Paroles de

Was isch das magerste

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Was isch das magerste

Écouter sur :

1 – Was isch das magerste ?
Dass isch das magerste :
Ein abgestandene Jude Dräck
Denn sie frässä käinä Späck :
Dass isch das magerste,
Dass isch das magerste.

2 – Was isch das ergerste ?
Dass isch das ergerste :
Wenn güet Wetter im Koländer steht,
Äim der Wind dur d’Hose geht :
Dass isch das ergerste (bis).

3 – Was isch das allerbescht ?
Dass isch das allerbescht :
E Beütel voll Geld, un Schulde frei,
Scheen wiss Bett, ein Mädchen d’rein :
Dass isch das allerbescht (bis).

À propos

Trouvable dans « Chansons Populaires d’Alsace », J-Baptiste Weckerlin, p. 205

Collecté à Soultzmatt. Les paroles sont à situer dans le contexte historique de l’époque et n’engagent que leurs auteurs.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

O mon païs

Chant polyphonique béarnais mettant en scène un dialogue entre un homme qui invite une bergère de vallée d’Ossau, comme les autres, partir pour la ville, et cette dernière qui s’y refuse et dit vouloir rester attacher à ses montagnes et son troupeau jusqu’à sa mort.

1 – Oh mon pays, ils t’ont tous quittés
Ils ont préféré la ville
Ces garçons si envieux
Ils ont trouvé richesse
Viens donc toi-aussi, princesse

2 – Non monsieur, j’aurais grand regret
De quitter mes brebis
Tant que je vivrai, je les regarderai
Depuis les montagnes encore
Ça ne se fait plus, bergère !

3 – Que ferai-je sans ma bergerie
Toute couverte de verdure
S’il me faut partir, je vais mourir
Tant pis ma belle
Demeures-y fidèle

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Opium

Opium est une chanson composée en 1931 par Guy d’Abzac et Charlys et chantée par Marcel’s, un chanteur de café concert.

Lors de la guerre d’Indochine, le chant fut adopté par les soldats des troupes de marine évoquant ici la nostalgie de la métropole.

Le ton mélancolique et désabusé rappelle certains autres chants (tel que Marie-Dominique).

Durant la guerre d’Indochine, des soldats, loin de la mère patrie – ils partaient alors pour trois années – cédant parfois aux "merveilleux mensonges" promis dans les fumeries d’opium.

Jacques Dutronc a, à la fin des années 80, enregistré une version de ce chant ; on en trouve une version enregistrée en public dans l’ablum enregistré au Casino de Paris.

Il se trouve parfois quelques variations : "Et le soir au port falot" (couplet 2, ligne 1) ; "Puisse l’aile de nos chimères" (c. 3, l. 3), "Où dans l’ivresse de mes songes" (c. 3, l. 7) ou "fondre" à la place de "prendre" (c. 3, l. 8)

Sources : wikipedia, club Acacia

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Rekrutenlied

Chant de conscrits.

Trouvable dans « Vieilles chansons alsaciennes », François Wilhelm, p. 213-214

Collecté à Oderen en 1937.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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