Die Trommel ruft

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 136.
Collecté à Sesenheim vers 1840.
Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle
Le rossignol et l’Allemand

Auteurs : Villemer et Delormel – Charles Pourny
Date : Vers 1880
Le Rocher de Sainte Hélène

Chant datant de la Restauration et qui évoque la destinée tragique de l’Empereur . Il était populaire parmi les vétérans de l’Empire. Il est passé depuis dans le répertoire des chants traditionnels corses.
Le fils de l’Allemand

Auteur : Gaston Villemer-Lucien Delormel / Paul Bletry
Date : Vers 1890
Le chant du maquis des Bauges

Auteur : Charles Glatz
Sur la musique du Forban (voir partition).
Date : Seconde Guerre Mondiale.
Charles Glatz a été tué le 10 juin 1944 dans les Bauges. Le maquis des Bauges a été le théâtre de plusieurs massacres de population, destructions diverses comme assassinats, tortures et combats meurtriers entre nazis (et collaborateurs) et résistants, maquisards. Pour en savoir plus sur le maquis des Bauges, on peut lire le livre de Johannès Pallière ci-dessous.
A propos de Charles Glatz, d’après le site Maitron.fr : "Il s’engagea dans la Résistance et le 6 juin 1944, il rejoignit le plateau du Revard.
Dans la nuit du 9 au 10 juin, l’occupant allemand lança une attaque contre les volontaires rassemblés sur le plateau.
Le déroulement des événements est difficile à établir. Charles Glatz, installé avec ses camarades de combat dans la petite station du Revard, fut vraisemblablement capturé. En effet, le 13 juin son corps fut retrouvé avec celui de six autres résistants et du jardinier de l’hôtel du PLM, Léon Prunier le long d’un petit sentier proche de l’hôtel.
Le regroupement des corps et les rapports légistes montrent que les sept hommes furent rassemblés avant d’être mitraillés et de recevoir le coup de grâce. Le procès verbal consacré à Charles Glatz signale même des traces de coups. "
[caption id="attachment_16718" align="alignnone" width="300"] Photo de Charles Glatz[/caption]Pour la bande son : interprétation d’Aimé Petraz, résistant puis maquisard Maquis dit du Revard (Bauges), décoré. C’était lors de l’interview par la radio Radio chrétienne de France (RCF) du 3 avril 2008 dans le cadre d’une émission "Regards sur la Savoie".
© Collection privée Droits réservés
Der Handwerker als Brautwerber

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 252.
Collecté à Truchtersheim et Dossenheim en 1910.
Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle
Liberté chérie

Chant Occitan
A rustaghja

Texte de Monseigneur P.M. de la Foata (1817-1899)
Traduction :
Une serpe, on le sait, est un outil cher
Il faut du charbon et du fer pour être belle
Et il faut une demi-journée
Pour l’avoir bien fabriquée.
Dites-le donc au patron :
La serpette est à Simon.
Vient l’été et c’est l’écobuage
Vient le printemps et c’est l’arrachage
Si tu n’as pas ta serpette
Personne ne t’en prête
Sur la plage en temps voulu,
Sans serpette que feras-tu ?
Tu viens sur le pré, le bétail t’évite,
As-tu ta serpe, de souci sois quitte :
Bœufs et caches, tant qu’ils sont,
Reviendront à qui mieux mieux;
Coupe feuille, ils te font fête
Que ferais-tu sans serpette ?
L’enfant au tambour

Écrit et composé par Katherine Davis, Henry Onorati et Harry Simeone, sous le titre de The Little Drummer Boy.
Adapté par Georges Coulonges comme "L’enfant au tambour".
Les paroles racontent comment un jeune garçon, transporté devant la scène de la Nativité par les Rois mages, n’ayant pas de cadeau pour l’Enfant Jésus, lui joue de son tambour avec l’approbation de Marie.
Chanté notamment par Nana Mouskouri ou plus récemment par "Les Stentors".
Era cançon de Batiston

Chant Bigourdan (De Bigorre, dans les Pyrénées).
Auteur : Bastien Miquèu
Interprète : groupe Canta se gausas