Dans les prisons de Nantes

« Dans les prisons de Nantes » est une ballade de tradition orale française, sans auteur identifié, du genre des chansons de captif. Elle narre l’évasion d’un prisonnier nantais aidé par la fille du geôlier, qui plonge dans la Loire pour retrouver sa liberté. Son refrain nonsensique et ses couplets répétés en font un témoin caractéristique du répertoire populaire du pays nantais.

Les retrouvailles

"Les retrouvailles"

Auteur(s) Graeme Allwright

Écrit en 1966

Licence © Mercury / Philips

Meunier, tu dors

Le chant traditionnel « Meunier tu dors » est une comptine populaire française qui remonte au moins au XVIIIe siècle. Simple et répétitive, elle raconte l’histoire d’un meunier négligeant son moulin, le laissant tourner sans surveillance. L’air est léger, mais les paroles rappellent une leçon de vigilance et de responsabilité.

Dans cette comptine, le moulin qui tourne sans le meunier peut être vu comme une métaphore des tâches de la vie quotidienne qui, si elles ne sont pas surveillées, peuvent échapper à tout contrôle. Le moulin à vent était à l’époque une pièce maîtresse dans les communautés rurales françaises, représentant non seulement le travail mais aussi la subsistance.

Bien que « Meunier tu dors » semble innocent, plusieurs interprétations ont été avancées. Certains y voient des allusions plus profondes à la paresse, tandis que d’autres y perçoivent une évocation de l’insouciance face aux responsabilités. Le chant est devenu une berceuse et une comptine pour enfants, utilisée dans les écoles et transmise de génération en génération.

Aujourd’hui, ce chant reste une part importante du patrimoine musical français, et continue de captiver grâce à sa mélodie simple et à ses paroles intemporelles. Sur ChantsDeFrance.fr, nous mettons en lumière l’histoire et les origines de cette chanson, ainsi que son évolution dans la culture française.

Allez mon troupeau

Paroles originales et musique Rod Mc Kuen et Steven Yates.

Musique : Jacques Berthe (harmonisation)

Paroles : Hugues Aufray et Vline Buggy

Ah ! Le petit vin blanc

Auteurs: Jean Drejac

Compositeurs: Borel Clerc Charles

Editeurs: Les Nouvelles Editions Meridian

Ce chant n’est pas sous licence libre, et appartient à son auteur/éditeur et à ses ayants-droits. Tous droits réservés à ces derniers.

Si vous êtes titulaire des droits sur ce chant et désirez qu’il soit retiré, veuillez nous contacter.

Ah ! Le petit vin blanc est une chanson française écrite en 1943 sous forme de valse musette par Jean Dréjac, composée par Charles Borel-Clerc, et chantée par Lina Margy. Il faut cependant signaler que la chanson a été créée pour Michèle Dorlan, mais c’est l’interprétation de Lina Margy qui est la plus célèbre.

<ins>Historique</ins>

Composition et interprétations

Ah ! Le petit vin blanc est née de l’association d’un auteur débutant de 20 ans et d’un compositeur sexagénaire, vétéran de la chanson. C’est au début des années 1940, à l’occasion d’un petit séjour dans une auberge des bords de Marne face à l’Île d’amour, que Jean Dréjac trouve l’inspiration, le printemps et le petit vin blanc aidant. Il présente ses textes au compositeur à succès Charles Borel-Clerc, célèbre grâce à ses chansons notamment interprétées par Maurice Chevalier à la fin des années 1930 (Le Chapeau de Zozo, Ma pomme).

Écrite en 1943, la chanson devient l’emblème de certaines radios collaborationnistes sous l’occupation.

Recréée en 1944 et interprétée par Lina Margy, la chanson s’inscrit immédiatement dans le patrimoine français. Sa commercialisation en « petit format » (la partition populaire de l’époque) a battu le record des ventes avec ses 1,5 million d’exemplaires…

Cette chanson reste la plus populaire du répertoire de son auteur, de son compositeur et de son interprète avec une étrange invitation à la fête à une époque sombre de l’histoire. Bien des années plus tard, à la Fête de l’Humanité dont il était un habitué, Jean Dréjac expliquera que la chanson traduisait « la gaieté » de la Libération. Ensuite, elle a été transmise par les fêtes familiales et beaucoup de jeunes la chantent encore aujourd’hui. Ah ! Le petit vin blanc, dans son texte, fait référence à la ville de Nogent-sur-Marne qui, d’ailleurs, s’autoproclame depuis longtemps « la ville du petit vin blanc ».

