Paroles de

Sounat Campanetes (chant gascon)

Écouter sur :

Sounat campanètes ! Tringlat carrilhous !
Sounat las aubetes ! Cantat angelous !

En Bethléem, petit bilàdje d’oun ey badut a mi-éyenoéyt
Lou hilh de Diu qu’es hé may nadje 
Dessus le palhe per tout lhéyt

Anem pastous, chens hà tapàdje
Adourà léu, Nouste Segnou
Entre lou boéu, l’agnet e l’asou
S’ey adroumit lou Saubadou

Bierje Marie, pregat per nous Praubes maynàdjes pecadous,
Lou qui badut en ue estable
Lou tout aymable Sabadou.

Traduction :

Sonnez clochettes, vibrez carillons !
Sonnez cloches de Noël, Anges chantez !

A Bethléem, petit village
Où est né, à minuit
Le Fils de Dieu qui se fit enfant
Sur la paille pour tout lit

Allons bergers, sans faire de bruit
Adorer vitre notre Seigneur
Entre le bœuf, l’agneau et l’âne
S’est endormi le Sauveur

Vierge Marie priez pour nous
Pauvres enfants pêcheurs !
Celui qui naquit dans une étable
Le si gentil Sauveur.

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Chant de Noël en gascon.

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Le chant des marais

Origine et Contexte Historique du "Chant des Marais" :

Le "Chant des Marais" émerge en juillet 1933, au camp de Börgermoor, un des premiers camps de concentration créés pour emprisonner les opposants au régime nazi. Les paroles ont été rédigées par Johann Esser, un mineur de la Ruhr engagé politiquement, et Wolfgang Langhoff, un homme de théâtre, tandis que la musique a été composée par Rudi Goguel, un employé de commerce originaire de Strasbourg. Tous trois étaient membres du KPD, le parti communiste allemand.

Cette composition est née de la révolte face à la coercition des SS, qui obligeaient les détenus à chanter des hymnes patriotiques nazis pendant leur travail. En réponse, le "Chant des Marais" est devenu un hymne de résistance, dénonçant les conditions de vie des prisonniers tout en transmettant un message d’espoir à leurs camarades. La tonalité mineure des couplets contraste avec le passage en majeur du refrain, exprimant ainsi la souffrance et l’espoir.

L’écriture s’est réalisée dans la clandestinité. Rudi Goguel a composé la musique dans le silence de la nuit, au Revier. La première interprétation a eu lieu dans les lavabos de la baraque 8 devant un millier de prisonniers, suscitant une interdiction immédiate par les SS, risquant ainsi de tomber dans l’oubli.

Diffusion et Héritage du "Chant des Marais" :

Libéré en 1934, Wolfgang Langhoff émigre clandestinement en Suisse, rédigeant un témoignage sur sa détention qui sera largement diffusé en Europe, contribuant à la sensibilisation et à la dénonciation du nazisme. La chanson est intégrée dans des œuvres artistiques telles que la pièce de Bertolt Brecht "Grand Peur et Misère du Troisième Reich".

Le chant s’étend rapidement à l’international, réadapté par Hans Eisler pour le ténor Ernst Busch à Londres. En Espagne, il devient un symbole de résistance pour les combattants antifascistes allemands et est diffusé par Radio Madrid. En France, il est chanté par la Chorale Populaire de Paris dès 1936.

Après la guerre, le "Chant des Marais" devient l’hymne commémoratif des déportés. Ses paroles et sa mélodie subissent des modifications, évoluant de chant militant à un hommage à la mémoire des souffrances endurées.

Texte original (traduit de l’allemand par Max Wintersperger)

Où que nous regardions
Il n’y a que marécage et prairie tout autour
Aucun ramage pour nous réjouir
Des chênes sont debout chauves et tordus

(Refrain)
Nous sommes les soldats des marais
Qui portons nos bêches

Ici, dans cette lande aride
Le camp est installé
Ici, nous sommes, sans joie aucune,
Rangés derrière des barbelés

Le matin les convois défilent
Vers les marais, au travail,
Creusent sous le soleil brûlant
Mais l’esprit tourné vers la patrie

Vers le bercail, vers le bercail
Vers les mères, les femmes et les enfants
Certains d’entre nous soupirent
Car nous sommes prisonniers ici

Les sentinelles vont et viennent
Aucun, aucun de nous ne peut s’échapper
La seule fuite possible, c’est la mort
Quatre clôtures entourent la forteresse

Cependant nous ne nous plaindrons pas
L’hiver ne peut pas durer pour l’éternité
Et un jour nous nous dirons :
Patrie, tu es encore à nous

Et alors les soldats des marais
Ne porteront plus leurs bêches

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La Liégeoise (Valeureux Liégeois)

Auteur Ramoux/Ch. Duvivier

A l’origine il s’agit du chant de la Révolution Liégeoise (1789-1795) qui entraîne la disparition de la principauté de Liège, après huit siècles d’existence.

Depuis le XIXe siècle, les étudiants Belges se regroupent sous forme de groupes appelés des “Régionales” au sein des Universités et Hautes-Écoles. Ces groupes étudiants, aussi appelés “cercles étudiants” sont nés à Louvain (Leuven en néerlandais) et se sont avec le temps étendues à toutes les grandes villes du pays. Empruntant de nombreux chants aux militaires et au marins de France et de Belgique, ils se sont naturellement écrit des chants inédits pour les représenter. Ce chant est celui de la Régionale de Liège.

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Poème à Villequier

Le poète français Victor Hugo (18021885) est un esprit puissant, d’une grandeur épique.

Défenseur des opprimés et initiateur d’idées libérales, ses poèmes chantent la bonté et l’humanité, mais aussi la responsabilité individuelle.

Hugo devient le porte-parole des romantiques.

Véritable chef d’orchestre d’idées et de métaphores, doté d’une imagination prolifique et de puissantes images descriptives, il reflète les temps et lie le poète à un prophète des masses.

Membre de l’Académie, exilé par l’empereur, il retourne en France et est élu à l’Assemblée Nationale.

Il est enterré au Panthéon et laisse tout le pays dans le deuil.

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Furra furra

Paroles et musique : Populaires

Traduction :

http://www.badok.info/fitxategia_ikusi.php?id_fitxategia=2687

http://eu.musikazblai.com/traducciones/herrikoiak/furra-furra/

Furra furra fandagoa

(Refrain) Voici le fandango,
Celui qui nous convient.

1 – Ce matin je me suis levé
Avec la chance de mon côté,
J’ai trouvé un tank
Dans mon café au lait.
Je ne sais si ce que nous vivons
Est la paix ou la guerre
Mais moi à tout hasard
J’ai fait un pet.

2 – Tant qu’à faire quelque chose
Noblement comme il se doit,
J’ai tué un pou
Avec un pistolet à eau
Mais désormais je suis perdu
Et mort de peur
Car je me retrouve
Sans munitions.

3 – Ma seule arme
C’est l’accordéon,
Activant le soufflet
On dirait un lion !
S’il me mange la main
Grand bien lui fasse
Cervantès lui-même
Connut une mésaventure identique.

4 – Et maintenant je retourne
A nouveau au lit,
S’ils ne viennent pas me chercher
Pour faire dodo;
On verra demain
Ce qu’il y a de neuf
Même le plus savant
Ne peut le deviner.

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