Paroles de

La Colonne

Écouter sur :

1 – Une colonne de la Légion Étrangère
S’avance dans le bled en Syrie
La tête de la colonne est formée (bis)
Par l’Premier Etranger de Cavalerie (bis)

2 – Les Druzes s’avancent à la bataille
En avant légionnaires à l’ennemi
Le plus brave au combat comme toujours (bis)
C’est l’Premier Etranger de Cavalerie (bis)

3 – Un légionnaire tombe frappé d’une balle
Adieu mes parents mes amis
Toutes mes fautes je les ai expiées (bis)
Au Premier Etranger de Cavalerie (bis)

4 – Sur sa tombe une simple croix s’élève
Sur laquelle ces seuls mots sont inscrits
Il a servi honnête et fidèle (bis)
Au Premier Etranger de Cavalerie (bis)

À propos

La Colonne, également connu sous le titre (Chant du) Premier étranger de cavalerie – est en effet le régiment de tradition du 1er REC.

A sa fondation, en 1920, le 1er REC est composé de nombreux engagés venus de l’Est ; de nombreux Russes blancs s’y retrouvent ainsi que des Hongrois. Ils partent, entre 1925 et 1927, combattre en Syrie ; ils y affrontent les terribles druses. Ce chant rappelle ces durs combats. Ainsi durant cette campagne, le combat de Messifré, le 17 septembre 1925 (voir plus bas). L’année suivante, dans leur cantonnement de Sousse en Tunisie, le légionnaire de 1re classe von Steffens, aidé par les brigadiers Hevrotte (paroles) et Hustin (musique) composent ce chant en hommage à leurs camarades.

La mélodie était très connue, venant d’une berceuse devenue chant des marins allemands en 1840, et « reprise par les différentes factions politiques qui s’affrontèrent pendant la République de Weimar » (T. Bouzard, Anthologie du chant militaire français)

Source 

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Der Bauernhut

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 183.

Collecté à Krautergersheim et Dachstein aux environs de 1860.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Note Daniel Muringer : Lefftz fait figurer le texte de chanson suivant (sans musique) à la suite.

ACKERSMANNS ANTWORT

1 – Was wollen wir singen und fangen an ?
Von einem so himmlischen Ackersmann.
Er spannet sechs wackere Rösselein an
Und fahret den Acker, so gut er nur kann.

2 – Er säet guts Korn und Weizen ins Land
Und gibt es Gott Vater in seinige Hand.
Das kleine Waldvögelein hoch in der Luft,
Das freut sich schon auf dem Bauer sein Frucht.

3 – Der Bauer muss König und Kaiser ernähren,
Er muss ihm die Frucht in die Scheuer ‘nein führen.
Es ist alles schon recht ! Es ist alles schon recht !
Wir Schwestern und Brüder sein alle dein Knecht !

4 – Ach, wenn es der arme Bauer nicht wär,
Wie wär es dem Herren sein Tisch eso leer ;
Drum sollten die Herren alle mitnand
Den Bauer recht ehren und seinigen Stand.

5 – Wer hat denn das neue frisch Liedel erdacht ?
Es hat es dem Bauer sein Sohn gemacht,
Er hat es gemacht in seiniger Ruh,
Gott Vater im Himmel half selber dazu.

Text aus Dossenheim und Bärendorf 1904,
abweichend vom Lothringer Originaltext.

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Waldabenteuer

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1, page 193.

Collecté à Winzenbach en 1893.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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RÉPUBLIQUE DOMINICAINE – QUISQUEYANOS VALIENTES

Quisqueyanos valientes est l’hymne national de la République dominicaine. La musique a été composée par José Rufino Reyes Siancas (1835-1905) et on doit le texte à Emilio Prud’homme (1856-1932).

La première exécution publique de Quisqueyanos valientes a eu lieu le 17 août 1883 à la loge maçonnique « Esperanza No.9 », à Saint Domingue. On joua une deuxième fois cet hymne, quelques mois plus tard, le 27 février 1884, lors d’un hommage à Duarte donné à l’occasion du retour des cendres du père de la patrie.

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