La valse dans les bals musette du bord de Marne

La mélodie est jouée en majorité à l’accordéon accompagné d’un orchestre musette. Nogent-sur-Marne était d’ailleurs (et est toujours) bien connue pour ses guinguettes situées en majorité sur les bords de la Marne. De nombreux orchestres de bal musette s’y succèdent, de nombreux danseurs ou titis venus « guincher » et s’« encanailler » font tournoyer leur cavalière aux rythmes effrénés de l’accordéon, notamment le dimanche après-midi. Les guinguettes étaient particulièrement nombreuses durant leur âge d’or, vers 1900. Elles se raréfièrent ensuite progressivement. À Joinville-le-Pont, l’une des plus célèbres avec « Le Petit Robinson » (fermée en 20076) est « Chez Gégène »7, toujours en activité.

La « Fête du petit vin blanc » à Nogent-sur-Marne

C’est en juin 1954 que, à la suite de la popularité de cette chanson, fut organisée à Nogent-sur-Marne la « Fête du petit vin blanc » sous l’égide de Roland Nungesser (qui sera maire de Nogent de 1959 à 1995). Tous les deux ans, durant deux jours consécutifs de juin, la fête réunissait, en défilés ou concerts, de nombreuses fanfares venues de différentes villes européennes, notamment celles faisant partie de jumelages entre villes comme la ville allemande de Siegburg et la ville suisse d’Yverdon-les-Bains, mais également de villes des Pays-Bas. Des majorettes (dont celles du quadrille de Nogent) ouvraient les défilés, suivies par les fanfares et par des chars fleuris d’où on lançait des confettis multicolores. La fête se clôturait par un feu d’artifice tiré sur les bords de Marne.

Hommages

En hommage à Jean Dréjac qui fit connaître Nogent-sur-Marne dans le monde entier, la Ville a inauguré, le 10 février 2007, en présence, notamment, de Claude Lemesle, président du Conseil d’administration de la Sacem, et de Frédéric Brun, fils du célèbre auteur-compositeur-interprète, un square du Petit-Vin-Blanc et une allée Jean-Dréjac.

Autour de la chanson

Goscinny fait allusion à deux reprises à cette chanson dans sa bande dessinée Astérix. Il s’agit, dans les deux cas, d’une parodie des premiers mots qui composent le refrain : « Ah ! Le petit vin blanc, qu’on boit sous les tonnelles » :

Assurancetourix chante « C’est le petit vin blanc, qu’on boit sous les dolmens… » dans Astérix gladiateur,

Les chefs de la délégation romaine chantent « Ah, le petit vin blanc, qu’on boit sous les colonnes… du côté d’l’acropoooole » dans Astérix aux Jeux olympiques.

Source : wikipedia

Alouette gentille alouette

Originaire du Canada francophone, ce chant remonte au 19ème siècle et est souvent utilisé pour enseigner le vocabulaire du corps humain. Sa mélodie entraînante et ses paroles répétitives en font un outil pédagogique efficace et amusant. Appréciée pour sa simplicité et son rythme joyeux, cette chanson continue de charmer les générations, renforçant ainsi son statut de classique intemporel.

Le sourire éclaireur

Ce chant a été publié pour la première fois dans le recueil intitulé Sur les chemins de France .

Ce chant a notamment été interprété par Jean Weber dans 75 années de chants Scouts de France – Volume 4

Chant de marche

Carlo Boller, né Charles-Henri Boller à Menton le 4 mai 1896 et mort le 23 janvier 1952 à Lausanne, est un chef de chœur, chef d’orchestre, harmonisateur et compositeur suisse.

Une puce, un pou

« Une puce, un pou » est une comptine de la tradition orale française, sans auteur identifié, qui met en scène deux insectes dans une saynète judiciaire burlesque. En six couplets rythmés, elle raconte comment une puce perdant aux cartes se venge du pou avant d’être arrêtée, jugée et condamnée. Ce type de chanson animalière à structure narrative est un classique du répertoire enfantin francophone.

Va de l’avant

Annette Stobart a été la première commissaire nationale Feu de l’Association des guides et scouts d’Europe (1980 – 1988).

Elle fait sa promesse en 1942 chez les Guides de France et participa à la « Route des foulards rouges » au Puy-en-Velay de 1946. C’est au sein de cette association qu’elle prononce l’engagement qu’on appelait à l’époque la promesse des Guides Aînées.

Mariée à un anglais, elle entre chez les Guides et Scouts d’Europe aux tout débuts du mouvement, elle y est alors cheftaine de meute de la 1re Grasse[1], Commissaire de district du Comté de Nice puis première commissaire de province de Provence[1].

C’est surtout son rôle au lancement de la branche Guides aînées (AGSE) qui marquera le mouvement. Elle a mené toutes les routes-écoles de cette branche jusqu’en 1988 et conçue le cérémonial d’engagement (adapté de celui des Guides de France).

Elle a aussi composé Va de l’avant, un chant Guide-aînée chanté sur un air de marche britannique.

Atteinte d’une grave maladie, elle se retire en Suisse mais reste informée des actualités du mouvement. Elle meurt le 18 octobre 2011.