La mouette grise

Et berce dans la brise la mouette grise au dessus des flots Etends au vent ta voile folle d’embruns venus du lointain Tiens bon la barre et jusqu’au bout où le vent te conduira mon gars Et chantera la liberté de ta voile et de ton coeur fier
Dansons la capucine

Dansons la capucine est une chanson enfantine pour les tout petits, qui se chante en ronde. Sur Youh!, la ronde s’accroupit.
Cette comptine, publiée pour la première fois par Jean Baptiste Clément en 1868 (sous forme de chanson révolutionnaire, parodique et satirique), puis à nouveau vers 1885, lui provient de sa grand-mère.
La mélodie est une version du refrain de La Carmagnole, chanson révolutionnaire composée en 1792, après la chute de Louis XVI.
L’opposition entre la richesse des uns et la pauvreté des autres, est la même et se retrouve également dans le texte de Clément, publié en 1868.
On ignore ce que peut être cette « capucine » qui remplace la « carmagnole », gilet des ouvriers du Piémont.
Le petit Grégoire

Paroles et musique de Théodore Botrel en 1898.
Naissance 14 septembre 1868 Dinan
Décès 26 juillet 1925 (à 56 ans) Pont-Aven
Let my people go

Reprise de la chanson Go Down Moses de Louis Armstrong
Paroles Paul Helluin
Écrit en 1960
An alarc’h

An Alarc’h, signifiant « Le cygne » en breton, se dévoile comme une pièce emblématique de la musique traditionnelle bretonne, originaire du Barzaz Breiz et revendiquée comme un chant à connotation patriotique. Sa renommée s’étend à travers les décennies, suscitant l’interprétation de chanteurs contemporains bretons tels qu’Alan Stivell, Gilles Servat, et Tri Yann.
Le débat entourant l’origine de cette chanson s’est intensifié avec la thèse controversée de Francis Gourvil, suggérant que le vicomte de La Villemarqué en serait le compositeur, théorie largement remise en question par les recherches de Donatien Laurent et la découverte de cahiers de collectage.
Selon Théodore Hersart de la Villemarqué, An Alarc’h narre le triomphant retour d’exil du duc Jean IV (an aotroù Yann), déterminé à reconquérir son duché après avoir été chassé par ses sujets six ans plus tôt.
La chanson évoque le contexte où, menacé d’une perte d’indépendance accrue sans le duc, les seigneurs bretons sollicitent son retour depuis son refuge en Angleterre. Le 3 août 1379, Jean IV débarque à Dinard pour rétablir son règne en Bretagne. Le personnage du « traître » à la fin de la chanson est attribué à Bertrand Du Guesclin, le chevalier breton et connétable de France, bien qu’il n’ait pas engagé le combat contre le retour du Duc.
An Alarc’h symbolise le cygne, observateur depuis le sommet de la tour du château d’Arvor, immortalisant cette page d’histoire à travers ses notes mélodiques et son héritage culturel.
Un cygne, un cygne d’outre-mer,
Au sommet de la vieille tour du château d’Armor !
Refrain :
Dinn, dinn, daon ! Au combat ! Au combat ! Oh !
Dinn, dinn, daon ! Je vais au combat
Heureuse nouvelle aux Bretons !
Et malédiction rouge aux Français !
Un navire est entré dans le golfe
Ses blanches voiles déployées
Le seigneur Jean est de retour
Il vient défendre son pays
Nous défendre contre les Français
Qui empiètent sur les Bretons
Un cri de joie part
Qui fait trembler le rivage
Les montagnes du Laz résonnent
La cavale blanche (la mer) hennit et bondit d’allégresse
Les cloches chantent joyeusement
Dans toutes les villes, à cent lieues à la ronde
L’été revient, le soleil brille
Le seigneur Jean est de retour !
Le seigneur Jean est un bon compagnon
Il a le pied vif comme l’œil
Il a sucé le lait d’une Bretonne
Un lait plus sain que du vin vieux
Sa lance, quand il la balance, jette de tels éclairs
Qu’elle éblouit tous les regards
Son épée, quand il la manie, porte de tels coups
Qu’il fend en deux homme et cheval
Frappe toujours ! Tiens bon ! Seigneur duc
Frappe dessus ! Courage ! Lave-les (dans leur sang) ! Lave-les !
Quand on hache comme tu haches
On n’a de suzerain que Dieu !
Tenons bon, Bretons ! Tenons bon !
Ni merci, ni trêve ! Sang pour sang !
O Notre-Dame de Bretagne ! Viens au secours de ton pays !
Nous fonderons un service, un service commémoratif !
Le foin est mûr : qui fauchera ?
Le blé est mûr : qui moissonnera ?
Le foin, le blé, qui les emportera ?
Le roi prétend que ce sera lui
Il va venir faucher en Bretagne
Avec une faux d’argent
Il va venir faucher nos prairies avec une faux d’argent
Et moissonner nos champs avec une faucille d’or
Voudraient-ils savoir, ces Français
Si les Bretons sont des manchots ?
Voudrait-il apprendre, le seigneur roi
S’il est homme ou Dieu ?
Les loups de la Basse-Bretagne grincent des dents
En entendant le ban de guerre
En entendant les cris joyeux, ils hurlent
À l’odeur de l’ennemi, ils hurlent de joie
On verra bientôt, dans les chemins
Le sang couler comme de l’eau
Si bien que deviendra rouge comme la braise le plumage des canards
Et des oies blanches qui les passeront à la nage
On verra plus de tronçons de lances éparpillés
Qu’il n’y a de rameaux sur la terre, après l’ouragan
Et plus de têtes de morts
Qu’il n’y en a dans les ossuaires du pays
Là où les Français tomberont, ils resteront couchés
Jusqu’au jour du jugement
Jusqu’au jour où ils seront jugés et châtiés
Avec le Traitre qui commande l’attaque
L’égout des arbres sera l’eau bénite
Qui arrosera son tombeau !
Dans la ferme à Mathurin

