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Le Chœur Montjoie Saint-Denis est une chorale d’amateurs français, créée par d’anciens chefs scouts, réservistes et actifs, qui depuis 1979 interprète et enregistre des « chants de tradition » français puisant dans les répertoires régionaux, militaires, paysans, ouvriers, historiques ou religieux. Le chef de chœur est Jacques Arnould.

À travers ses deux cent cinquante chansons enregistrées, sur plus de sept cent cinquante répertoriées, le Chœur Montjoie Saint Denis a voulu jouer un rôle dans la transmission de cette mémoire populaire. La tradition étant vivante, des compositions contemporaines ont enrichi ce florilège.

Depuis 1998, le Chœur de la Joyeuse Garde perpétue, dans le sud-est de la France, la dynamique de transmission du répertoire traditionnel initiée par le Chœur Montjoie Saint Denis.

Va, Scout de France

Va, Scout de France

sur l’air de Boys, Be Prepared, de Paul Rubens.

Musique : Paul Rubens

Paroles : Père Sevin

Écrit en : 1920

180 pucelles

1 – A Rouen il y a Diguedam tralalaA Rouen il y aCent quatre vingt pucelles (bis) 2 – Et elles danse−tèrent tôtDessus un pont de verre 3 – Le verre cassaEt l’on tombi par terre 4 – Par ici passaLe beau roi d’Angleterre 5 – Les salua toutesHormis la plus belle 6 – Tu […]

Sanctus

Le Sanctus est l’une des principales acclamations dans les Églises dites « des origines », c’est-à-dire principalement les catholiques et les orthodoxes. On trouve ses deux premiers vers à l’intérieur du Te

Deum. Le mot « Saint » est répété trois fois pour magnifier la louange à Dieu et Lui rendre gloire.

SLOVAQUIE – NAD TATROU SA BLÝSKA

Nad Tatrou sa blýska (Au-dessus des monts Tatras brille l’éclair) est l’hymne national slovaque et de ce fait l’un des quatre symboles officiels de la République slovaque. Il est composé des deux premières strophes du chant Nad Tatrou sa blýska dont les paroles sont du poète Janko Matuška (1821-1877), élève de l’érudit Ľudovít Štúr, sur un air folklorique populaire et qui fut un chant de la révolte slovaque de 1848 contre les Hongrois.

Traduction :

Sur les Tatras il foudroie, le tonnerre frappe violemment.
Arrêtons-les mes frères,
Cependant ils se perdront,
Les Slovaques renaîtront.

Notre Slovaquie a jusqu’ici profondément dormi.
Mais les éclairs du tonnerre
Vont la pousser,
Pour qu’elle se réveille.

Hymne à la Joie

L’auteur/compositeur de "Hymne à la Joie" est Ludwig Van Beethoven (Symphonie nº 9)

Ce texte, en français, est celui que l’on trouve le plus souvent.

On le doit à Joseph Folliet.

C’est la version qui a été choisie pour la version française de l’hymne européen.

Le 5 mai 1972, le nouvel hymne européen est diffusé sur 50 radios accompagné d’un message en 13 langues différentes. C’est l’Ode à la joie de Beethoven, tirée du final de sa 9e symphonie.

Quand Beethoven termine sa 9e symphonie en 1824, il a 54 ans et meurt trois ans plus tard. Mais ce n’est pas vraiment son chant du cygne : des esquisses de cette symphonie ont été retrouvées dans des brouillons datant de 1811. Quant à l’Ode à la Joie, de Schiller, on sait que dès ses 23 ans, en 1793, Beethoven veut le mettre en musique et l’inclure dans une grande œuvre symphonique. Il se tourne vers la forme de l’hymne patriotique.

Pour composer son hymne, il reprend les codes qui sont disponibles à son époque, à savoir le caractère solennel de l’hymne anglais God Save the King, qui prend le temps de poser chacun des mots, chacune des notes. Et pour la mélodie, qui monte et descend comme une arche, son inspiration puise dans la Marseillaise.

Il y a tout pour faire un hymne dans la mélodie de l’Ode à la Joie : une mélodie simple, d’apparence populaire, facile à chanter, et un rythme qui facilite l’application des paroles avec un tempo proche de la marche militaire. Enlevez les paroles, et vous avez une musique qui tient glorieusement debout.

