Dans la forêt lointaine

Voici la chanson "Coucou hibou" que l’on connait dans les crèches et les écoles maternelles plus souvent sous le titre "Dans la forêt lointaine".
Coucou hibou est une petite comptine très agréable et amusante pour apprendre aux enfants la prononciation et les inviter à saluer et dire bonjour aux autres.
Maman, les p’tits bateaux

"Maman les p’tits bateaux" est une chanson enfantine français remontant au moins au dix-neuvième siècle.
Elle évoque le thème des bateaux et de la mer d’une manière douce et poétique. Cette chanson est souvent chantée par les enfants lors de moments de jeu.
Les paroles de "Maman les p’tits bateaux" invitent les enfants à imaginer et à jouer avec des petits bateaux en papier. La chanson met l’accent sur l’importance de la liberté, de l’imagination et du jeu dans l’enfance.
La mélodie de "Maman les petits bateaux" est simple et entraînante, facilitant la participation des enfants. Elle est souvent accompagnée de gestes ou de mouvements imitant la navigation des petits bateaux, rendant la chanson encore plus interactive et amusante.
"Maman les petits bateaux" est une chanson intemporelle qui continue d’être transmise de génération en génération. Elle évoque des souvenirs d’enfance et rappelle l’innocence et la joie qui caractérisent cette période de la vie.
La chanson est souvent chantée dans les écoles maternelles, les garderies et les fêtes d’anniversaire pour enfants. Elle suscite l’enthousiasme des plus jeunes et crée une atmosphère de jeu et de partage.
Aujourd’hui, "Maman les petits bateaux" continue d’être appréciée et chantée avec affection par les enfants et leurs parents. Elle rappelle l’importance du jeu, de l’imagination et de la relation privilégiée entre parents et enfants.
Déjà mal mariée

Chanson populaire bretonne, dans la tradition des chansons des « mal mariées ».
Reprise par Tri Yann et d’autres
Les deux derniers couplets sont le fait de chorales féministes récentes :D, ce qui s’insère dans la tradition de ces chansons populaires (pour info, on trouve aussi des fins comme « Car vous l’avez juré sur le saint Évangile » !!!!)
Le curé de Camaret

10 – Le curé de Camaret a des couilles qui pendent (bis)Et quand il s’assied dessusÇa lui rentre dans le cul,Il bande. (ter) 11 – La servante à m’sieur l’ curé a le ventre qui gargouille. (bis)C’est qu’elle en a trop mangéDe l’andouille à m’sieur l’ curéD’ l’andouille. (ter) 13 – Célina, si tu m’aimais, […]
Marche en avant

Chant de Francine Cockenpot.
Harmonisation Henri Gire
Le Chant des dockers

Le Chant des dockers fut écrit contre la guerre coloniale d’Indochine, durant laquelle les dockers français se mirent en grève pour exiger la paix au Vietnam, notamment au printemps 1950. Le chant fut écrit en 1951 par le résistant communiste Maurice Morelly (1895-1991).
La Jeune Garde

Ce chant de la jeunesse ouvrière de France est composé avant le congrès de Tours (décembre 1920), congrès de fondation du Parti Communiste.
Avant la Seconde Guerre Mondiale, il fut chanté aussi bien par les jeunesses socialistes que par les jeunesses communistes.
The water is wide

Recueillie au début du XXe S. dans le Summerset, cette ballade provient très certainement d’Écosse et daterait du XVIe S.
Ce célèbre thème a souvent été repris et rebaptisé dans différents styles et à différentes époques. On peut citer Renaud qui en a fait sa "Ballade irlandaise"…
Pour des versions plus proches de l’originale, on a pu entendre Joan Baez, Bob Dylan, Pete Seeger… Bref, il y en a des centaines de versions mais s’il en est une qui touche particulièrement, c’est à Maura O’Connell qu’on la doit… On regrette un peu l’arrangement "classique" mais sa voix nous emporte quoi qu’il en soit !
Mon âne mon âne

Cette chanson à énumération est qualifiée de « classique du répertoire enfantin urbain du 19e siècle » par Bernard Cousin, dans son livre L’Enfant et la chanson : une histoire de la chanson d’enfant, Paris, Messidor, 1988
La mère Michel

Cette chanson est déjà populaire dans les années 1820. L’air le plus ancien est attesté dès 1721.
Le père Lustucru, qui répond à la mère Michel, pourrait être une allusion au personnage imaginaire satirique du père Lustucru (qui tire son nom de l’expression « l’eusses-tu cru »), ou de manière plus improbable aux « Lustucru » (habitants du Boulonnais en révolte contre les taxes, révolte que Louis XIV avait rapidement matée en 1662).