Paroles de

Le seigneur appelle ses militants

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Le seigneur appelle ses militants

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1 – Le Seigneur appelle tous ses militants
A la reconquête de la Chrétienté
L’heure tarde d’ordonner ce monde révoltant
A la loi d’amour et de vérité
Le Seigneur est Roi de tout pays
Le nôtre est Royaume de Marie
Le Seigneur appelle tous ses militants
A la reconquête de la Chrétienté

2 – Les peines de nos ancêtres et leurs souffrances
Au cours des âges ont fait la France
Nous sommes nés héritiers et notre honneur
Est de servir loyalement même Seigneur ;
Sa loi est juste, et bon est son cœur,
Et Lui ne garde point de rancœur
Les peines de nos ancêtres et leurs souffrances
Au cours des âges ont fait la France

3 – Nous voulons ce que Dieu veut pour la France
Un Etat juste, digne et chrétien,
Qui fortifie les Francs dans l’espérance
Et des humbles soit fidèle soutien
Mais de partout les ennemis nous agressent
Et ils complotent pour que France disparaisse.
Nous voulons ce que Dieu veut pour la France
Un Etat juste, digne et chrétien

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War ar menez ar bastored

Ce cantique du XIXe siècle suit les bergers jusqu’à la crèche du Sauveur.

La traduction est disponible en bas de la fiche et dans le fichier de la partition.

Merci encore à Quentin pour sa contribution sur cette fiche.

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La Paimpolaise

Parmi tous les airs associés à la ville, il en est un qui traverse les décennies : La Paimpolaise, de Théodore Botrel.

Elle est née d’un hasard, en 1895. Un chansonnier du cabaret le Chien noir, à Paris, est malade. On propose à l’inconnu dinannais de le remplacer.

En quelques heures (comme il l’indique dans ses Souvenirs d’un barde errant), il se compose « un programme nouveau ».

Parmi ces airs neufs, la Paimpolaise… qui ne soulève pas les foules. Jusqu’à ce que s’en empare Félix Mayol, un an plus tard.

La carrière de l’élégant amateur de chansons grivoises est lancée, la chanson aussi. « Évidemment, à l’époque, il n’y a pas de hit-parade, précise Pierre Tronchon. Dans les rues, des joueurs d’accordéons vendent pour trois sous des feuillets avec les paroles de chansons que l’on appelle « petits formats ». On sait que les ventes de La Paimpolaise ont explosé. »

Paimpol la commerçante, la ville des armateurs, est à l’époque plus petite que ses voisines Plourivo, Kerfot ou Kérity, plus ouvrières et agricoles. Connue pour être un des plus grands ports morutiers et de construction de goélettes de Bretagne, la petite ville en devient bientôt un emblème de toute la région, grâce à la chanson.

Pourtant, à l’époque de son écriture, Théodore Botrel n’a jamais mis les pieds à Paimpol… Pire encore, la fameuse « falaise » chantée par toute la France… n’existe pas tout à fait. Elle pourrait correspondre au surplomb sur la mer depuis Pors-Even, où à une maison de passe de Paimpol, où plus simplement à rien, sinon la rime…

En réalité, Théodore Botrel s’est inspiré du roman de Pierre Loti, pêcheur d’Islande, qu’il vient de dévorer. L’histoire d’amour entre la jeune Gaud et Yann le pêcheur se transpose dans la chanson : Un marin parti vers l’Islande, qui pense à sa belle Paimpolaise… jusqu’à périr en mer. Au départ composée sur un rythme de chasse, la musique (d’Eugène Feautrier) est ralentie au fil des ans, pour en devenir plus mélancolique, quelques couplets sont réécrits.

Théodore Botrel ne viendra qu’en 1896 à Paimpol, puis l’année suivante, chanter pour le pardon des Islandais. La chanson, par la voix de Mayol, poursuit sa carrière. Au fil des décennies, les adaptations se multiplient : La Lannionnaise, La Brestoise, la petite Liégoise (en Belgique)… 300 chansons fleurissent.

La Paimpolaise devient « la Marseillaise des Bretons », au grand dam de certains, comme l’écrivain Xavier Grall, qui y voit « l’image d’une Bretagne mièvre, sentimentale, morveuse, pitoyable ». Théodore Botrel devient « le Breton de Paris », l’homme de salons de la capitale, déraciné, colporteur de clichés.

Pierre Tronchon rétablit l’équilibre : « Certes, la chanson finit par générer des publicités, se retrouve sur des cartes postales, cahiers d’écoliers, évoquant une Bretagne fantasmée, un peu « cliché ». Mais Théodore Botrel est aussi celui qui écrit par exemple la chanson sur les petits « graviers ». Il est le seul à décrire la vie terrible des jeunes mousses de l’époque. »

Dans la chanson, il évoque le sort terrible fait aux enfants de 12 ans, enrôlés sur les bateaux, qui travaillent 20 heures par jour, loin de chez eux ; des mois durant, saoûlés d’alcool et roués de coups. « Cela, les autres chanteurs n’en parlent pas. Lui, si », insiste Pierre Tronchon.

De Botrel lui-même, puis Mayol, jusqu’à… l’animatrice de télévision Dorothée dans les années 90, la chanson a continué durant tout le siècle de porter avec elle son lot d’imaginaire sur la ville. Aujourd’hui encore, l’office du tourisme reçoit régulièrement des touristes venus leur demander « Où se trouve la falaise de la chanson ? »

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Ukraine 1933

Chant qui commémore l’Holodomor, famine organisée par Staline qui tua 6 millions d’Ukrainiens lors de l’hiver 1933.

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Chanson pour mon chien

Paroles Henri Dès.

Henri Dès, de son vrai nom Henri Destraz, né le 14 décembre 1940 à Renens dans le canton de Vaud, est un auteur-compositeur-interprète suisse principalement connu pour son répertoire pour enfants.

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