U cantu di l’orsu

« U cantu di l’orsu » — le chant de l’ours en corse — est un chant de supporters de l’AC Ajaccio (ACA), écrit en langue corse, qui célèbre les couleurs rouge et blanc du club et son emblème ursidé. Anonyme, il s’inscrit dans la tradition des chants de tribunes nourris de patrimoine linguistique insulaire. Son refrain Forza ACA en fait un hymne fédérateur des tifosi ajacciens.
La ville que j’ai tant aimée

Chant de Tri Yann
Lou clouquié

Chant Aveyronnais collecté par les équipes de chants de France grâce à André Valladier et son carnet de chants « un òme e son País e la Viadena »
La partition de « Lou Fournié » est disponible en exclusivité sur cette page. Pour toute question relative à l’arrangement ou si jamais vous souhaitez une version pour le chanter à plusieurs voix ou avec des instruments, notre équipe se tient à votre disposition.
Lou Fournel

Chant Aveyronnais collecté par les équipes de chants de France grâce à André Valladier et son carnet de chants « un òme e son País e la Viadena »
Chanson écrite par l’abbé Célestin Aygalenc le 22 janvier 1943, sur l’air de “L’aure de la camba tòrta”.
Originaire de Coubisou (Cobison), l’abbé Célestin Aygalenc (1915-1959) fut curé de La Terrisse (La Tarrissa) de 1940 à 1943.
Il écrivit, notamment, les paroles de la célèbre chanson des montanhièrs, “Lo masuc” (considéré comme l’hymne de l’Aubrac, à consulter ici) et celles de “Per la fièira de las cebas” (“Lo rainald”), marche très populaire en Rouergue septentrional.
La partition de « Lou Fournié » est disponible en exclusivité sur cette page. Pour toute question relative à l’arrangement ou si jamais vous souhaitez une version pour le chanter à plusieurs voix ou avec des instruments, notre équipe se tient à votre disposition.
Fanchon de St-Malo

C’est une fille à matelotsDu port de Saint-MaloQui vend ses largessesAux marins en ivresseLe long du rempart nordQuand revient le soirEndeuillant les rempartsQuand les boutiques s’allumentQuand tous les bistrotsLe long des quais s’enfumentElle radoube son corps Fanchon c’est son nomComme celui d’une frégateToujours en partanceMais pour y embarquerFaut pas être d’ la maistranceIl faut être […]
Sounat Campanetes (chant gascon)

Chant de Noël en gascon.
Ban bourguignon

Le ban bourguignon est un air sans paroles très célèbre que l’on chante à la fin des bons repas ou à toute occasion festive en Bourgogne. C’est aussi bien une façon de dire que l’on est heureux de ce moment de convivialité, ou de remercier soit le cuisinier, soit l’hôte de la journée, soit une personne mise à l’honneur, etc… Tout Bourguignon digne de ce nom connaît le ban bourguignon et la chorégraphie des mains qui va avec !
Il serait né en 1905 dans un bar de Dijon, et s’est ensuite diffusé lors de l’organisation de fêtes de bienfaisance par l’association NPSFQQA (Ne Pas S’en Faire Quoi Qu’il Arrive). Après avoir disparu pendant la Seconde Guerre mondiale, il est repris pendant les Fêtes de la Vigne et se répand dans toute la Bourgogne. Ce chant irrésistible que l’on apprend en 30 secondes, se transmet de génération en génération et a même dépassé les frontières de la Bourgogne.
La forêt sur la rade

Gilles Servat, né le 1er février 1945 à Tarbes, est un auteur-compositeur-interprète français, ardent défenseur de la culture bretonne armoricaine et d’expression bretonne et française, mais également des autres langues celtiques.
C’est aussi un poète, dont le début de carrière a été marqué par la chanson La Blanche Hermine qui est devenue un symbole en Bretagne.
« La forêt sur la rade », nous décrit un paysage de mâts et vieux gréements, ceux du festival « les tonnerres de Brest ». Pour l’occasion, les chanteurs invités au festival devaient composer un titre ayant un rapport avec « Les tonnerres de Brest », seul Gilles Servat le fit !
Le coq est mort

Sur l’air de frère Jacques : (A) Le coq est mort, le coq est mort(B) Le coq est mort, le coq est mort(C) Il ne dira plus co-co-di, co-co-daIl ne dira plus co-co-di, co-co-daCocodi codi cocodi coda.
Petite fleur

Petite fleur est une chanson populaire française anonyme dont le texte fait de la fleur captive l’image d’une âme en exil, séparée de sa montagne et de son amour. Ce chant mélancolique et pieux appartient à la tradition des complaintes de séparation qui traversent le répertoire chansonnier populaire français.