Dans la ferme à Mathurin est la traduction d’une chanson américaine.
Old MacDonald Had a Farm est une chanson enfantine à propos d’un fermier nommé MacDonald qui a divers animaux dans sa ferme. À chaque couplet, on parle d’un nouvel animal et de son cri. De nombreuses versions sont cumulatives, chaque couplet reprenant le cri des animaux cités lors des couplets précédents.
A la pêche aux moules

" À la pêche aux moules " est une comptine de la mer et de jeux de plage ! Cette chansonnette, connue de tous, au rythme entraînant n’en est pas moins une leçon pour éviter de parler aux inconnus ! Il faut ignorer les belles paroles des gens de la ville pour garder son panier et rentrer avec une bonne pêche.
Cette chanson du 18e siècle est originaire de Saintonge.
Source : www.hugolescargot.com
Nini-Peau-d’Chien

Paroles et musique de cette chanson sont dues à Aristide Bruant (1905) © Editions Salabert.
Le premier "Caveau du Chat Noir" est né du sang de la Commune et a ouvert ses portes en novembre 1881; il était situé boulevard Rochechouart. Son slogan était "Faisons la Commune des arts et des lettres".
On trouvait au Chat noir le peintre Willette, les chansonniers Aristide Bruant, Jules Jouy, Jean Goudezki et son ami l’humoriste Alphonse Allais et les poètes Charles Cros, Albert Samain, Maurice Rollinat, Maurice Mac-Nab, Jean Richepin, etc.
Par la suite, il fut transféré à proximité de la rue de Laval (actuellement rue Victor Massé) et peu de temps après au 68, boulevard de Clichy. Actuellement c’est une brasserie qui occupe l’immeuble; elle a conservé l’enseigne.
Dans les albums d’Asterix, cette chanson est chantée par les Gaulois sur la galère pour fêter l’arrivée au Pirée dans Astérix aux Jeux Olympiques : À Lutèce, on l’aime bien Nini peau d’sanglier !…
La tactique du gendarme

"La Tactique du gendarme" est une chanson française interprétée par Bourvil en 1949 pour le film <ins>Le Roi Pandore</ins>.
Il s’agit de l’un des plus grands succès musicaux de Bourvil.
source: wikipédia
51 je t’aime

"51 je t’aime" est un chant à boire en référence au célèbre Pastis.