Paroles de

Strassburg muss ich lassen

Paroles de

Strassburg muss ich lassen

Écouter sur :

1 – Strassburg, Strassburg muss ich lassen,
Strassburg, wunderschöne Stadt.
Was muss ich darinnen lassen ?
Meinen auserwählten Schatz.

2 – « Wenn ich nur die Gnad könnt haben,
Bei dir zu sein eine halbe Stund,
So wollt ich dir auch treu verbleiben
Bis zur letzten Viertelstund. » –

3 – « Diese Gnad die sollst du haben,
Bei mir zu sein eine halbe Stund,
So sollst du mir auch treu verbleiben
Bis zur letzten Viertelstund ! »

4 – Hörst du nicht Trompeten blasen
Draussen im Feld auf grüner Heid ?
Dort hat mich mein Schatz verlassen,
O du grosses Herzeleid !

5 – Wir sind oft beisammen gesessen
Eine manche halbe Nacht,
Und wir haben den Schlaf vergessen
Und mit der Liebe zugebracht.

6 – Spielet auf, ihr Musikanten,
Spielet auf ein Saitenspiel
Meiner Herzliebsten zu Gefallen,
Es ist die schönste weit und breit.

À propos

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 33

Collecté à Schwindratzheim en 1856.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Eugénie

Auteur : Anonyme

Date : 1863 (?)

Eugénie est une chanson de la Légion étrangère. Le premier recueil de chants légionnaires dans lequel elle est publiée fait remonter son origine à l’intervention française au Mexique, mais elle n’est mentionnée dans aucun document de l’époque ni aucun mémoire consacré à la campagne. Ce recueil, réalisé par le capitaine Hallo en 1959, est le premier recueil officiel de chants légionnaires. Il veut structurer le répertoire en classant les chants par périodes. Mais en l’absence de documents et de travaux sur le répertoire, le classement pour la période 1831-1939 laisse apparaître quelques inexactitudes.

Ce chant est inspiré de la chanson de marin, Belle Virginie. Elle est publiée sous trois versions différentes dans les Chansons populaires comtoises de Garneret et Culot et reprend une publication du chanoine Grospierre de 1924. Le musicologue Patrice Coirault dans son Répertoire de la chanson orale donne plusieurs versions de la chanson de marins Belle Virginie dont la mélodie est proche de la version légionnaire : une version d’un garde-phare de Noirmoutier de 1832 et une d’un marin de Saint-Jean-de-Monts de 1899, la destination est alors l’Amérique. Une version retrouvée au Québec mentionne par contre le Mexique. Le Chansonnier des compagnons de France publié en février 1943 donne pour nom Ugénie à une chanson sur le même air et avec pour destination le Mexique.

L’Agenda légionnaire officiel pour l’année 2013 a adopté le chant pour thème et mentionne bien que Eugénie n’était pas connu dans les années trente et quarante à la Légion, retenant comme hypothèse probable sa création par celui qui allait devenir le général Hallo. Le Dictionnaire de la Légion étrangère reprend aussi cette datation.

Le premier enregistrement de ce chant figure sur le 30 cm de la SERP, Centenaire de Camerone (1965).

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Diougan Gwenc’hlan

La prophétie de Gwenc’hlan, le vieux barde aveugle

Il voit le porc sortant du bois, vieux et usé, et le "cheval de mer" qui arrive sur le rivage, d’un blanc étincelant

L’aigle appelle ses petits pour le festin ; le cormoran dévore les yeux rouges, le renard, un cœur aussi fourbe que le sien ; quant au crapaud, il attend près de la bouche le moment où l’âme sortira.

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Clair matin

Louis Simon, journaliste et écrivain français d’origine russe, a été rédacteur en chef de la revue des Scouts de France, intitulée Scout de France.

Il avait été membre des Comédiens routiers avec son frère Romain Simon, futur illustrateur. Un autre frère, Boris Simon, fut proche de l’abbé Pierre et d’Emmaüs.

