Paroles de

Treue Liebe (variante a)

Paroles de

Treue Liebe (variante a)

Écouter sur :

21 – Er warf den Ring in ihren Schoss,
Sie weinte, dass das Ringelein floss.

22 – Was zog er aus seiner Tasche ?
Ein Tüchlein schneeweiss gewaschen.

23 – « Trockne ab, trockne ab deine Äugelein !
Du sollst mein eigen sein.

24 – Ich tat dich nur versuchen,
Ob du würdest schwören oder fluchen. »

11 – Heut sind’s drei Wochen über sieben Jahr,
Dass mein Feinsliebchen gewandert war. » –

12 – « Gestern war ich geritten durch eine Stadt,
Wo dein Feinsliebchen Hochzeit hat.

13 – Was lässt du ihm denn sagen,
Wenn ich zurück tu jagen ? » –

14 – « Ich wünsch ihm soviel Segen
Als wie’s im Jahr tut regnen.

15 – Ich wünsch ihm eine gute Zeit,
Soviel der Sand am Meere leit.

16 – Ich wünsch ihm soviel Glücke fein,
Soviel wie Stern am Himmel sein.

17 – Ich wünsch ihm soviel Hochzeitsgäste,
Als wie der Baum hat Äste.

18 – Ich wünsch ihm eine gute Nacht,
Weil er so schlecht an mich gedacht. » –

19 – « Hättest du einen Schwur oder Fluch getan,
Von der Stund an wär ich geritten davon. »

20 – Was zog er von dem Finger sein ?
Ein Ring von rotem Golde fein.

1 – Es stand eine Linde in jenem Tal,
War oben breit und unten schmal (bis).

2 – Darunter zwei Verliebte sassen,
Die vor lauter Lieb ihr Leid vergassen.

3 – « Ach, Schatz, wir müssen voneinander,
Sieben Jahre muss ich noch wandern. » –

4 – « Musst du sieben Jahre herum wandern,
Heirat ich doch keinen andern. »

5 – Und als die sieben Jahre herum waren,
Sie meint, ihr Liebchen kommt balde.

6 – Da ging sie in den Garten,
Ihr Feinsliebchen zu erwarten.

7 – Vom Garten in das grüne Holz,
Da kam ein Reiter geritten stolz.

8 – « Gott grüss dich, du Hübsche, du Feine !
Was machst du hier alleine ?

9 – Ist dir dein Vater oder Mutter gram,
Oder hast du heimlich einen Mann ? » –

10 – « Mir ist mein Vater oder Mutter nicht gram,
Und ich hab auch heimlich keinen Mann.

À propos

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1,  page 54.

Collecté à Wilshausen en 1912.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

POLOGNE – MAZUREK DĄBROWSKIEGO

Le texte du Chant des légions polonaises en Italie (Pieśń Legionów Polskich we Włoszech) a été écrit par le général Józef Wybicki, participant notable à l’insurrection de 1794, en hommage à ces Polonais servant au sein de l’armée d’Italie. Il inclut aussi un hommage à « Bonaparte », qui n’est encore à ce moment qu’un des généraux de l’armée française (Dał nam przykład Bonaparte, « Bonaparte nous a donné l’exemple »). L’hymne national polonais est ainsi le seul hymne national qui évoque explicitement Napoléon Bonaparte. C’est aussi un hommage au patriotisme polonais, avec son premier vers Jeszcze Polska nie zginęła (« La Pologne n’a pas encore péri ») qui s’élève contre la situation résultant du troisième partage. L’auteur de la musique n’est pas connu

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Je vous salue Marie

Je vous salue Marie est une prière catholique, connue aussi sous le nom latin Ave Maria. Les premiers mots qui lui ont donné son nom, « Ave Maria », sont ceux par lesquels l’ange Gabriel salue la Vierge Marie (Lc 1:28) dans la scène communément appelée Annonciation.

La première partie de cette prière est commune aux catholiques et aux orthodoxes. Elle est adressée à la Vierge Marie.

Récitée avec un chapelet en cinq dizaines, elle fait partie de la prière du rosaire, parfois appelé psautier marial parce que, comprenant trois chapelets — et donc 150 Ave Maria —, il égale le nombre de psaumes se trouvant dans le Livre des psaumes.

<ins>Origine</ins>

Le Je vous salue Marie est une prière composée de deux parties définies à des époques différentes.

La première partie est l’antienne Ave Maria, paroles de l’ange lors de l’Annonciation (Luc 1,28) et d’Élisabeth au moment de la Visitation (Luc 1,42), en usage depuis le ve siècle. On la trouve dans le graduel, comme chant d’offertoire du IVe dimanche de l’Avent : Ave Maria, gratia plena : Dominus tecum : benedicta tu in mulieribus, et benedictus fructus ventris tui. Mais cette formulation ne se termine pas encore par Jesus, qui n’apparaît que vers le XIIè siècle : il semble que le premier à l’avoir introduit a été Amédée de Lausanne, abbé de Hautecombe.

Sous cette forme, la prière se répand avec l’expansion de la piété mariale du XIIIe siècle : la récitation en est prescrite par Odon de Sully, l’évêque de Paris en 1198, avec le Pater et le Credo, vers 1210 le synode de Paris y invite tous les chrétiens, en préparation au Quatrième concile du Latran. Elle se répand dans l’Europe, en étant recommandée par plusieurs conciles régionaux en Espagne, en Angleterre et en Germanie

La seconde partie est une prière de supplication, dont on peut retrouver l’équivalent avec le Sub tuum. Cette seconde partie comporte de plus le titre de Théotokôs (« Mère de Dieu »), défini au IIIe concile œcuménique, le concile d’Éphèse, en 431. Cette seconde partie du Je vous salue, Marie sont les ultimes paroles prononcées sur son lit de mort par saint Simon Stock, supérieur de l’Ordre du Carmel, en 1265 : « Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous, pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen. »

On voit apparaître la formulation presque complète dans un bréviaire des chartreux dès 1350 : Sancta Maria, ora pro nobis peccatoribus, nunc et in hora mortis, Amen. Les bréviaires du XVIè siècle joignent ces deux formules et donnent à la prière sa formulation actuelle : un bréviaire parisien de 1509, un bréviaire trinitaire de 1514, franciscain de 1525, chartreux de 1562. Elle est finalement introduite dans le bréviaire romain en 1568 par le pape Pie V.

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Chevaliers de la Table Ronde

Chevaliers de la table ronde est une chanson qui a été inspirée par une précédente chanson intitulée « La Femme ivrogne ». Elle figure dans des livres de colportage du XVIIIe siècle et a été transcrite en 1749 en patois de la Bresse.

Le thème des « chevaliers de la Table Ronde » comme synonyme « d’amis du vin » était déjà présent au XVIIe siècle. Le Roux, dans son Dictionnaire comique, signale en 1718 qu’ « on appelle chevaliers de la Table Ronde ceux qui aiment être longtemps à table ». Le texte tel qu’on le connaît aujourd’hui date du début du XXe siècle.

Très chanté dans le Quartier Latin, Chevaliers de la table ronde est chanté au final dans toute la France et dans toute la francophonie : en Acadie, au Québec, en Ontario français, en Suisse, en Belgique, en Nouvelle-Angleterre, en Vallée d’Aoste et dans d’autres pays francophones comme le Liban.

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Menschtertaler Martale

Trouvable dans « la chanson marcaire dans la vallée de Munster », Gérard Leser et Eugène Maegey

Collecté dans la Vallée de Munster.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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