Paroles de

Sankt Peters Lied

Paroles de

Sankt Peters Lied

Écouter sur :

11 – Drum isch er si’m Meister no g’schliche,
Un wermt si’ amme nä Fier ;
Mer hat’s ihm ersetzli igschtriche,
Er biäst si’ werme gar thier. (bis)

12 – Do stupft der Teifel ä Mäidle,
Das hängt die Nase o dri ;
Küüm sieht’s der Peter, säid’s wäitli :
« Där isch o bi der Bande gsi. » (bis)

13 – Jetz fieng’s im Peter a z’grüüse,
S’Härz isch em in d’Hose g’heit ;
« Mi Seel, do schweert er dreimol üse,
Dü Dräckloch, du hesch es erhäit.» (bis)

14 – Da fieng der Gügel a z’kräie,
Un het der Peter üszehnt.
Do thüet’s der Peter a reie,
Un er het aü gar meisterli pflänt. (bis)

15 – Doch het em der Heiland verzoge,
Un d’Schlissel zum Himmelreich ge’ ;
So denkt er : « han i aü g’loge,
So derf i mi doch wieder lo g’seh.» (bis)

16 – Jetz hietet er d’Himmels Porte,
Losst d’Frumme ine zu’r Rüeh,
Schliässt d’Thüre mit schnitzige Worte
Vor der Nase der Gottlose züe. (bis)

17 – Un kummt gar no einer der b’schisse thüet,
A jüdischer Teüfels Tropf,
So triebt ihm der Peter nä t’Schüeder ins Blüet,
Und wäscht dem Pflegel dä Kopf. (bis)

18 – « Lüäg, Maüschi, lüäg Schmüle, lüäg Teifelspitzbüä,
Dort unde isch s’Helle Loch,
Fahr awe, fahr awe in d’fierige Glüeth,
Un blos mir fir ewig in’s Loch. » (bis)

1 – Als d’Jude komme mit Knittel und Stecke,
Un wotte der Heiland foh …
Erwitscht ein der Peter am Kittel fekte,
Die anderi renne dävo. (bis)

2 – Der Peter zieht üsse si Säwel,
Und het si’ gar meisterli g’stellt,
Haut hischt ud hott, doch miserawel,
Die beste Streich hän ihm g’fählt. (bis)

3 – Der Herr ditet ihm mit dem Finger :
« Nu’, Peter, steck’s Krutmässer i ;
Du kafelsch io wiä nä Schinder,
Drum loss di’ säble do si’.» (bis)

4 – Das thuet der Peter rächt gheie,
Ke Wunder wenn’s ihn o bisst ;
Jetz thuet er erst rächt dri haue,
Und lenget dä Jude uf d’Niss. (bis)

5 – Der Malches der steht grad vorne,
Däm het er ä Kätzer versetzt,
Un het em eis vo de Ohre
Gar zufer vom Grund ä wäg pfetzt. (bis)

6 – Der Malches der fieng a z’schreie,
Un z’briele wiä nä Küäh ;
« Dü Galgestrick hasch mi gar g’haüe,
Wer heilt mer der Schläntz wider züä ? » (bis)

7 – Do ditet der Herr mit dem Finger :
« Petern steck s’Krutmässer i ;
Dü haüsch io dri wiä nä Schinder,
So loss doch di Schächte no si ». (bis)

8 – Der Herr thüet en wieder küriere,
Er het s’Bedürfnis aü g’ha ;
Do sprungt der Peter zwische fiehre,
Und fieng meisterli z’müle a. (bis)

9 – « Sag, Meister, wer sot’ denn nit gheie,
Was bisch denn dü oi fir ne Mann :
Han’i ebbis owe awä g’haüe,
So kummsch dü, un heilsch’s wieder a ». (bis)

10 – « Ei, Peter, seid Christus, du grober G’sell
Dü plaüdersch doch, s’isch e Grüüs,
Lüeg, wenn i ke Wunder me wirke sell,
So blos’mer da Howel üs.» (bis)

À propos

Trouvable dans « Chansons Populaires d’Alsace », J-Baptiste Weckerlin, p. 197

Les paroles sont à situer dans le contexte historique de l’époque et n’engagent que leurs auteurs.

Proviendrait du Sundgau.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Adieu, cher camarade

Adieu, cher camarade se classe dans la catégorie des chansons de gaillard d’avant.

Cette expression désigne la partie du bateau occupée par l’équipage, l’arrière étant réservée aux quartiers des officiers.

Ceux ci n’appréciaient guère cette chanson de matelot dont les paroles encourageaient à l’indiscipline, si ce n’est à la mutinerie ; et les commandants de vaisseau de la Marine nationale finirent par l’interdire.

Elle connut le même sort dans l’infanterie où des soldats remplaçaient le mot marin par biffin, soldat de l’infanterie. (Traditionnel)

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Adieu, cher camarade, adieu, faut nous quitter

Faut quitter la bamboche à bord il faut aller !

En arrivant à bord, en montant la coupée,

A l’officier de quart il faudra se présenter

Faudra se présenter.

Coup de sifflet du Maître, poste d’appareillage !

Autour du cabestan se range l’équipage.

Un jeune quartier-maître, la garcette à la main,

Aux ordres d’un premier maître nous astique les reins,

Nous astique les reins.

Jours de fête et dimanches on nous fait travailler

Comm’ les bêtes de somm’ qui sont chez nos fermiers

Pour ration, des gourganes, des biscuits pleins de vers

Le quart de vin en bas et la nuit, les pieds aux fers,

La nuit, les pieds aux fers.

Et vous, jeunes fillettes qui avez des amants

Bourlinguant tout là-bas à bord des bâtiments,

Ah ! soyez-leur fidèles, gardez bien votre coeur

A ces marins modèles qui ont tant de malheur,

Qui ont tant de malheur.

Et si je me marie et que j’ai des enfants,

Je leur cass’rai un membre avant qu’ils ne soient grands

Je ferai mon possible pour leur gagner du pain

Le restant de ma vie pour qu’ils ne soient pas marins

Qu’ils ne soient pas marins !

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Das Schloss in Österreich

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1, page 57.

Collecté à Ringendorf en 1898 (mélodie), et Limersheim en 1911 (texte).

La mélodie est la même que pour « Vom Herrn und seiner Magd »

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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La fille au Roi Louis

Chanson très ancienne dont les paroles remonteraient au Moyen-Age, et citée dans l’Anthologie de la chanson française traditionnelle de Marc Robine, « La fille au Roi Louis » relate l’amour interdit entre la fille de Louis IX (Saint Louis) et un chevalier nommé Déon (le nom qui varie selon les versions et les régions).

D’après Marc Robine, il existe plusieurs versions de cette chanson, dont une par le trouvère Audefroy le Batard (XIIIe siècle) nommée « La belle Ydoine ».

La mélodie que l’on connaît aujourd’hui serait basée sur un air de cour de 1607, et Gérard de Nerval l’aurait décrite comme « un des plus beaux airs qui existent ».

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Mon père m’a donné un mari

« Mon père m’a donné un mari » est une chanson folklorique comique du répertoire traditionnel français, héritée de la veine des chansons moqueuses de la tradition orale. Elle retrace sur le mode burlesque le destin d’un mari si petit qu’il finit confondu avec une souris par le chat. Transmise de génération en génération, elle raille avec humour l’institution du mariage arrangé.

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