Paroles de

Was batten Dukaten

Paroles de

Was batten Dukaten

Écouter sur :

Variante C

1 – Was batten mich tausend Dukaten,
Wenn sie versoffen sein ?
Der Kaiser hat schöne Soldaten,
Wenn sie kommandieret sein.

2 – Er lässt sie auch kommandieren
Und gibt ihnen auch noch Geld,
Damit sie können marschieren,
Wohl durch die ganze Welt.

Collecté à Preuschdorf en 1910

Variante A

1 – Was nützen mich tausend Dukaten,
Wenn ich zufrieden bin ?
der Kaiser hat schöne Soldaten,
Wenn sie montieret sind.

2 – Mit ihnen zieht er ins Feld,
Zu streiten wie ein Held,
Er lässt sie tapfer marschieren
Wohl um die ganze Welt.

3 – Ich hab ja mein Lebtag nichts Gutes getan,
Hab auch nichts Gutes im Sinn,
Das weiss meine ganze Freundschaft,
Dass ich ein Unkraut bin.

4 – Jetzt werd ich Soldat
Und streit für’s Vaterland.
Dasselbe zu beschützen,
Für mich ist es kein Schand !

Collecté à Eckirch en 1850

Variante B

1 – Was batten mich tausend Dukaten,
Wenn sie versoffen sind ?
Der Kaiser hat schöne Soldaten,
Wenn sie montieret sind.

2 – Sie sind montieret ums Geld,
Sie sind montieret ums Geld,
Drum lässt er sie tapfer marschieren,
Marschieren durch die Welt.

Collecté à Gebweiler en 1912

À propos

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 92.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Note DM : il conviendrait d’ajouter trois temps à la mesure 7.

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Treue Liebe (Schönstes Röslein rot)

Collecté à Dunzenheim en 1860.

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 3, n° 19

Traduction/adaptation en alsacien : Daniel MURINGER

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Prière de St Louis

"Voici la Prière « Ô Seigneur, qu’il ne m’arrive jamais de faire une politique essentiellement opposée à votre Évangile » de Saint Louis IX (1214-1270), quarante-quatrième Roi de France, le Saint Patron de la France, fils de Blanche de Castille, époux plein de tendresse, père attentif à élever ses onze enfants en vrais Chrétiens, chef d’État soucieux de justice et de paix qui vivait sa foi humblement au jour le jour, dans la prière, le service des pauvres et une joie toute franciscaine.

Le Modèle du Saint Roi Catholique qui devrait inspirer nos gouvernants démagogiques actuels !"

Oraison tirée d’un missel carolingien,

Prière favorite du Père de Foucauld,

Ancienne prière officielle des scouts de France.

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Adieu paure carneval (Marseille)

Adieu paure carneval (ou carnevas) est une chanson répendue dans tout le sud de la France avec différentes variantes et dans différents dialectes occitans. Elle est chantée au moment où l’on brûle l’effigie de monsieur carnaval à la fin du défilé.

Littéralement "Adieu pauvre carnaval", cette chanson marque la fin de la fête du carnaval et l’entrée dans la période de renoncement et de pénitence du carême.

Traduction

1 – Adieu pauvre, adieu pauvre
Adieu pauvre Carnaval !
Tu t’en vas, et je m’en retourne
Adieu pauvre Carnaval !

2 – Adieu ta belle jeunesse
Tu t’es assez amusé
Tu as épuisé tes richesses
Maintenant tu dois te repentir

3 – S’il est vrai que tu as fait ripailles
Que tu as dansé dans des palais
Va ! Reste nu sur la paille
Plein de foin comme un âne

4 – Adieu toi qui t’es régalé
Qui t’es vu adoré
Adieu l’argent que tu as gaspillé
Maintenant la roue a tourné

5 – Il te faut changer de régime
Et si tu ne veux pas le subir
Pour te punir de tes crimes
Vaurien ! nous allons te liquider

6 – Adieu vieux père des vices
Le carême est arrivé
C’est le jour de la justice
Adieu toi qui va crever

7 – Tout le peuple te salue
Il s’en retourne et tu t’en vas
Ta dernière heure est venue
Adieu pauvre Carnaval !

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An durzhunell

D’après l’auteur du recueil " Sonioù Feiz ha Breiz ", "cet air était chanté autrefois dans tous les pardons, les foires et les marchés de Basse-

Bretagne : l’air est facile à apprendre et très beau. Sur à peu près les mêmes paroles existe aussi une version gavotte de cette chanson ;

et, sur le même air, un cantique : Gwir vugale ar Werc’hez.

Complainte racontant l’histoire d’une tourterelle qui se laisse mourir d’amour car elle a perdu son bien-aimé.

<ins>Traduction:</ins>

1 – J’ai perdu beaucoup de temps
A chercher dans les bois
Pour surprendre la tourterelle
Assoupie sur la branche
J’ai épaulé mon fusil
Mais j’ai mal tiré
La tourterelle s’est enfuie
Et s’est envolée vers un autre bois

2 – Le matin et le soir
J’entends les oiseaux
Qui chantent, qui fredonnent,
Perchés à la cime des arbres
Et aucun d’entre eux
Ne touche autant mon cœur
Que la voix de la tourterelle
Pleurant son ami

3 – Elle gémit nuit et jour
De peine et de chagrin
Comme une pauvre veuve
Qui a perdu son mari
L’écho de sa voix plaintive
Parcourt les bois
Et font beaucoup de peine
A tous les oiseaux

4 – " Jeune tourterelle,
Qu’est-ce qui tourmente ton cœur ?
– J’ai perdu, dit-elle,
Mon plus fidèle ami
Si le chasseur ne vient pas
Me faire mourir
Je mourrai de chagrin
Pour mon bel ami fidèle

5 – Il n’est ni remède, ni soutien
Ni consolation
Capable de guérir soudain
La blessure de mon amour
Je suis vaincu par le chagrin
Je vais mourir
Mais je ne mourrai pas content
Si je ne meurs pas fidèle

6 – J’ai vu mourir
La jeune tourterelle
Le coeur tout desséché
Par la peine, le tourment
Dans son dernier souffle
Elle a encore dit :
" Au revoir, ami fidèle "
Aussitôt, elle a rendu l’âme

7 – Miroir clair et véritable
Du vrai amour
Qu’on ne trouve pas dans le coeur
De la jeunesse déréglée
– Non, non, je ne mourrai pas heureux
Si je ne meurs fidèle
Et jamais je n’oublierai
La mort de la tourterelle

 

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