A la Saint-Nicolas

Paroles et musique: Pierre Le Coustumer

Un jour où Saint-Nicolas se rendait en pèlerinage en Terre Sainte, il rencontra un marin et lui prédit qu’une horrible tempête allait se lever en mer. Le marin qui se trouvait sur son

bateau avec tout son équipage fut pris dans le mouvement tumultueux des flots. La tempête fut si puissante que tous les passagers se crurent perdus ; mais Nicolas rendit le calme à

la mer et les personnes à bord furent sauvées.

Quinze marins

Quinze marins ou Dead Man’s Chest (nom original en anglais) est une chanson de marin dont la création a été initié par Robert Louis Stevenson dans son roman de L’île au trésor (1883).

Il a été, par la suite, développé dans un poème intitulé Derelict de Young E. Allison, publié dans le Courrier-Journal de Louisville en 1891. Il a depuis été utilisé dans de nombreuses œuvres postérieures sous diverses formes, dont une interprétation par Michel Tonnerre.

Cette chanson de marin est fictive, dans ce sens, elle est apparue pour la première fois dans une œuvre de fiction et non une chanson de mer authentique. Cependant, cela ne signifie pas que la chanson n’a pas été chantée plus tard par de vrais marins.

Dans L’île au trésor, édité en 1883, Stevenson n’a écrit que le refrain, laissant le reste de la chanson non écrit, et à l’imagination du lecteur :

Fifteen men on the dead man’s chest
Yo-ho-ho, and a bottle of rum !
Drink and the devil had done for the rest
Yo-ho-ho, and a bottle of rum !

Avec une variante de fin :

But one man of her crew alive,
What put to sea with seventy-five.

Stevenson ne précise pas si ces deux vers font partie de Dead Man’s Chest ou d’une autre chanson totalement fictive. Quoi qu’il en soit, les mots des paroles aident à faire avancer le scénario.

En 1970, Michel Tonnerre fait une reprise de la chanson en français devenu un tube dans l’univers du chant de marin.

Chantons pour passer le temps

"Chantons pour passer le temps" est chanson traditionnelle bien connue, elle nous vient de Normandie et daterait du XVIIIème siècle.

Sur une mélodie simple et efficace, le rythme de marche rapide servait à donner la cadence à l’effort des hommes qui poussaient le treuil permettant de relever l’ancre.

Il s’agit donc d’un chant de travail, en l’occurrence un chant à virer, ou chant de cabestan.

Le thème de ce chant est assez classique : la jeune fiancée, qui pour rester au plus près de son bien aimé, prend des habits d’homme et s’engage sur le navire. Ils resteront ainsi 7 ans, c’est la durée d’un engagement, et se marient au débarquement.

 

La princesse mariée à un anglais

Chanson populaire qui connaît des variantes dans différentes régions de France. Celle proposée a été collectée dans le Nord du pays.

Les gars de la Rochelle

1 – Ce sont les gars de La Rochelle (bis)Qui veul’nt apprendre à naviguerPrenons courageQui veul’nt apprendre à naviguerPrenons courage, vaillants gabiers. 2 – Au bout de cinq à six semainesLe pain, le vin leur a manqué. 3 – Ils ont mangé les boeufs, les vachesJusqu’à la s’melle de leurs souliers. 4 – On tira-z’à […]

Kareltje

Charly p’tit Charly
Charly p’tit Charly p’tit tchip! tchip! tchip!
Qui n’avait ni chemise ni culott’.
Allant pleurant sans habits :
Quel pauvre garçon que voici !
"Fillette aux chaussures blanches,
Veux-tu habiller Charly?"
Enfiler ses bras dedans
C’est ce qui plaît à l’enfant.

Drunken Sailor

Henry-Jacques – musique traditionnelle (Drunken Sailor) –

Pour rythmer le travail sur la pompe chargée d’évacuer l’eau de mer embarquée au cours de la traversée. Souvent les chants à pomper sont aussi des chants à virer, « Encore et hop et vire » (Chant à virer/pomper).

Drunken Sailor ou What Shall We Do with a Drunken Sailor? est un chant de marins en langue anglaise sur un air traditionnel irlandais, repris et popularisé par un très grand nombre d’artistes, parmi lesquels Stan Hugill, Ferre Grignard, Noir Désir, Saltatio Mortis, Paddy and the Rats , Burl Ives, The Irish Rovers (en) ou encore Freddie McKay.

La frégate de trente matelots

Cette Pièce musicale inédite a pour titre "Frégate aux trente matelots (La)". Elle provient de Saint-Michel-Mont-Mercure.

Allons compère

"Allons compère" était la chanson que, le dimanche 9 juillet, entonnaient sur les routes de la Flandre des chœurs de paysans et d’ouvriers. Il en venait de tous les pays circonvoisins, d’Anzin, de Roubaix, de Béthune, de Bouchain, de Pont-à-Marcq, de Cambray, voire même de Courtrai, de Menin et de Mons, et la ville de Douai était le rendez-vous de cette multitude.

Douai, comme toutes les villes du Nord, a sa fête communale, appelée ducace ou kermesse en dialecte du pays ; ducace par abréviation de dédicace, kermesse de kerk mess (foire d’église).

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