Louis Simon est l’auteur de nombreux livres dont des romans scouts : Échec à la troupe, Un Garçon dans la tourmente, Le Manoir Oublié, Pinsons le Magicien, L’Enfant au cœur percé (nouvelle), Les Jeux du feu de camps, Mon petit théâtre (Album jeux), Fêtes, Spectacles, Rencontres (Pour Animer), Pouf et Sulfate (bande dessinée avant l’heure), en collaboration avec Pierre Joubert, et Les Aiglons de Montrevel, coécrit avec Serge Dalens pour la collection Signe de piste.

Louis Simon écrit les paroles de chansons scoutes. Le recueil Sur les chemins de France comprend 10 chants dont la musique a été composée par César Geoffray (Sur les chemins de France, La belle fille, Clair matin, Hardi, mon gars, Le sourire éclaireur…). On recense encore De notre mieux, sur une musique de P. Grossetête.

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En passant par la Lorraine

« En passant par la Lorraine » ou « En revenant de la Lorraine » est une chanson populaire française.

Selon l’Histoire de la chanson française, la mélodie et les paroles de la chanson évoquant la Lorraine sont originaires de Bretagne et remontent au XVIe siècle. « En revenant de la Lorraine » est imprimé pour la première fois en 1535. Roland de Lassus l’aurait mise en musique au XVIe siècle. Un texte remarquablement comparable, sur une mélodie bien plus élaborée de la main de Jacques Arcadelt, se trouve imprimé chez Pierre Attaingnant, sous le titre Margot labourez les vignes qui fut reprise par le duo lorrain « Les Châtelets ». Dans cette version, la ritournelle « avec mes sabots » est remplacée par « Margot ».

C’est en 1885, sous la Troisième République, que cette chanson a été modifiée de façon significative pour être mise au service du gouvernement qui voulait que l’école publique dispose d’un répertoire de chansons à connotation patriotique. À la suite d’une audition, sous la direction de Julien Tiersot, avec le concours de jeunes artistes, l’original « En revenant de Rennes » (ou « En passant par la fontaine ») fut détourné en « En passant par la Lorraine » pour rappeler la région perdue contre la Prusse en 18711, sur fond de revanchisme.

 

Certains ont avancé qu’Adolphe Orain s’en serait inspiré pour créer une chanson mettant en scène Anne de Bretagne : « Les Sabots d’Anne de Bretagne », mais il s’en est défendu en disant qu’il l’avait collectée dans la campagne de Haute-Bretagne, tout en convenant de l’avoir modifiée. Pour en savoir plus, voir notre article : https://chantsdefrance.fr/repertoire/webzine/quand-lhistoire-fait-naitre-des-chants-populaires

Le chansonnier Xavier Privas en a écrit une parodie guerrière, intitulée « Croquemitaine ». Cette version fait de l’empereur d’Allemagne Guillaume II une nouvelle incarnation du personnage maléfique Croque-mitaine.

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Morlana

Morlana est un chant traditionnel occitan emblématique du patrimoine musical de l’Occitanie, une région riche en culture et en histoire. Ce chant populaire, souvent interprété lors des fêtes locales et veillées, est un hommage aux paysages de la région, aux légendes occitanes, et aux traditions locales.

Le chant Morlana se distingue par sa mélodie entraînante qui, malgré des thèmes parfois mélancoliques comme l’exil ou l’amour perdu, incarne l’attachement profond des Occitans à leur terre. Transmis de génération en génération, ce chant occitan est un pilier de la culture musicale du Sud-Ouest de la France.

Sur ChantsDeFrance.fr, nous vous invitons à découvrir ou redécouvrir Morlana et d’autres chants populaires occitans. Ce patrimoine musical traditionnel fait partie intégrante de l’histoire culturelle française, et nous nous engageons à le préserver et à le transmettre à travers nos ressources dédiées aux chants français.

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