Cet hymne connaît un succès considérable et est utilisé par tous les mouvements politiques. En juillet 1971, le Conseil de l’Europe adopte l’Ode à la joie comme nouvel hymne européen. La réalisation musicale est alors confiée au chef d’orchestre Herbert von Karajan.

La petite piste

Ce chant a été créé en Allemagne sous le titre Wie oft sind wir geschritten (connu également comme Heia Safari) par A. Aschenborn, sur une musique de Robert Götz. Il célèbre l’épopée coloniale du général Paul Emil Lettow-Vorbeck.

Cet officier venait de prendre le commandement des forces allemandes d’Afrique de l’Est (200 officiers et quelques compagnies d’askaris) lorsque la première guerre mondiale éclate. Elle lui donnera l’occasion d’écrire une des plus belles pages de l’histoire militaire. Son premier fait d’arme sera la défense de la ville de Tanga : attaque par les 8000 indiens du général Arthur Aitken, il les tient en échec avec son petit millier de soldats avant de les repousser à la mer. Son but est désormais simple : résister le plus efficacement possible pour détourner le plus d’hommes possible du front prioritaire, le front européen, où se décidera la victoire finale.

À la bataille de Jassin, le 18 janvier 1915, il écrase de nouveau les Britanniques. Il mène alors une guérilla sans répit, s’introduit au cœur des provinces britanniques (Kenya et Rhodésie). Il lève une armée de 12000 Africains encadrés par quelques européens. Ces troupes sont les fameux Askaris de la chanson ; ces soldats lui seront loyaux jusqu’au bout, lui, l’officier européen qui s’adresse à eux dans leur propre langue.

À partir de mars 1916, Britanniques et Sud-Africains décident d’en finir et l’attaquent avec plus de 45000 hommes. En excellent stratège, il évite le combat quand il le sait perdu et attaque quand il l’a décidé. Malgre son infériorité numérique croissante, il remporte à nouveau une grande victoire à Mahiwa en octobre 1917. Après 5 jours de combat, il perd 96 hommes. Les Britanniques en comptent 3000 dans leurs rangs.

Les combats se poursuivent au Mozambique puis au Tanganyika puis à nouveau en Rhodesie. Il remporte son ultime victoire en prenant la ville de Kasama, le 13 novembre 1918. La guerre est désormais finie. Lettow-Vorbeck se rend à la tête d’une armée invaincue. Nationaliste, on le retrouve après-guerre à la tete d’un corps franc pour écraser une sédition communiste (avec le soutien de la Brigade de Hermann-Ehrardt) ; il participe au coup d’État de Kapp puis devient député nationaliste.

Il intégrera le ministère des Affaires Etrangères sous le IIIe Reich, bien que n’ayant jamais été national-socialiste. Il est réintégré en 1938 dans la Wehrmacht comme général. Sans retraite après 1945, il devient jardinier et publie des livres. Son ancien ennemi anglais, le maréchal Jan Smith, organise une souscription à son profit. Lors de ses obsèques, quelques askaris survivants vinrent lui rendre un dernier hommage, en souvenir de cet officier colonial apprécié de tous, tant par ses officiers que par ses soldats ou ses ennemis.

Il s’agit du chant préféré du maréchal Erwin Rommel, dont l’épopée africaine, à la tête de l’afrika Korps, est également entrée dans la légende. Il n’est apparu que tardivement en France, après 1962.

JAMAÏQUE – JAMAICA, LAND WE LOVE

Jamaica, Land We Love est l’hymne de la Jamaïque, depuis 1962, date de l’indépendance du pays.

Les paroles ont été écrites par Hugh Sherlock et la musique a été composée par Robert Lightbourne et arrangée par Mapletoft Poulle.

RÉPUBLIQUE DU CONGO – LA CONGOLAISE

La Congolaise, restaurée 23 ans après son abolition par la Conférence Nationale Souveraine sous l’impulsion de Mbiki De Nanitélamio, est l’hymne national de la république du Congo. Les paroles sont de Georges Kibanghi(père de Samba Fernand mari de Dorothée samba, Grand père de Jador samba,van samba, Betsy samba, corneille charden samba,Tracy samba, christveille samba) et Jacques Tondra et la musique de Jean Royer et Joseph Spadilière