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Vom jungen Grafen und der Nonne

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Vom jungen Grafen und der Nonne

Écouter sur :

10 – So soll’s den stolzen Knaben gehn,
Die trachten nach hohem Gut.
Nimm einer ein schwarzbraun Maidelein,
Was ihm gefallen tut.

1 – Ich steh auf einem hohen Berg,
Seh nunter ins tiefe Tal,
Da sah ich ein Schifflein schweben,
Da sah ich ein Schifflein schweben,
Darin drei Grafen sass’n.

(OU 1 – Stand ich auf hohem Berge,
Schaut nunter ins tiefe Tal,
Sah ich ein Schifflein fahren,
Darin drei Grafen war’n. (collecté à Diefenbach bei Wörth, 1911))

2 – Der allerjüngst, der drunter war,
Die in dem Schifflein sass’n,
Der gebot seiner Lieben zu trinken
Aus einem venedischen Glas.

3 – « Was gibst du mir lang zu trinken ?
Was schenkst du mir lang ein ?
Ich will jetzt in ein Kloster gehn,
Will Gottes Dienerin sein. »

4 – « Willst du jetzt in ein Kloster gehn,
Willst Gottes Dienerin sein,
So geh in Gottes Namen,
Deines gleichen gibt’s noch mehr ! »

5 – Und als es nun war um Mitternacht,
Dem jungen Grafen träumt’s so schwer,
Dass sein herzallerliebster Schatz
Ins Kloster gezogen wär.

6 – « Auf, Knecht, steh auf und tummel dich,
Sattel unser beide Pferd !
Wir wollen reiten bei Tag und Nacht,
Die Lieb ist reitenswert. »

7 – Und da sie vor jen’s Kloster kam’n,
Wohl vor das hohe Tor,
Fragt er nach jüngster Nonne,
Die in dem Kloster war.

8 – Das Nönnlein kam gegangen
In einem schneeweissen Kleid,
Ihr Härl war abgeschnitten,
Ihr roter Mund war bleich.

9 – Der, Knab, er setzt sich nieder,
Er sass auf einem Stein,
Er weint die hellen Tränen,
Brach ihm sein Herz entzwei.

À propos

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1,  page 39.

Note de Joseph Lefftz : "Melodie aus dem Elsass 1782, Text von Goethe 1771 aufgezeichnet." (La mélodie est alsacienne, de 1782, le texte a été collecté par Goethe en 1771)

Voir aussi : Der Junge Graf, « Vieilles chansons alsaciennes », François Wilhelm, p. 39-41

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Douce nuit, sainte nuit

Douce nuit, sainte nuit (en néerlandais : Stille Nacht, heilige Nacht ) est l’un des chants de Noël les plus célèbres au monde représentant Noël dans l’espace germanophone.

Il a été chanté pour la première fois à la veille de Noël 1818 dans l’Église Saint-Nicolas à la ville autrichienne d’Oberndorf bei Salzburg.

Depuis mars 2011, Douce nuit, sainte nuit appartient au patrimoine culturel immatériel de l’humanité reconnu par l’UNESCO.

<ins>HISTOIRE</ins>

Ce chant a été écrit déjà en 1816 par le prêtre Joseph Mohr (1792-1848) qui était alors coadjuteur à la paroisse de Mariapfarr dans les Alpes salzbourgeoises. En septembre 1817, il arriva à Oberndorf où l’organiste Franz Xaver Gruber (1787-1863) a travaillé comme enseignant. À la demande de Mohr, Gruber a composé la ligne mélodique inspirée du poème avant Noël 1818. La transcription la plus ancienne qui a été découverte remonte à l’an 1823, conservée aujourd’hui au Musée de Salzbourg.

Les raisons de la composition du chant ne sont pas certaines. Une hypothèse est que l’orgue vieillissant de l’église n’étant plus en état, Mohr et Gruber décidèrent alors de créer un chant destiné à être accompagné à la guitare. D’Oberndorf, le chant populaire se répandit ainsi dans le monde entier. L’Allgemeine musikalische Zeitung note une représentation au Gewandhaus de Leipzig en 1832 ; un morceau préféré du roi Frédéric-Guillaume IV de Prusse, sa Staatskapelle de Berlin s’est adressée pour une transcription à l’archi-abbaye Saint-Pierre de Salzbourg et est tombée sur la paternité de Franz Xaver Gruber.

Le 24 décembre 1914, le long du front belge près d’Ypres, quelques soldats allemands allument des bougies et entonnent Douce nuit ; le chant est repris par des combattants anglais et une « Trêve de Noël » s’instaure, pour une journée. Une version de Bing Crosby, chantée durant une émission radio de Noël 1934, est devenue l’un des singles les plus vendus dans le monde.

 

Autre version :

1. Douce nuit, sainte nuit,

Dans les cieux, l’astre luit.

Le mystère annoncé s’accomplit

Cet enfant sur la paille endormi

C’est l’amour infini

C’est l’amour infini.

2. Saint enfant, doux agneau,

Qu’il est grand, qu’il est beau,

Entendez résonner les pipeaux

Des bergers conduisant leurs troupeaux

Vers son humble berceau

Vers son humble berceau.

3. C’est vers nous qu’il accourt,

En un don sans retour,

De ce monde ignorant de l’amour,

Où commence aujourd’hui son séjour,

Qu’il soit Roi pour toujours

Qu’il soit Roi pour toujours.

4. Quel accueil pour un Roi,

Point d’abri, point de toit,

Dans sa crèche il grelotte de froid

O pécheur, sans attendre la croix,

Jésus souffre pour toi

Jésus souffre pour toi.

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Le vagabond fleuri

« Le vagabond fleuri » est une chanson populaire française anonyme qui met en scène un joyeux chemineau, fleur au chapeau et à la boutonnière, célébrant la nature et une bergère sur les chemins de campagne. Son refrain scandé en « la la la » et son imagerie bucolique en font une pièce caractéristique du répertoire populaire français à vocation conviviale et chorale.

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Responsa del costovin

La Responsa del costovin est une chanson à boire en langue occitane, issue de la tradition orale du Rouergue (Aveyron), qui célèbre le vin du costovin — le marchand de vin — face aux eaux et laits de la montagne. D’auteur anonyme, elle nomme Laguiole et Entraygues-sur-Truyère comme terres de buveurs francs, et fait de la vigne la source de toute amitié et de tout chant.

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