Ils ont rendu l’Alsace et la Lorraine

Auteur : Ch.Pothier – Musique de Ch. Borel Clerc
Date : 1919
Par les mêmes auteurs que "L’Homme rouge" en 1916.
El Cant Dels Ocells

El cant dels ocells (en français : « Le chant des oiseaux ») est une chanson traditionnelle catalane de Noël. La chanson décrit la joie de la nature le jour de la naissance de Jésus dans l’étable de Bethléem.
Comme souvent dans ce type de chanson populaire, l’auteur d’origine reste inconnu. Elle est attestée dès le début du XVIIIe siècle. Certaines sources lui donnent une origine médiévale.
Les paroles et la mélodie ont été utilisées et adaptées dans différents contextes. Les plus célèbres sont une sardane de même nom écrite par Pep Ventura et un arrangement pour violoncelle de Pablo Casals (Pau Casals en catalan). La mélodie peut aussi s’adapter à un rythme de berceuse et être utilisée comme telle.
Pau Casals a fait plusieurs adaptations du cant dels ocells mais n’en est donc pas l’auteur d’origine. Il l’a joué pour commencer chacun de ses concerts à partir de 1939. Fruit du sentiment catalaniste de Pau Casals par opposition au franquisme, et d’une conférence au siège des Nations unies où il a interprété cette chanson accompagnée par un orchestre, le cant dels ocells est devenu un symbole de paix et de liberté en Catalogne et autour du monde.
« Quand j’étais en exil, après la guerre civile, j’ai souvent fini mes concerts et festivals avec une vieille chanson populaire catalane qui est réellement une chanson de Noël. Elle s’appelle El Cant dels ocells, «Le Chant des Oiseaux ». Depuis lors, la mélodie est devenue la chanson des réfugiés espagnols, pleins de nostalgie »
— Pau Casals
Le même Pau Casals interprétait cette mélodie généralement avant de finir ses concerts et récitals, en tant que symbole d’union entre les peuples. Il n’a jamais accepté de jouer dans un pays en guerre. Lors d’un concert à la Maison-Blanche, John Fitzgerald Kennedy déclare au violoncelliste « Vous nous avez rendu humbles ».
En Catalogne, lors de commémorations publiques, cette musique est jouée en guise d’hommage, à la place d’une minute de silence.
Jägers Aufenthalt

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 141.
Collecté à Dürrenbach en 1911, à Lampertsloch en 1904 avec un meilleur refrain : Holdriola…
Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle
Souvenir d’Alsace

Auteurs : Roll-Mordacq / H.Diskcon
Date : 1909
Le rossignol de France

Auteurs : Schnell – Henri
Date : Vers 1880
Bettler und Spengler

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 223.
Collecté à Zöbersdorf en 1914.
Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle
Der Wildschütz

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 147.
Collecté à Limersheim en 1909.
Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle
Ein Sträusschen am Hute

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 293.
Collecté à Baldenheim en 1852 (texte). Mélodie très répandue.
Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle
La Font del Gat

Au début du XXe siècle, « La Font del Gat » était sur toutes les lèvres. C’était également une chanson de tonalité joyeuse, rappelant à une jeune fille un peu délurée ses fréquentes visites à « La Font del Gat », la fontaine qui, comme la rivière de la Bepa, est un lieu de fréquentations amoureuses.
Source : Acg66
Voilà un Brave

"Soldats, je suis content de vous ! Vous avez à la journée d’Austerlitz justifié tout ce que j’attendais de votre intrépidité. Vous avez décoré vos aigles d’une immortelle gloire. Une armée de 100 000 hommes commandée par les Empereurs de Russie et d’Autriche a été en moins de quatre heures ou coupée ou dispersée. Ce qui a échappé à votre fer s’est noyé dans les lacs. 40 drapeaux et les étendards de la Garde Impériale de Russie, 120 pièces de canons, 20 généraux et plus de 30 000 prisonniers sont les résultats de cette journée à jamais célèbre. Cette infanterie tant vantée, en nombre si supérieur, n’a pas résisté à votre choc. Et désormais vous n’avez plus de rivaux à redouter. Ainsi en deux mois, cette troisième coalition a été dissoute et vaincue; la paix ne peut plus être éloignée. Mais comme je l’ai promis à mon peuple avant de passer le Rhin, je ne ferai qu’une paix qui vous donne des garanties et assure des récompenses à nos Alliés. Soldats, lorsque le peuple français plaça sur ma tête la couronne impériale, je me confiais à vous pour la maintenir toujours dans ce haut état de gloire qui seul pouvait lui donner un prix à nos yeux. Mais, dans le même moment, mes ennemis ne pensaient qu’à la détruire et l’avilir. Et cette couronne de fer conquise par le sang de tant de Français, ils voulaient m’obliger à la placer sur la tête de nos plus cruels ennemis, projet téméraire et insensé que le jour même de l’anniversaire du couronnement de votre Empereur vous avez anéanti et confondu. Vous leur avez appris qu’il était plus facile de vous braver et de vous menacer que de vous vaincre. Soldats, lorsque tout ce qui est nécessaire pour assurer le bonheur et la prospérité de votre Patrie sera accompli, je vous ramènerai en France. Là, vous serez l’objet de mes plus tendres sollicitudes. Mon peuple vous recevra avec joie et il vous suffira de dire "J’étais à la bataille d’Austerlitz" pour qu’on vous réponde "Voilà un brave !"."
Ces mots sont issus de la proclamation faite par l’Empereur Napoléon Ier au lendemain de la victoire d’Austerlitz. Cette bataille opposa le 2 décembre 1805 les armées Françaises et Austro-Russes sur le plateau du Pratzen en Moravie.