Paroles de

Vendôme, Vendôme

Paroles de

Vendôme, Vendôme

Écouter sur :

1 – Savoyards, Allemands,
Qui vous rend si mécontents ?
Savoyards, Allemands,
Qui vous rend si mécontents ?
Vendôme ! Vendôme !

2 – Eugène, si matin,
Qui vous rend donc si chagrin ?
Eugène, si matin,
Qui vous rend donc si chagrin ?
Vendôme ! Vendôme !

3 – Amédée, sans pareil,
Qui vous a gobé Verceil ?
Amédée, sans pareil,
Qui vous a gobé Verceil ?
Vendôme ! Vendôme !

4 – O Verue, o grand Fort,
Qui décide de ton sort ?
Verue, o grand Fort,
Qui décide de ton sort ?
Vendôme ! Vendôme !

5 – Buvons au petit-fils
Du grand Roy ventre saint-gris,
Buvons au petit-fils
Du grand Roy ventre saint-gris,
Vendôme ! Vendôme !

6 – Turin tu seras battu,
Car ainsi l’a résolu
Turin tu seras battu,
Car ainsi l’a résolu
Vendôme ! Vendôme !

7 – Mirandole, ah ! dis-moi,
Qui te livre à notre Roy ?
Mirandole, ah ! dis-moi,
Qui te livre à notre Roy ?
Vendôme ! Vendôme !

À propos

1705

Louis-Joseph de Vendôme, arrière petit fils de Henri IV, bon et brave comme son aïeul, était adoré de ses soldats.

Il fit une campagne glorieuse en Italie en 1705.

Après les victoires de Luzzara et Cassano contre le Prince Eugène, il réussit à conquérir le Piémont, mais ne put prendre Turin et ces victoires restèrent sans lendemain.

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Douce nuit, sainte nuit

Douce nuit, sainte nuit (en néerlandais : Stille Nacht, heilige Nacht ) est l’un des chants de Noël les plus célèbres au monde représentant Noël dans l’espace germanophone.

Il a été chanté pour la première fois à la veille de Noël 1818 dans l’Église Saint-Nicolas à la ville autrichienne d’Oberndorf bei Salzburg.

Depuis mars 2011, Douce nuit, sainte nuit appartient au patrimoine culturel immatériel de l’humanité reconnu par l’UNESCO.

<ins>HISTOIRE</ins>

Ce chant a été écrit déjà en 1816 par le prêtre Joseph Mohr (1792-1848) qui était alors coadjuteur à la paroisse de Mariapfarr dans les Alpes salzbourgeoises. En septembre 1817, il arriva à Oberndorf où l’organiste Franz Xaver Gruber (1787-1863) a travaillé comme enseignant. À la demande de Mohr, Gruber a composé la ligne mélodique inspirée du poème avant Noël 1818. La transcription la plus ancienne qui a été découverte remonte à l’an 1823, conservée aujourd’hui au Musée de Salzbourg.

Les raisons de la composition du chant ne sont pas certaines. Une hypothèse est que l’orgue vieillissant de l’église n’étant plus en état, Mohr et Gruber décidèrent alors de créer un chant destiné à être accompagné à la guitare. D’Oberndorf, le chant populaire se répandit ainsi dans le monde entier. L’Allgemeine musikalische Zeitung note une représentation au Gewandhaus de Leipzig en 1832 ; un morceau préféré du roi Frédéric-Guillaume IV de Prusse, sa Staatskapelle de Berlin s’est adressée pour une transcription à l’archi-abbaye Saint-Pierre de Salzbourg et est tombée sur la paternité de Franz Xaver Gruber.

Le 24 décembre 1914, le long du front belge près d’Ypres, quelques soldats allemands allument des bougies et entonnent Douce nuit ; le chant est repris par des combattants anglais et une « Trêve de Noël » s’instaure, pour une journée. Une version de Bing Crosby, chantée durant une émission radio de Noël 1934, est devenue l’un des singles les plus vendus dans le monde.

 

Autre version :

1. Douce nuit, sainte nuit,

Dans les cieux, l’astre luit.

Le mystère annoncé s’accomplit

Cet enfant sur la paille endormi

C’est l’amour infini

C’est l’amour infini.

2. Saint enfant, doux agneau,

Qu’il est grand, qu’il est beau,

Entendez résonner les pipeaux

Des bergers conduisant leurs troupeaux

Vers son humble berceau

Vers son humble berceau.

3. C’est vers nous qu’il accourt,

En un don sans retour,

De ce monde ignorant de l’amour,

Où commence aujourd’hui son séjour,

Qu’il soit Roi pour toujours

Qu’il soit Roi pour toujours.

4. Quel accueil pour un Roi,

Point d’abri, point de toit,

Dans sa crèche il grelotte de froid

O pécheur, sans attendre la croix,

Jésus souffre pour toi

Jésus souffre pour toi.

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Der Totwunde Knab

Chant de conscrits, collecté à Oderen. Voir aussi le "Der todwunde Knabe" collecté par Joseph Lefftz.

Trouvable dans « Vieilles chansons alsaciennes », François Wilhelm, p. 67-69

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Schäferin und Kuckuck

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1, page 178

Collecté à Geudertheim en 1844 (mélodie), et Rohrweiler en 1853 (texte). Une variante a été collectée à Alteckendorf en 1911 (voir partition).

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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