Paroles de

Les Tristes Noces

Paroles de

Les Tristes Noces

Écouter sur :

11 – Sur la tombe du garçon
On planta une épine
Chante rossignolet
Sur la tombe de la fille
On planta une olive

12 – L’épine crut si haut
Qu’elle embrassa l’olive
Chante rossignolet
On en tira du bois
Pour en faire des navires

13 – Les gens s’en vont disant
Mon Dieu les tristes noces
Chante rossignolet
Les gens s’en vont disant
Mon Dieu les tristes noces

1 – Qui veut ouïr chanson
Chansonnette nouvelle
Chante rossignolet
Qui veut ouïr chanson
Chansonnette nouvelle

2 – C’est un jeune garçon
Et une demoiselle
Chante rossignolet
C’est un jeune garçon
Et une demoiselle

3 – Ont fait l’amour sept ans
Sept ans sans rien en dire
Chante rossignolet
Mais au bout de sept ans
Le galant se marie

4 – Au jardin de sa mère
Y a un buisson d’orties
Chante rossignolet
En a fait un bouquet
Pour porter à sa mie

5 – Je suis venue vous inviter
Pour venir demain à mes noces (bis)
La belle si vous y venez (bis)
Mettez la plus belle de vos robes (bis)

6 – La belle n’y a pas manqué (bis)
S’est fait faire trois robes (bis)
La première de satin blanc (bis)
L’autre de satin rouge (bis)
La troisième d’or et d’argent (bis)
Pour montrer qu’elle est noble (bis)

7 – Du plus loin qu’on l’aperçoit (bis)
Voici la mariée (bis)
Je ne suis pas la mariée (bis)
Je suis la délaissée (bis)

8 – Sitôt que la belle est entrée (bis)
La prend par sa main blanche (bis)
Je suis venu vous demander (bis)
Un petit tour de danse (bis)

9 – Au premier tour qu’elle fait
La belle tombe morte
Chante rossignolet
Au premier tour qu’elle fait
La belle tombe morte

10 – Il a pris son couteau
Se le plante dans les côtes
Chante rossignolet
Il a pris son couteau
Se le plante dans les côtes

À propos

Chant traditionnel adapté par Malicorne.

 

Boutique en ligne

Affichez votre histoire, vos terroirs ! T-shirts marins, sweats scouts, mugs bretons et tote-bags aux refrains mythiques : emportez l’esprit des chants français partout avec vous.

Prochainement disponible

La fleur au chapeau

Ce chant a été publié pour la première fois dans La Fleur au chapeau, chansonnier pour la route et le camp de William Lemit (1937).

Du même auteur, découvrez aussi un joyeux chant de marche, allons les amis (à découvrir ici)

Lire la suite »

Le Bon Roi Dagobert

Le Bon Roi Dagobert est une chanson parodique française datant de la seconde moitié du xviiie siècle. Elle évoque deux personnages historiques : le roi mérovingien Dagobert Ier (vers 600–639) et son principal conseiller, saint Éloi (vers 588–660), évêque de Noyon.

<ins>Histoire</ins>

Cette chanson serait inspirée d’un air de chasse beaucoup plus ancien, La Fanfare du grand cerf. Les couplets ont été écrits au fil du temps, certaines paroles datant de la période révolutionnaire et étant probablement destinées à tourner la royauté en ridicule (le personnage moqué serait en réalité Louis XVI — que l’on trouvait nonchalant et indécis). Cependant, après le départ de Napoléon à l’île d’Elbe, les royalistes reprirent la quinzième strophe. La chanson fut donc interdite pendant les Cent-Jours. Les paroles furent appliquées plus tard à Louis XVIII à la Restauration et encore à Napoléon III. Aujourd’hui elle est considérée comme étant une chanson enfantine.

<ins>Le personnage de Dagobert</ins>

Dans la culture populaire française, Dagobert est surtout connu au travers de la chanson du Bon Roi Dagobert. Celle-ci semble datée de la Révolution française. Selon la légende, Dagobert était tellement distrait qu’il avait l’habitude de mettre ses culottes (ses braies, pantalons) à l’envers. Myope, Dagobert avait l’habitude, selon Wulfram de Strasbourg (viiie siècle), de se prendre les pieds dans les tapis et de chuter, sous les regards médusés des témoins. Bon vivant et populaire, il riait bien souvent de sa propre personne. Le respect dû au roi a fait passer sa légendaire distraction pour une simple légende.

Cette chanson, écrite sur un air de danse dit Fanfare du Cerf, n’a pas pour but de transcrire une vérité historique mais plutôt de se moquer du roi Louis XVI, connu entre autres pour sa personnalité distraite, et de la reine Marie-Antoinette, à travers ce roi ancien et mal connu.

Source : www.wikipedia.com

 

 

Lire la suite »

C’était Anne de Bretagne

Le mariage de Charles VII avec la Duchesse Anne de Bretagne en 1491 fut un évènement considérable. Les Bretons eux-mêmes l’apprécièrent diversement bien que le Duché soit resté distinct de la couronne jusqu’en 1532, date du mariage de Claude de France, fille d’Anne de Bretagne avec François Ier. « C’était Anne de Bretagne » serait l’ancêtre de « En passant par la Lorraine ». Cette belle chanson sur le mariage d’Anne de Bretagne et de Charles VIII Roy de France est elle-même dérivée d’une plus ancienne chanson bretonne, « En revenant de Rennes ». Elle a été remise au goût du jour sous la troisième République – en changeant quelques paroles – quand le simple mot de « Lorraine » faisait vibrer le cœur de tous les Français.

Pour en savoir plus, voir notre article : https://chantsdefrance.fr/repertoire/webzine/quand-lhistoire-fait-naitre-des-chants-populaires

Lire la suite »

Gloire à Dieu – Gloria

Le Gloria in excelsis Deo, ou Gloire à Dieu, est une hymne liturgique chrétienne, chantée au cours de la célébration de la messe catholique.

<ins>Texte latin:</ins>

Gloria in excelsis Deo, et in terra pax hominibus bonae voluntatis.
Laudamus te, benedicimus te, adoramus te, glorificamus te.
Gratias agimus tibi propter magnam gloriam tuam.
Domine Deus rex coelestis,
Deus Pater omnipotens.
Domine Fili Unigenite, Jesu Christe.
Domine Deus, Agnus Dei, Filius Patris.
Qui tollis peccata mundi, miserere nobis.
Qui tollis peccata mundi, suscipe deprecationem nostram.
Qui sedes ad dexteram patris, miserere nobis.
Quoniam tu solus sanctus, tu solus Dominus, tu solus altissimus,
Jesu Christe, cum Sancto Spiritu,
in gloria Dei Patris.
Amen.

Lire la suite »

Nos derniers articles