1 – Digue, ding don, don, ce sont les filles des forges
Des forges de Paimpont, digue ding dondaine
Des forges de Paimpont, dingue ding dondon
2 – Digue, ding don, don, elles s’en vont à confesse
Au curé du canton, digue ding dondaine
Au curé du canton, dingue ding dondon
3 – Digue, ding don, don, qu’avions-vous fait les filles
Pour demander pardon, digue ding dondaine
Pour demander pardon, dingue ding dondon
4 – Digue, ding don, don, j’avions couru les bals
Et les jolis garçons, digue ding dondaine
Et les jolis garçons, dingue ding dondon
5 – Digue, ding don, don, ma fille pour pénitence
Nous nous embrasserons, digue ding dondaine
Nous nous embrasserons, dingue ding dondon
6 – Digue, ding don, don, je n’embrasse point les prêtres
Mais les jolis garçons, digue ding dondaine
Qu’ont du poil au menton, dingue ding dondon
7 – Digue, ding don, don, ce sont les filles des forges
Des forges de Paimpont, digue ding dondaine
Des forges de Paimpont, dingue ding dondon
À propos
Les filles de Paimpont viennent se confesser d’avoir dansé avec des garçons. Quand le prêtre leur demande un baiser pour pénitence, elles lui répondent sans détour et gardent leurs préférences. Le retour des mêmes petites formules donne toute sa place à cette joute : le plaisir du chant tient autant à la réplique qu’au refrain.
Histoire
Le catalogue Tradition orale en français signale une collecte d’Adolphe Orain dans la forêt de Paimpont avant 1880, publiée cette année-là dans la revue Romania. La chanson circule avec des épisodes différents : le recueil de Louis Esquieu de 1907 présente notamment une confession portant sur les vêtements des filles.
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