Bettler und Spengler

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 223.

Collecté à Zöbersdorf en 1914.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Der Wildschütz

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 147.

Collecté à Limersheim en 1909.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Ein Sträusschen am Hute

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 293.

Collecté à Baldenheim en 1852 (texte). Mélodie très répandue.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

La Font del Gat

Au début du XXe siècle, « La Font del Gat » était sur toutes les lèvres. C’était également une chanson de tonalité joyeuse, rappelant à une jeune fille un peu délurée ses fréquentes visites à « La Font del Gat », la fontaine qui, comme la rivière de la Bepa, est un lieu de fréquentations amoureuses.

Source : Acg66

Voilà un Brave

"Soldats, je suis content de vous ! Vous avez à la journée d’Austerlitz justifié tout ce que j’attendais de votre intrépidité. Vous avez décoré vos aigles d’une immortelle gloire. Une armée de 100 000 hommes commandée par les Empereurs de Russie et d’Autriche a été en moins de quatre heures ou coupée ou dispersée. Ce qui a échappé à votre fer s’est noyé dans les lacs. 40 drapeaux et les étendards de la Garde Impériale de Russie, 120 pièces de canons, 20 généraux et plus de 30 000 prisonniers sont les résultats de cette journée à jamais célèbre. Cette infanterie tant vantée, en nombre si supérieur, n’a pas résisté à votre choc. Et désormais vous n’avez plus de rivaux à redouter. Ainsi en deux mois, cette troisième coalition a été dissoute et vaincue; la paix ne peut plus être éloignée. Mais comme je l’ai promis à mon peuple avant de passer le Rhin, je ne ferai qu’une paix qui vous donne des garanties et assure des récompenses à nos Alliés. Soldats, lorsque le peuple français plaça sur ma tête la couronne impériale, je me confiais à vous pour la maintenir toujours dans ce haut état de gloire qui seul pouvait lui donner un prix à nos yeux. Mais, dans le même moment, mes ennemis ne pensaient qu’à la détruire et l’avilir. Et cette couronne de fer conquise par le sang de tant de Français, ils voulaient m’obliger à la placer sur la tête de nos plus cruels ennemis, projet téméraire et insensé que le jour même de l’anniversaire du couronnement de votre Empereur vous avez anéanti et confondu. Vous leur avez appris qu’il était plus facile de vous braver et de vous menacer que de vous vaincre. Soldats, lorsque tout ce qui est nécessaire pour assurer le bonheur et la prospérité de votre Patrie sera accompli, je vous ramènerai en France. Là, vous serez l’objet de mes plus tendres sollicitudes. Mon peuple vous recevra avec joie et il vous suffira de dire "J’étais à la bataille d’Austerlitz" pour qu’on vous réponde "Voilà un brave !"."

Ces mots sont issus de la proclamation faite par l’Empereur Napoléon Ier au lendemain de la victoire d’Austerlitz. Cette bataille opposa le 2 décembre 1805 les armées Françaises et Austro-Russes sur le plateau du Pratzen en Moravie.

Weh, dass wir scheiden müssen

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 129.

Collecté à Aschbach en 1890.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Ein ländliches Mädchen

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 193.

Collecté à Lampertsloch 1904 (mélodie), Brumath vers 1840 (texte).

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Валенки (Valenki)

Chanson traditionnelle russe très populaire. Les valenki sont des bottes de feutre d’une seule pièce, sans couture, utilisées en Russie pour leurs capacités isolantes (notamment sur la neige). Dans le passé réservées à une élite, puis devenues les bottes des paysans, elles reviennent un peu à la mode avec des versions très montantes, à talon, richement brodées….

Traduction :

Valenki oui les valenki oh,
vieux et pas cousus on ne peut pas porter de valenki
Je ne peux pas aller chez mon chéri avec ces valenki.

Valenki valenki, eh, vieux et pas cousus
Valenki oui valenki, eh, vieux et pas cousus.

Oh, toi, Kolya Kolya Nikolai, reste à la maison et ne sors pas.
Ne va pas de l’autre côté du village, oh ne porte pas de bagues aux filles

Valenki valenki, eh, vieux et pas cousus
Valenki valenki plutôt que de porter un cadeau
Ce serait mieux de coudre les valenki.
Valenki valenki eh, vieux et pas cousus
Valenki oui valenki eh, vieux et pas cousus

Juger les gens, juger Dieu, comme j’ai aimé ça
Pieds nus dans le gel
Je suis allé voir mon chéri.
Valenki oui valenki eh, vieux et pas cousus
Valenki oui valenki eh, vieux et pas cousus.

Translitération : Valenki da valenki oy da nepodshity starenʹki
Nelʹzya valenki nositʹ
Ne v chem k milenʹkoy skhoditʹ
Valenki valenki ekh nepodshity starenʹki
Valenki valenki ekh nepodshity starenʹki
Oy ty Kolya Kolya Nikolay sidi doma ne gulyay
Ne khodi na tot konets okh ne nosi devkam kolets
Valenki valenki ekh nepodshity starenʹki
Valenki valenki Chem podarochki nositʹ luchshe b valenki podshitʹ
Valenki valenki ekh nepodshity starenʹki
Valenki valenki ekh nepodshity starenʹki