Hymne acathiste

L’hymne acathiste est une hymne byzantine en l’honneur de la Vierge Marie, composée au 7èS. Elle est un poème et une méditation sur le Mystère de Marie, Mère de Dieu.
Les cailloux

"les Cailloux" est un chant de marche traditionnel de la Légion Etrangère.
Adieu, cher camarade

Adieu, cher camarade se classe dans la catégorie des chansons de gaillard d’avant.
Cette expression désigne la partie du bateau occupée par l’équipage, l’arrière étant réservée aux quartiers des officiers.
Ceux ci n’appréciaient guère cette chanson de matelot dont les paroles encourageaient à l’indiscipline, si ce n’est à la mutinerie ; et les commandants de vaisseau de la Marine nationale finirent par l’interdire.
Elle connut le même sort dans l’infanterie où des soldats remplaçaient le mot marin par biffin, soldat de l’infanterie. (Traditionnel)
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Adieu, cher camarade, adieu, faut nous quitter
Faut quitter la bamboche à bord il faut aller !
En arrivant à bord, en montant la coupée,
A l’officier de quart il faudra se présenter
Faudra se présenter.
Coup de sifflet du Maître, poste d’appareillage !
Autour du cabestan se range l’équipage.
Un jeune quartier-maître, la garcette à la main,
Aux ordres d’un premier maître nous astique les reins,
Nous astique les reins.
Jours de fête et dimanches on nous fait travailler
Comm’ les bêtes de somm’ qui sont chez nos fermiers
Pour ration, des gourganes, des biscuits pleins de vers
Le quart de vin en bas et la nuit, les pieds aux fers,
La nuit, les pieds aux fers.
Et vous, jeunes fillettes qui avez des amants
Bourlinguant tout là-bas à bord des bâtiments,
Ah ! soyez-leur fidèles, gardez bien votre coeur
A ces marins modèles qui ont tant de malheur,
Qui ont tant de malheur.
Et si je me marie et que j’ai des enfants,
Je leur cass’rai un membre avant qu’ils ne soient grands
Je ferai mon possible pour leur gagner du pain
Le restant de ma vie pour qu’ils ne soient pas marins
Qu’ils ne soient pas marins !
Den Bouwulf

Traduction :
Den Bouwulf
Berger, o berger,
Pour quoi n’laisses-tu pas sortir tes moutons ?
Ils ont très peur, très peur du vieux loup.
Mais le loup dort dans le bois,
Où il n’entend ni ne voit.
Alors sortez mes moutons sortez et courez.
Le p’tit Quinquin (français)

Quand Alexandre Desrousseaux écrit Le P’tit Quinquin en 1853, il ne compose pas seulement une berceuse ; il capte un moment de vérité du quotidien ouvrier à Lille. Ce texte, en patois picard, met en scène une mère fatiguée qui tente de calmer son enfant pour ne pas réveiller les autres. Mais au fil des couplets, c’est tout un monde qui se dessine : un monde de privations, d’affection modeste, et d’une dignité qui ne se dit jamais tout haut.
Le chant connaît un succès fulgurant. Il circule vite dans les cours, les usines et les cafés-concerts. C’est que tout y parle aux gens du Nord : la langue qu’on n’entend pas dans les livres, la figure maternelle à la fois forte et résignée, et cette forme de tendresse rugueuse, sans apprêt. On l’appelle parfois la « Marseillaise lilloise », non pas par goût de l’hyperbole, mais parce qu’il a servi de repère identitaire à une population en quête de reconnaissance.
Le P’tit Quinquin n’a pas été composé pour les enfants sages ni pour les salons. Il appartient au peuple, à ceux qui chantent pour s’accrocher, pour bercer, pour se souvenir. Il témoigne de ce que peut la musique quand elle touche juste — avec des mots simples, dans une langue qu’on croit souvent mineure, mais qui dit l’essentiel.
Au gré du vent (le port de Lorient)

"Au gré du vent" est un canon breton à deux voix.
Margot labourez les vignes

Cette chanson reprend le thème célèbre de la chanson En passant par la Lorraine.
La chanson du moinillon

Moinillon signifie…petit moine !
Le vieux

Paroles Michel Tonnerre.
Aloué lafalaloué

Chant à déhaler