Loretxoa

1 – Mendian larrarteanAurkitzen da loretxo batAurrean umetxo batLoretxoari begira. 2 – Loreak esan nahi dio“Umetxo aska nazazu,Jaio naiz libre izatekoTa ez loturik egoiteko” 3 – Umetxoak ikusirikLorea ezin bizirikArantzak kendu nahi dizkioBizi berri bat eman, 4 – Orduan izango baituIndarra eta kemenaOrduan emango baituUgari bere fruitua.

La Messe dans les Bois

Le chant "La Messe dans les bois" a notamment été interprété par le Chœur Montjoie Saint-Denis. Le thème est celui de la guerre de Vendée, après la Révolution Française.

Retrouvez les paroles de "La messe dans les bois" ci-dessus.

Agure zaharra

Le vieux sage rabâche son projet de liberté, projet qui fait son chemin dans la pensée du jeune homme. Celui-ci, lorsque l’ancien disparaît, se charge à son tour de passer le « témoin » de l’émancipation à la génération montante.

Paroles: Gorka Knörr

Agure zaharra

Le vieux rabâcheur

Un vieil homme m’interpellait, de devant sa maison,

tôt le matin, quand j’allais au travail :

Ne vois-tu pas, jeune homme, quel est notre obstacle ?

Si nous ne l’abattons pas, nous serons perdus à jamais.

Mettons-nous à le renverser tous ensemble !

Il a commencé à pourrir et ne tardera pas à tomber.

Entreprends de ton côté et j’agirais du mien,

et tu verras à quelle vitesse il tombera.

Le temps passe pourtant, la fatigue m’a pris,

mes mains sont déchirées, mes forces usées.

Bien qu’affaibli, l’entrave résiste encore !

Chantons ensemble, reprenons nos forces :

Mettons-nous à le renverser…

Le vieillard est absent de la maison,

un mauvais vent l’a pris et emporté d’ici bas.

Je vois là des enfants que je vais rejoindre,

Je veux leur transmettre la chanson du vieillard :

Mettons-nous à le renverser…

LE CAP VERT – CÂNTICO DA LIBERDADE

Cântico da Liberdade est l’hymne national de la République du Cap-Vert, adopté le 5 juillet 1975 lors de l’indépendance de l’archipel atlantique vis-à-vis du Portugal. Composé par Adalberto Higino Tavares Silva sur des paroles d’Amílcar Spencer Lopes, ce chant en portugais célèbre la liberté et l’identité d’un peuple forgé par l’histoire créole et l’Atlantique.

Le Scapulaire

Adaptation de la chanson originale des Frères Martineau

Hymne à la Mémoire Vendéenne

Réalisation d’Arnaud Henry

Musique de Richard Liégeois

Voix de Patrice Martineau

Coupo Santo (version longue)

En 1867, le poète catalan Don Victor Balaguer, chantre du fédéralisme catalan, est arrêté à Barcelone pour être déporté ; il réussit miraculeusement à passer la frontière avec sa famille et il est accueilli en Provence par Frédéric Mistral et ses amis félibres. Il est dès lors exilé politique protégé par les fédéralistes occitans, ce qui lui évite une mort certaine dans les terribles geôles espagnoles.

Ses amis catalans, pour remercier les félibres provençaux, font couler une magnifique coupe d’argent massif chez le joaillier Jarry à Paris. Cette coupe fut gravée par l’orfèvre Fulconis, natif de Saint Etienne de Tinée ; lorsqu’il apprend la destination et la raison de cette coupe, Fulconis refuse de se faire payer.

Cette coupe est toujours détenue par le Capoulié du Félibrige et ne sort de son coffre qu’une fois par an pour la fête de Santo Estello, où elle est remplie de vin de Châteauneuf du pape, bu par tous les félibres.

Pour remercier les catalans de ce don royal, Mistral écrit un poème mis sur une musique du 17ème de Nicolas Saboly. C’est depuis l’hymne de toute l’Occitanie, des vallées piémontaises jusqu’à l’Atlantique, sur environ 400km de hauteur ; cet hymne, comme tous les hymnes, ne s’applaudit jamais, car il fait référence à des événements dramatiques.

Depuis les années 1990, le « Coupo Santo » provencal, repris comme hymne par le Rugby club toulonnais (RCT), est interprétée au début de certains matchs de gala joués par le club toulonnais à domicile.

Le chant militaire et scout « Je t’aime ô ma patrie » est une adaptation libre de la Coupo Santo.

 

Traduction :

1 – Provençaux, voici la coupe

Qui nous vient des Catalans.

Tour à tour buvons ensemble

Le vin pur de notre cru.

Coupe sainte

Et débordante

Verse à pleins bords,

Verse à flots

Les enthousiasmes

Et l’énergie des forts !

2 – D’un ancien peuple fier et libre

Nous sommes peut-être la fin ;

Et, si tombent les félibres,

Tombera notre nation.

3 – D’une race qui regerme

Peut-être sommes-nous les premiers jets ;

De la patrie, peut-être, nous sommes

Les piliers et les chefs.

4 – Verse nous les espérances

Et les rêves de la jeunesse,

Le souvenir du passé

Et la foi dans l’an qui vient.

5 – Verse-nous la connaissance

Du Vrai comme du Beau,

Et les hautes jouissances

Qui se rient de la tombe.

6 – Verse-nous la Poésie

Pour chanter tout ce qui vit,

Car c’est elle l’ambroisie

Qui transforme l’homme en Dieu.

7 – Pour la gloire du pays

Vous enfin qui êtes consentants nos alliés,

Catalans, de loin, oh frères,

Tous ensemble communions !