ses ennemis !
Tous les voisins étaient concernés,
A coup de “vieux diables” !

7 – Ils l’auraient frappé méchamment
et jeté près de la rivière !
Après avoir bu un peu de vin,
Elle se relèverait !

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