Paroles de

Chanson du vigneron

Écouter sur :

1 – Grand Dieu ! quel métier d’galère
Que d’être vigneron !
Toujours à gratter la terre
En toutes saisons !
J’aurions d’l’argent plein une tonne
Ben pis qu’un baron,
Qu’on dirait pas qu’c’est un homme,
Mais un vigneron,
Mais un vigneron.

2 – Le soir quand j’rentrons des vignes,
Qui n’est pas trop tard,
J’apercevons sur la ville
Un épais brouillard :
C’est les cheminées d’nos cambuses
Qui sont enflammées,
Nos cambusières qui s’amusent
A fair’ not’ souper,
A fair’ not’ souper,

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Oh la fille

Du vin, une fille et le départ au combat… Ce sont les Allemands de la Légion étrangères qui, durant la Guerre d’Indochine, donnèrent naissance à ce chant en français. En Allemagne, c’est un poème de Hermann Löns, publié dans le recueil Der Kleine Rosengarten (Le petit jardin de rose) et mis en musique par Herms Niel (pour sa version la plus connue) qui avait donné le chant Heute wollen wir ein Liedlein singen, connu également sous le nom Engelland lied, Gegen Engeland ou Wir Fahren gegen Engelland et encore Matrosen Lied (Chant des marins). Ce dernier titre est celui du poème de Hermann Löns, qui fournit au chant ses deux premiers couplets.

A noter qu’il y a un double sens dans le titre en allemand : « Engelland » signifiant « pays des anges » et très proches de « England » (« Angleterre »)

Le chant en allemand a été intégré à l’adaptation animée du manga Hellsing (Hellsing ultimate-OAV).

Le chant La fille (ou Oh la fille !) connait de nombreuses variantes. Parfois les 2e et 3e couplets s’inversent, certains disparaissent, etc. Les unités non parachutistes remplacent para par soldat, etc.

c. 1 l. 2 « Les paras [ou : "les soldats"] sont là verse un tonneau » ; c. 2 l. 2 « Mais c’est beau… » ou « Qu’il est beau de lutter »; c. 3 l. 2 « Nos aînés ont forgé… »

Variations du couplet 1 : « …/ Les soldats sont là, perce un tonneau,/ …/ Et demain nous montons à l’assaut. »

Variante du 2e couplet : « Nous n’aimons ni les fous, ni les tristes/ Et c’est beau de lutter à vingt ans/ Quand l’avion roule sur la piste,/ Nous chantons calmes et triomphants. » ou encore « Qu’il est bon, qu’il est doux, mais qu’il est triste/ Qu’il est bon de lutter à vingt ans/ Car [quand] l’avion qui roule sur la piste/ Nous emmène joyeux et triomphants. »

Variante du 4e couplet : « Et nous autres, jaloux de leur gloire/ Et quand dans le ciel nous sauterons/ Vers tous ceux que couche une victoire/ Les paras, nos frères, souriront, oh ! » ;

Variante du 4e couplet pour non-paras : « Pour nous autres, jaloux de leur gloire,/ Quand du ciel sur vous sauteront/ Vers tout ce que coûte une victoire,/ Les paras, nos frères, souriront. »

Verdion originale en allemand : Engeland-Lied

1 – Heute wollen wir ein Liedlein singen,
Trinken wollen wir den kuehlen Wein
Und die Glaeser sollen dazu klingen,
Denn es muß, es muß geschieden sein.

(Refrain) Gib mir deine Hand, deine weisse Hand,
Leb wohl, mein Schatz, lebe wohl, mein Schatz, leb wohl.
Lebe wohl, denn wir fahren, denn wir fahren,
Denn wir fahren gegen Engeland, Engeland!

2 – Unsre Flagge und die wehet auf dem Maste,
Sie verkündet unsres Reiches Macht,
Denn wir wollen es nicht länger leiden,
Daß der Englischmann darüber lacht.

3 –  Kommt die Kunde, daß ich bin gefallen,
Daß ich schlafe in der Meeresflut,
Weine nicht um mich, mein Schatz, und denke:
Für das Vaterland da floß sein Blut.

Source : http://club-acacia.over-blog.com

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Le petit Gitanos

Ce chant doit se dire avec un accent espagnol exagéré ; ainsi, on dira un p’tit «Ritanos», etc. Bien entendu, certaines paroles changent selon les habitudes de chacun : ici est donnée la version originale de l’auteur, Henri Gire, telle que présentée dans le carnet Hodari.

Il en existe une version «scoutifiée», surtout connue en Belgique : le petit scoutos.

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Lied der Kochersbergerinnen 1813

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1, page 255.

Collecté à Lampertsloch en 1904.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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